Reprise d'exploitation laitière

Ouvert par Jacky, 26 décembre 2018

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Mer 26 Déc 2018 19:44 #1
Article dans Web-agri

Avec, dans le monde agricole, une pyramide des âges vieillissante, le coût des reprises d'exploitations pour ceux qui souhaitent s'installer est un problème croissant. Face à une baisse régulière des EBE des élevages laitiers, les futurs cédants devront anticiper davantage pour accepter un prix de cession acceptable financièrement, « à la valeur du marché », par les futurs repreneurs.

Dans ma région, je pense que la question ne se pose même pas sur le montant de la reprise d'une exploitation laitière
puisque personne ne souhaite se lancer dans cette activité ou il y a pas ou très peu d'installation.
Bientôt les laiteries n'auront pas assez de lait pour couvrir les coûts de production.
Mer 26 Déc 2018 20:20 #2
Je comprends pas trop la teneur de l'article, les bâtiments d'élevages faut pas rêver quelque soit la filière ça se dépressi très vite.
Le foncier par contre les morfales ne manquent pas, et les "paysans" ne sont objectivement plus les maîtres du jeu.
Avec du recul l'on t'ils déjà été, toujours est-il que cela ne s'améliore pas.
Mer 26 Déc 2018 22:14 #4
On engraisse un tas de nul et bras cassés..la moitié des fermes laitières ne dégagent pas de revenus supérieurs à 350€ et il faudrait que ces fermes mettent de l argent de côté pour préparer la retraite des exploitants.. :dingue
L exploitant qui a un faible revenu cotise peu ,donc il aura une faible retraite et logiquement une vente de sa ferme rabotee...Après une vie chiche, il aura une retraite chiche
à 50 ans on attend plus rien de la vie mais on peut tout en espérer.
Mer 26 Déc 2018 23:20 #5
Du grand n'importe quoi,l'eleveur il bosse comme un fou,spuvant sans vacances avec une petite rémunération et il faudrait en plus diminuer le prix de la cession.
Pourquoi pas demander un effort à l'industriel ( 400 e du 1000 L pendant 10 ans)
De toute façon pas de prix rémunérateur,peu de garantie sur l'appro des usines,il faudra que les industriels s'y fassent

La prochaine génération n'est pas prete de travailler pour rien
Jeu 27 Déc 2018 20:02 #6
Ici dans 4 ans, presque la moitié de la commune va être a reprendre, autant pour les petites structures ça partait très rapidement la dernière avait 17 candidats. mais la, pour les grosses structures avec des bâtiments qui ont un valeur qui ne peut pas être englober dans le prix des terres , la situation semble s'inverser.
je viens d'être mis au courant qu'un cédant avait choisie ses repreneurs et avait tout prévus sauf que ces derniers ont dit non merci... :eusa_eh
je me pose bcp de questions sur ces exploitations , que vont t elle devenir?
Jeu 27 Déc 2018 22:52 #7
20 ans mini avant la retraite : construction méthanisation et installation photovoltaique. Remboursements sur 15 à 17 ans.

Arrivé à la retraite, au pire passage métha uniquement avec cultures (perte boni effluents élevage) et photovoltaique qui va encore fonctionner plusieurs années pour améliorer retraite.
Jeu 27 Déc 2018 23:31 #8
Débat trop court d'un vrai problème garant de l'avenir d'un métier
La question étant:"qu'est ce qu'une retraite agricole?"
Jusque là basée sur la capitalisation
mais de manière aléatoire (ex:"non, je préfére louer que d'acheter du terrain, ça me coûte moins"; alors que c'est une capitalisation aussi :? )
Est une estimation de la valeur patrimoniale à revoir car peu d'organismes indépendants, des concess qui sur évaluent pour ne pas froisser le cédant et pour ne pas faire peur au futur exploit (difficile de lui expliquer que son futur tracteur neuf de 60 000€ vaudra de 10 à 20% de moins une fois descendu du camion :? )
Et que dire de l'ultra techno (tracteurs ou robot de traite) se dépreciant à la même vitesse qu'un ordi :?

Pas mal aussi l'éval du cheptel,
si on est tous d'accord sur la valeur d'une vache ou d'une génisse gestante, il en est tout d'autre des élèves
Comment donner une valeur à quelque chose que personne ne recherche (et pourtant vendu avec une estimation comprise entre le prix du veau de 15 jours et celui d'une génisse gestante)

Des futurs J.A coincés entre Papa/maman/tonton/tata et le carnet de chèque ou des hors cadres faces à un mur :youpi

En plus de la valeur patrimoniale et de la valeur éco (qui doit quand même bien déjà pondérée l'ensemble sauf que "voir plus haut" :? ) il existe une valeur de rentabilité qui calme bien les nerfs

Plutôt que de vouloir corriger le système à la marge, c'est la retraite agricole qu'il faut revoir, plutôt que de capitaliser en fin de parcours (ridicule au demeurant :eusa_wall ), travailler ailleurs entre 20 et 30 ans et capitaliser (assurance vie ou autres) dès le départ?? :interr :read
Et des organismes avec capacité de nègo réelles plutôt que le Crédit Agricole en juge arbitre final??

La futur retraite des agris vaut en tout cas plus qu'un simple débat au Space si on soit en avoir encore une véritable :blase

Mais il est vrai que tout le monde rêve de voir l'agri retourner aux années 50, quand il n'y avait pas tous ces outils de protections (Msa, baux,...) pour protèger ces cons d'agris :itsnot
l'a ramène un peu trop ces ploucs :itsnot :itsnot

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