EGA, top of the flop?

Ouvert par tacyst, 21 juillet 2017

Ven 22 Déc 2017 17:34 #62
https://www.olivierdauvers.fr/2017/12/22/etats-generaux-le-jour-dapres-ou-comment-contourner-les-nouvelles-obligations/

https://twitter.com/OlivierMEVEL/status/944119298657832960

Un collègue allemand (Berlin University) : "Je croyais que ces États Généraux devait d'abord profiter aux revenus des agriculteurs ? Qui les a transformé en États Généraux de l'Alimentation profitant aux revenus des GMS ? "Do french farmers believe in Santa Claus? " Tout est dit.
Ven 22 Déc 2017 19:29 #63
oui ,à partir du moment ou agriculture était transformé en alimentation il y avait un problème .Après quand on voit toutes ces assos parader en chef qu'elle soient écolos ou animales , il va falloir se manifester et pas qu'un peu .Il va être plus que temps de prendre le taureau par les cornes .
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire" Albert Einstein
mes vaches sont là pour me nourrir, pas pour engraisser l'état
Ven 22 Déc 2017 20:59 #64
Celui-là n'est pas d'accord avec toi mono, pas assez écouté les ONG aux EGA et trop d'écoute pour les syndicats agricoles.

C à dire:
États généraux de l'alimentation : quels changements pour les consommateurs ?

https://mobile.france.tv/france-5/c-a-d ... teurs.html

Enfin bon on reste dans une certaine croyances, on pense que son mode de vie est encore tenable avec ses propres fantasmes, de l'alimentation "pure" et de l'agriculture sans paysans.
Ven 22 Déc 2017 22:06 #65
par respect pour les agriculteurs , il n'avait rien à foutre aux EGA ce mec .En plus il se croit d'une importance capitale , pauvre mec
"Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire" Albert Einstein
mes vaches sont là pour me nourrir, pas pour engraisser l'état
Mer 27 Déc 2017 14:14 #67
paraît il que ça ne va pas nous changer grand chose , c est une question d offre et de demande
c est ce qu il m a été répondu quand j ai posé la question lors d une réunion laiterie
Sam 30 Déc 2017 21:06 #68
Ven 26 Jan 2018 10:56 #69
Enterrement au Nutella

https://www.ouest-france.fr/economie/consommation/les-emeutes-du-nutella-sont-elles-une-torpille-contre-macron-5523897
D’après les pistes déjà évoquées à plusieurs reprises à propos de ce texte, et confirmées par une fuite ce jeudi matin venant du député France Insoumise François Ruffin, les principales mesures porteront sur l’encadrement des promotions, en taux de réduction et en volume dans l’année, ainsi que sur la hausse du seuil de revente à perte de tous les produits alimentaires. Dans les débats autour de cette notion, c’est d’ailleurs l’exemple du Nutella qui a été pris. L’idée étant qu’en interdisant aux distributeurs de vendre à prix coûtant ces produits d’appel, ils chercheront moins à écraser les prix des produits achetés auprès de l’agriculture française. Des orientations auxquelles certains distributeurs se sont vivement opposés.

Qu’il s’agisse du hasard ou non, l’histoire retiendra que le consommateur, lui, a voté avec ses pieds en faveur des bonnes affaires.
Mer 31 Jan 2018 22:14 #70
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2018/01/31/20002-20180131ARTFIG00123-bercy-epingle-les-pratiques-de-michel-edouard-leclerc-qui-riposte.php

Et ce n'est pas tout. Ce qui inquiète particulièrement Bercy, c'est que Leclerc «délocalise» les négociations avec les fournisseurs via sa centrale d'achat, Eurelec, immatriculée à Bruxelles, en Belgique, et créée en 2016. Cette centrale négocie désormais avec une dizaine de très gros fournisseurs. Une liste dans laquelle figurent notamment Nestlé et Danone. Selon le document de la répression des fraudes, par le biais de cette centrale, Leclerc crée en réalité une nouvelle pratique consistant à délocaliser la négociation commerciale à l'étranger afin «d'éviter l'application de la loi française», notamment la fameuse LME (Loi de modernisation de l'économie), qui régit depuis 2008 les relations entre industriels et enseignes de la grande distribution. Là encore, Leclerc dément. «Je ne mérite pas ce focus sur moi», a-t-il insisté, en évoquant sa rencontre avec Bruno Le Maire la veille, «qui n'était pas sur le ton du rappel à l'ordre.»
Jeu 1 Fév 2018 21:27 #71
http://www.micheldantin.net/communique-reaction-aux-etats-generaux-de-lalimentation/
Nous ne vivons pas en vaste clos mais au sein d’un marché unique européen, j’ai regretté que les États Généraux n’ait été que trop franco-français, il n’est pas trop tard pour prendre de la hauteur : j’invite le gouvernement et les parlementaires à mettre en place une mission parlementaire pour aller observer les réponses politiques mise en place par nos partenaires européens pour répondre aux mêmes enjeux, avant de légiférer.
Ven 30 Mar 2018 12:19 #73
Avec le sourire, la main tendue et...le coup de rangers dans la gueule


https://www.terre-net.fr/actualite-agricole/politique-syndicalisme/article/sans-nouvelles-reponses-stephane-travert-decoit-vivement-205-136323.html#utm_campaign=Article&utm_source=Colonne-droite&utm_medium=FluxFildInfo

Sur le projet de loi issu des États généraux de l’alimentation, la méfiance semble grandir à mesure que les discussions progressent. Sur la redistribution aux producteurs des fruits de la hausse annoncée du seuil de revente à perte, Stéphane Travert veut « faire le pari de la morale et de la parole donnée »
Ven 30 Mar 2018 17:59 #74
Il faut savoir vivre sans espoir et plaindre les naïfs qui veulent encore s'accrocher à des gesticulations destinées à
tuer le temps pour oublier ...
Honte à ceux qui participent à ce dialogue tronqué pour mieux dénier les droits de leurs collègues ...
Ven 30 Mar 2018 18:23 #75
la chambre d agriculture nous convie à adhérer à une charte d avenir élevage
pour les glandus qui font une fixette sur les prix agricole
ça va nous permettre de nous tourner vers l avenir nous dit un certain henri B avec pour maitres mots : compétitivité ,innovation, rentabilité, durabilité
on est trés loin des EGA
va falloir vous remettre en question et faire tourner les techniciens des chambres .....
Mer 31 Oct 2018 17:31 #76
http://www.eleveur-laitier.fr/actualites/loi-egalim-difficile-de-croire-au-changement-1,5,1149202589.html

La loi Égalim(1) fait le pari qu’en augmentant les marges de la distribution, on crée de la valeur qui peut revenir ­­jusqu’aux­ producteurs. Une théorie qui peine à convaincre.

Le monde agricole attendait une meilleure valorisation de ses produits. Les associations espéraient une alimentation plus saine et une agriculture plus verte. À tous, les États généraux de l’alimentation ont donné des espoirs. Mais le texte voté le 2 octobre ne semble satisfaire personne.

La logique du gouvernement est claire : « En relevant le seuil de revente à perte (SRP) de 10 % sur les produits agricoles et alimentaires, en encadrant les promotions (maximum de 25 % en volume et 34 % en valeur), on dégage environ 2 Md€ par an. Cette valeur, il faut que les transformateurs aillent la chercher chez les distributeurs pour qu’elle revienne dans la poche des producteurs. L’inversion du prix pour partir du coût de production et les indicateurs interprofessionnels de marché doivent les y aider », plaide Olivier Allain, agriculteur et élu en Bretagne. Il a coordonné les États généraux de l’alimentation.

Pour Emmanuel Macron, « l’État a fait le job ». À la filière de s’emparer des outils pour que les producteurs obtiennent des revenus décents. Sur le papier, l’idée est séduisante. Il faut d’abord que l’interprofession sorte des indicateurs de coût de production et de valorisation. Les filières­ attendent aussi les ordonnances qui vont majorer le seuil de revente à perte, encadrer les promotions et définir le cadre de l’interdiction des prix abusivement bas. Elles sont prévues en novembre.

Une prise de conscience
Ce pari peut-il réussir ? Quelques arguments militent pour une réponse positive. Il existe une réelle prise de conscience de la nécessité de payer les produits agricoles à un prix plus juste. Même Michel Édouard Leclerc le dit (sur RTL) : « Je suis d’accord pour aider le monde agricole qui vit une crise sociale et de modèle. » Mais il s’empresse d’ajouter que « les modèles agricoles sont trop uniformes. Il faut diversifier pour créer de la valeur ». Sans être candides, la plupart des acteurs de la filière affirment qu’ils veulent y croire (voir ci-contre).

Par ailleurs, l’interdiction de vente à des prix abusivement bas pourrait donner des résultats si les sanctions sont suffisamment dissuasives.

Enfin, la guerre des prix ne profite qu’aux consommateurs. Les industriels et les distributeurs saisiront peut-être cette opportunité d’en sortir. « La distribution veut changer de modèle, chercher la qualité plus que le volume », affirme cet acheteur d’une grande enseigne.

Les freins sont nombreux. D’une part, 40 % du lait français est exporté, 45 % passe par le commerce et 15 % est vendu via la RHD (restauration hors domicile). Sur le marché intérieur, les importations pèsent 23 %, une part en croissance. La concurrence est rude et le prix français ne peut pas être déconnecté de celui de nos voisins. Cela limite la portée potentielle de la loi sur le prix du lait à la production. D’autre part, si les nouvelles règles vont mécaniquement augmenter les marges de la distribution, pourquoi les partagerait-elle ? D’autant plus que la loi ne limite en rien sa puissance. Selon Olivier Mével, enseignant chercheur, « le SRP, censé lutter contre les prix prédateurs, va être détourné. Son augmentation va se transformer en cadeau pour celui qui sera le plus féroce dans les négociations ».

GMS : féroce concurrence
Car la concurrence entre les enseignes ne cesse de se durcir. Le commerce en ligne grignote leurs parts de marché. Les produits frais semblent à l’abri de ce mouvement et elles se battent pour garder leurs clients dans ces rayons. Des clients qui, pour beaucoup, ont un faible pouvoir d’achat et qui vivraient mal un retour de l’inflation.

Finalement, ces débats auront permis au moins de créer un consensus autour de la nécessité de stopper la guerre des prix. Ils mettent les filières face à leurs responsabilités : si elles veulent plus de valeur, à elles de la créer. La loi ne le fera jamais à leur place. Elle se borne à les encourager à monter en gamme. « Il n’y a pas de budget supplémentaire, remarque Vincent Chatellier, économiste à l’Inra. La loi prévoit seulement de pénaliser ceux qui ne bougent pas, sur le bien-être animal par exemple. »

L’OP Bel a montré le chemin. En proposant un lait différent, elle a obtenu un meilleur prix en 2018. Les distributeurs cherchent à se démarquer et à mieux répondre aux demandes de leurs clients.

Des contrats tripartites (producteurs, industriels et distributeurs) peuvent naître de ce besoin avec, à la clé, une hausse de la valeur ajoutée pour les producteurs.

Mais ces perspectives encourageantes sont assombries par deux faits récents. Bel assure qu’il ne parvient pas à obtenir des GMS un prix suffisant pour ses produits à base de lait de vaches nourries sans OGM. Pire, la guerre des prix s’étend au lait bio, proposé dans certains rayons à 0,85  €/l. Signe que pour certaines enseignes, rien n’a changé. Comment espérer alors que les négociations seront enfin plus sereines ?
Jeu 1 Nov 2018 15:32 #77
Pour bel on a pas encore de nouvelles du prix 2019,il va certainement diminuer.
D'après certaines rumeurs ça sera 330 e hors prime paturage et non ogm. :interr
Dim 4 Nov 2018 11:34 #79
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Dim 4 Nov 2018 18:10 #80
Miloux11 a écrit:
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:gene passé un peu à côté dans le propos, au moins au niveau de l'orthographe
il ne faut pas lire " mais des andouilles bio !
mais plutôt :
"mais des bios. Andouilles ! :hihi
qui avec une écriture rurale telle qu'on nous la prète avec un sourire convenu :
"mais des biau andouilles ! :flower ce qui en plus flatte l'ego ..... en apparence
:colere

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