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Résilience des exploitations

Ouvert par lgh, 29 mai 2017

Lun 5 Juin 2017 21:04
peewee a écrit:
personnellement je pense qu'une assurance prix ne serait pas si bete que ca.
une assurance individuelle du type assurance indemnités journalieres en cas d'accident.
je prends un exemple
j'estime mon point d'equilibre a 330 euros. je considere que je peux tolerer un prix inferieur pendant une année mais qu'au dela ce n'est pas tenable.
je prends donc une assurance pour combler mon deficit de prix qui s'enclenche au bout d'un an.

l'assurance coutera plus ou moins cher suivant les valeurs qu'on met.

plutot que d'acheter la ferraille pour creer des amorts et payer moins de msa il serait peut etre plus judicieux de payer une assurance


dans ce cas précis, il vaut mieux une dotation pour aléas

maugré, l'assurance est fait pour couvrir les plus faibles.........et là tu justifie un système d'assurance pour les plus forts
Mar 6 Juin 2017 05:57
La ou j'ai un peu de mal à vous suivre c'est dans le fait que vous vous bornez à la situation actuel, ......
Le législateur à ceci de magique qu'il ne doit pas seulement prendre en compte l'instant T, mais l'ensemble du cycle: 1, 2 ,5, 10,20 et à l'extrême 40 ans, si tu raisonne sur une carrière professionnel.....
Comment expliquez vous les investissements actuels, quand vous même dite être au bord du gouffre......?
Et de grâce laisser Cri-Cri la ou elle est, mon propos n'engage que mal personne, ni plus ni moins..... ce c'est pas parceque l'on est syndiqué que l'on a la parole divine...... on ne reste que de modeste humain.......
Mar 6 Juin 2017 08:24
""" mon propos n'engage que mal personne,
joli lapsus
""""... . ce c'est pas parceque l'on est syndiqué que l'on a la parole divine......
cha c'est vrrai cha ! (citation célèbre d'une femme qui a aussi marqué son temps)
""""Et de grâce laisser Cri-Cri la ou elle est,
c'est pas en citant à tout bout de champs des propos hors contexte que l'on combat les postures, réelles ou médiatiques , que l'on éclaire les "débats" ou renforce une voix nécessaire de l'agricole dans ce monde de marchands
Mar 6 Juin 2017 08:44
C'est marrant mais hier mon vieux maquignon me parler des récents et déraisonnables investisseurs en ces termes : "on ne fonce pas dans le brouillard".
C'est déjà assez dangereux d'accélérer dans une nappe de brouillard, alors dans la purée :dingue
Y a bien encore quelques météorologues styles Rouyer pour annoncer des éclaircies tout les matins... :fatigue
Ce qui est marrant aussi dans la prophétie avérée de feu Xavier, "produire plus à moins cher".
Chacun en retiens ce qu'il veut : l'injonction filière, ou l'information.
Pour ma part avec moins, autant ne pas en faire plus, d'autant que pour en revenir au brouillard, le plus important n'est il pas la route, l'arrivée tout le monde la connais un jour, et en ralentissent assez, on peut peut-être aussi profiter un peu du chemin.
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Mar 6 Juin 2017 09:01
Accessoirement rouler lentement dans le brouillard, ça permet aussi de ne pas louper quelques opportunités en itinéraires...
Mar 6 Juin 2017 09:11
titian a écrit:
Pour ma part avec moins, autant ne pas en faire plus, d'autant que pour en revenir au brouillard, le plus important n'est il pas la route, l'arrivée tout le monde la connais un jour, et en ralentissent assez, on peut peut-être aussi profiter un peu du chemin.


L’important, ce n’est pas la destination, mais le voyage en lui-même – Robert Louis Stevenson

Le but n'est pas seulement le but,
Mais le chemin qui y conduit.
Lao-Tseu

"On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une", Confucius.

“N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace.”
Ralph Waldo Emerson
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Mar 6 Juin 2017 09:12
titian a écrit:
C'est marrant mais hier mon vieux maquignon me parler des récents et déraisonnables investisseurs en ces termes : "on ne fonce pas dans le brouillard".
C'est déjà assez dangereux d'accélérer dans une nappe de brouillard, alors dans la purée :dingue
Y a bien encore quelques météorologues styles Rouyer pour annoncer des éclaircies tout les matins... :fatigue
Ce qui est marrant aussi dans la prophétie avérée de feu Xavier, "produire plus à moins cher".
Chacun en retiens ce qu'il veut : l'injonction filière, ou l'information.
Pour ma part avec moins, autant ne pas en faire plus, d'autant que pour en revenir au brouillard, le plus important n'est il pas la route, l'arrivée tout le monde la connais un jour, et en ralentissent assez, on peut peut-être aussi profiter un peu du chemin.


tout flatteur vit aux dépens de celui qui l'écoute. C'est toujours valable. Je ne voudrais pas ressasser mes propos mais je me souviens d'une réunion de lait des Chaumes avec technicien et représentant fd ou je me suis fait brocarder parceque je commençais à parler prix et revalorisation des taux. Un jeune " Ah parce que toi tu travailles pour la paye de lait?"Et c'était il y a un paquet d'années..(tu connais Picourl...? C'est pas un con mais lui aussi à compris pourtant à une échelle autre que la mienne qui lui aurait permis de continuer)

j'ai fermé ma gueule mais j'ai compris que c'était mort.Deux ou trois indices comme ça et nous avons préparé, bobonne et moi, notre sauvetage tant qu'il y avait de la place dans les canots.Un tout petit canot mais qui nous permet de survivre sans cauchemars.

ps : et c'est pareil en politique... :eusa_pray
Mar 6 Juin 2017 09:26
tacyst a écrit:
titian a écrit:
Pour ma part avec moins, autant ne pas en faire plus, d'autant que pour en revenir au brouillard, le plus important n'est il pas la route, l'arrivée tout le monde la connais un jour, et en ralentissent assez, on peut peut-être aussi profiter un peu du chemin.


L’important, ce n’est pas la destination, mais le voyage en lui-même – Robert Louis Stevenson

Le but n'est pas seulement le but,
Mais le chemin qui y conduit.
Lao-Tseu

"On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une", Confucius.

“N'allez pas là où le chemin peut mener. Allez là où il n'y a pas de chemin et laissez une trace.”
Ralph Waldo Emerson


........................ . Tacyst
Mar 6 Juin 2017 09:43
Voilà tacyst qui nous la fait bouddha :hihi
à 50 ans on attend plus rien de la vie mais on peut tout en espérer.
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Mar 6 Juin 2017 10:50
Bonjour,
La discussion devient très intéressante. Entre les débats et mes questions du début, j'ai retenu les choses suivantes (vous m'arrêtez si je dérape):

L'activité agricole est aléatoire donc la résistance aux aléas est importante mais...
- L'effort est confisqué,
- Paysan résilient = paysan exploité
- La résilience débouche parfois sur des manipulations (prédation?).

La résilience c'est...
- Jusqu'à quand on peut vous tenir la tête sous l'eau,
- Avoir un gros matelas à la banque,
- La capacité à digérer le prix le plus bas,
etc...

Le risque prix semble particulièrement prégnant...
Concernant le prix du lait, la concentration de l'offre ne semble pas une solution facile même si le risque prix est posé comme un risque collectif.

Concernant les pratiques résilientes financières je retiens...
- Assurance (même si un débat un peu houleux ne permet pas de trancher sur la forme)
- Dotations
- Mécanismes +/- comptables
- Epargne
- Différé de paiement (interprétation de ma part à propos de dettes fournisseurs)
- Mode de gestion (du grand-père)

Concernant les pratiques résilientes plus techniques je retiens...
- Drainage
- Irrigation
- Assolement

Concernant les pratiques commerciales ou autres...
- Contractualisation

Concernant la diversification...
- Difficile par surcroit de travail,
- A contre courant et vice et versa
- Adéquation humain - outil de travail

Problèmes généraux à terme...
- Problème global de visibilité...
- Problème de transmission des exploitations,
- Problème d'investissement sur le long terme.

Pour ma part je travaille sur un échantillon de 2422 exploitations (entre 2000 et 2009 inclu, période difficile s'il en est une avec 2 canicules, une sécheresse, la crise financière de 2007 suivie de la surproduction 2009, la généralisation du découplage, la réforme de ocm sucre etc), 1543 sont à peu près stables, 544 changent d'otex, et 335 changent de statut sur la période (toutes tiennent le coup les 10 ans). Qu'est ce que vous pensez du changement d'otex? De même passer en société ou augmenter les parts sociales de sociétés déjà formées ne sont-il pas des solutions? Est ce que c'est compatible avec une conception familiale ou patrimoniale de l'exploitation?
Mar 6 Juin 2017 11:09
Je crois que c'est ton rapport lgh:

https://www.google.fr/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-01160738v3/document&ved=0ahUKEwjJp5Ci7ajUAhUrLcAKHZk2ALcQFggcMAA&usg=AFQjCNHu2V6bRhk9VE5_NH4YU72uBv3ThQ&sig2=T4J-9sZJ4gGLACSqKCPyng

Pour ma part, on peut décortiquer la résilience autant que l'on veut, et je ne dis pas que c'est sans intérêt, cela dépend bcp aussi entre quelles mains.

Mais sans un prix équitable (quand je dis équitable, ce n'est même pas un prix idéal, mais un prix qui permet de produire de façon pérenne et de vivre à peu près dignement, c'est au mieux une panoplie de rafistolage, au pire une théorie de l'exploitation des paysans, et non une vision d'avenir des agriculteurs sur leurs exploitations.
Vini, Vidi, Pactoli
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Mar 6 Juin 2017 11:28
Les pratiques résilientes ......l'irrigation .....pour mimi,mais pour ça il faut pouvoir ( parcellaire...) et soumis à contestation de plus en plus par les citoyens.
Pour gérer les aléas climatique il faut comprendre comment son sol fonctionne et adapter les plantes résistantes à la sécheresse plutôt que mettre une plante exigeante en eau.

La résilience c'est viser l'autonomie fourragère et protéique,limiter les couts matériel,troupeau moins fragile,paturage....
Mais malheureusement on doit etre resilient pour eviter que notre exploitation coule.
Et les industriels le savent bien c'est pour ça que notre prix du lait est resté bas depuis un certain nombre d'années,il y a encore des exploitions capables de tenir meme à 300 e et que la collecte laitière ainsi que le nombre de bovins viande n'ont pas diminué dans les exploitations.
Mer 7 Juin 2017 06:57
Bonjour,
Pour répondre à gwendal raoul, je suis effectivement à l'origine du document que tu proposes. Celui-ci correspond à une première approche du problème en terme d'instabilité du système d'exploitation face à divers aléas considérés comme majeur entre 2000 et 2009 incluse (ex: quand tu lis une analyse de l'année par quiconque, qui dit que tel résultat ou tel changement est inhérent à tel ou tel problème survenu cette même année, c'est considérer l'instabilité du système face au problème en question; finalement rien d'extraordinaire à cela même avec beaucoup de chiffre). Aujourd'hui le travail que j'ai entrepris se focalise plus sur la résilience en elle même, en ce qu'elle conduit l'exploitation à réagir systématiquement à l'inverse des contraintes supportées. Ce travail pâti un peu malheureusement de son aspect déconnecté des réalités du terrain. C'est pourquoi je suis sur ce forum.
Jeu 8 Juin 2017 08:48
Bonjour,
2 jours sans post... :interr
J'ai du un peu tuer le sujet :pascon ... Cela m'arrive fréquemment malheureusement. Ceci dit et si la discussion s'arrête là, merci à tous de vos témoignages :pouce :contentg .
Jeu 8 Juin 2017 09:34
La période (travaux et manifs) ne se prête guère à malheureusement
Et le départ subite de Pascal casse l'ambiance

Ce travail pâti un peu malheureusement de son aspect déconnecté des réalités du terrain. C'est pourquoi je suis sur ce forum.


Tu peux préciser stp, merci?

Dans ton approche il manque le sociètale (rapport des E.A vs la socièté et inversement) et le pourquoi de ce que l'on a déconnecté l'agricole des réalités éco (qui n'existe pas dans une approche anglo saxonne me semble t il) et qui par ricochet impacte la résilience

Plus une définition de "la résilience" qui amène en fait uniquement le producteur à fournir un effort sans un retour (pas bon=pas résilient= inadapté)

Voilà
Ven 9 Juin 2017 08:23
Bonjour,
Mon travail s'appuie essentiellement sur une production littéraire, des rapports d'étude, des thèses, des comptes rendus d'observations et un gros paquet de stats. Je n'ai pas de réponses directes à mes questions donc. C'est pourquoi je dis que mon travail est un peu déconnecté de la réalité. De ce fait J'ai préparé une enquête sur les pratiques de la résilience mais je ne trouve pas un groupe d'agriculteurs volontaires... La théorie, n'importe qui à l'inra ou ailleurs peut en faire il leur suffit d'un budget, donc je souhaiterais déboucher sur un outil (+/- prédictif) utilisable dans les exploitations sinon en centre de gestion...
Quant à l'aspect sociétal, Je suis parti de la description physique du phénomène dans l'expérience du mouton de charpy, où l'exploitation serait à la place de l'éprouvette d'acier https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Mouton_charpy.svg voilà pourquoi le côté sociétal n'apparait pas. Il me parait du reste comme un terrain très glissant. Certain s'y intéresse avec plus ou moins de bonheur, moi je préfère en resté à la simple combinatoire des facteurs de production.
Pour la définition dans laquelle l'exploitant fait un effort sans retour. J'avoue que c'est un peu ça mais il n'y a pas de morale dans la résilience, quand tu tombes tu essais de te rattraper, c'est tout. Et ça il faut semble t-il l'expliquer comme quelque chose de naturel que se soit réussi ou non!
Ven 9 Juin 2017 22:17
1) j'espère que tu ne t'exprimes pas tous les jours comme ça sinon tes proches doivent apprécier :dingue
2) Donc tu veux développer u outil prédictif de "résilience " à destination d'organismes diivers, avec formation à la clé c'est bien ça?
Et dans quel but souhaites tu/souhaiteraient ils savoir si nous les agris sommes résilients? :eusa_think
Le problème c'est que pour être résilient il y a un tas de facteurs tout à fait connus et obligatoires mais une exploitation c'est un tas d'autres facteurs difficilement quantifiable et/ou gérable donc déboucher sur un outil fiable me semble présomptueux

3)S'extraire d'une partie de l'approche (ici le sociétale) fausse toujours le résultat.
Le problème de l'agricole (comparativement à l'artisanat par ex) c'est que c'est un tas de bidouille, de soupe personnelle qui permet de zigzaguer avec les obligations et qui sont vraiment propre à ce milieux.
Ven 9 Juin 2017 23:20
tacyst a écrit:
1) j'espère que tu ne t'exprimes pas tous les jours comme ça sinon tes proches doivent apprécier :dingue
2) Donc tu veux développer u outil prédictif de "résilience " à destination d'organismes diivers, avec formation à la clé c'est bien ça?
Et dans quel but souhaites tu/souhaiteraient ils savoir si nous les agris sommes résilients? :eusa_think
Le problème c'est que pour être résilient il y a un tas de facteurs tout à fait connus et obligatoires mais une exploitation c'est un tas d'autres facteurs difficilement quantifiable et/ou gérable donc déboucher sur un outil fiable me semble présomptueux

3)S'extraire d'une partie de l'approche (ici le sociétale) fausse toujours le résultat.
Le problème de l'agricole (comparativement à l'artisanat par ex) c'est que c'est un tas de bidouille, de soupe personnelle qui permet de zigzaguer avec les obligations et qui sont vraiment propre à ce milieux.


sisi il veut même prévoir les mammites et les barrieres laissées ouvertes par les cueilleurs de champignons.. le manque d'organisation quoi..
pfuiii! j'vais me coucher tiens, apres avoir lu quelques pages d'Onfray
Sam 10 Juin 2017 07:14
Je ne sais pas si je fais la bonne affaire de m'étaler comme ça, après tout c'est moi qui aie besoin d'infos...
Mais en gros voilà:
En agronomie, que je sache, il n'y a pas de facteurs obligatoires, les approches sont diverses c'est tout. Tout le monde n'est pas d'accord parce que l'état des recherches ne le permet pas, il n'y a guère que des consensus sur l'utilisation d'outils de mesure ou de modélisation... et vaguement sur une définition (et ce même si la recherche institutionnelle à tendance à tout écraser).
Pour ce qui concerne ma démarche, je considère que la résilience est une propriété en quelque sorte technico-économique et interne de l'exploitation, dont elle dispose simplement parce qu'elle existe, parce que les morceaux qui la constituent, le tracteur, les champs, les bâtiments sont "collés ensembles" puisqu'ils forment une exploitation. Si l'exploitation n'existait pas le tracteur serait chez le marchand, les champs appartiendraient à des touristes et les bâtiments seraient peut-être une colonnie de vavances...
De fait la résilience est ce qui garde les morceaux ensembles, elle dépend de la solidité de la colle et comme il s'agit de la solidité de la colle, c'est son comportement qui m'intéresse et celui-ci est toujours le même: Si tu tires sur les morceaux, la colle résiste en s'étirant un peu et si tu lache, la colle se rétracte et les morceaux reprennent leur place. Je traduis si quelqu'un te fais une offre pour des terres (il tire sur la colle) si tu es résilient à l'offre tu dis non (il lache les morceaux) et tout rentre dans l'ordre. Si t'es accro au pognon, tu sautes sur l'occasion et tu perds un morceau, donc le domaine est cassé, tu n'est pas résilient à l'offre. Comme tu vois c'est apparemment très simple mais comme c'est concret, c'est pas du tout une rigolade.
Pour ce qui est du prédictif, il s'agit de prévoir dans quelle mesure la colle peut tenir, non pas de prévoir les impacts ou les tensions (mammite ou autre) qui sont imprévisibles ou presque (encore que la météo c'est quand même pas mal leurs prédictions...). ex: si c'est la crise je sais que tu auras plus tendance à vendre pour survivre quitte à louer ensuite plutôt qu'à garder la terre parce qu tu es fragilisé. Si tout va bien je sais que tu auras plutôt tendance à la garder... Voilà.
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