COOP/Patrimoine Agricole le HOLDingUP du siécle

Ouvert par Miloux11, 12 août 2016

Mer 20 Fév 2019 20:05 #81
A l’initiative louable et courageuse de Pierre Louault, sénateur du groupe Union centriste, le Sénat organisait un débat, mardi 15 janvier 2019 sur la gouvernance des grands groupes coopératifs agricoles. :eusa_clap
https://www.terre-net.fr/actualite-agricole/politique-syndicalisme/article/gouvernance-des-cooperatives-vers-une-reforme-en-demi-teinte-205-144722.html
En attendant la présentation, cette semaine en Conseil d’État, de l’ordonnance relative à la coopération agricole, un débat au Sénat a fait ressortir plusieurs pistes de réforme pour la gouvernance des coopératives. Mais le ministre de l’agriculture Didier Guillaume semble vouloir défendre une réforme « a minima » des règles actuelles pour ne pas trop déstabiliser des coopératives chahutées par l’environnement concurrentiel.
Ven 22 Fév 2019 12:22 #82
https://www.pleinchamp.com/actualites-generales/actualites/coop-de-france-lance-un-guide-de-gouvernance
Coop de France sort un ''guide sur la gouvernance coopérative'' sous les feux croisés (loi EGA, crise à la grande cooéprative sucrière Terreos, etc.).
Coop de France essaie de prendre les devants pour éviter qu'on lui mette des contraintes. Contre attaque de com abondamment médiatisée avec en coulisses le gros lobby de la finance délocalisée et la FNSEA pour édulcorer l'application du projet d'ordonnance sur la coopération qui devrait donner aux adhérents des voies d'entrée dans la gouvernance et reprendre le contrôle des rémunérations ou de la répartition des profits délocalisés vers les filiales .
Ven 22 Fév 2019 20:55 #83
Bon , si le Grand Chef de COOP2FRANCE le dit faut le prendre au mot !

TOUS AUX Assemblées Générales , la démocratie étant de retour on va pouvoir causer des rémunérations des apports et du partage des dividendes des filiales avec les arriérés oubliés depuis des années !

Coop de France publie un guide des bonnes pratiques de gouvernance au sein des coopératives.
https://www.vitisphere.com/actualite-89065-Le-guide-pour-un-fonctionnement-democratique.htm
« Le modèle coopératif est d’abord un modèle démocratique où le conseil d’administration a un mandat de gestion et où l’assemblée générale valide la stratégie et les résultats », rappelle Dominique Chargé nouveau président de Coop de France.

Ce document parait au moment où le gouvernement prépare une ordonnance pour améliorer la transparence au sein des coopératives et l’information des associés-coopérateurs. Une ordonnance dont Coop de France rejette vigoureusement une disposition : celle autorisant les coopérateurs à attaquer leur coopérative pour pratiquer des prix abusivement bas. .... CQFD :interr

Comme il ne suffisait pas en France d'élire des spécialistes de la démocratie tous sortis de la méme ENA, en matiére d'agriculture on fait encore mieux ... COOP2France nous envoi tous les administrateurs ''élus '' apprendre la démocratie participative dans la méme école á l'ESSEC. :eusa_doh
Sam 23 Fév 2019 11:30 #84
Pour avoir des Conseils d'Administration bien á la botte, tous les administrateurs ( intronisés aux forceps par la FNSEA) sont formés á la finance mondialisée et formatés á l'ESSEC avec un reprogrammation des cerveaux mitonnée par COOP2France pour intégrer les coopératchiks dans le microcosme de la gestion financière orthodoxe qui règne sans partage sur l'économie sauvage mondialisée.
Comme ca tout ce beau monde parle le mémé language, pour faire tourner les rouages bien huilés de la captation des profits des filières multi-nationalisées dans les holdings á la sauce LBO.
Consanguinité, homogénéité absence de diversité sont une garantie de la stabilité et du système qui broie nos agriculteurs en ''créant de la valeur financière'' par l'écrasement des coûts du ''minerai'' agricole.
Au programme : :gene
https://www.lacooperationagricole.coop/fr/file/2516/download?token=vL4KpSCN
SÉNÈQUE 2019 GOUVERNANCE COOPÉRATIVE AGRICOLE
''Avec COOP de France, l’ESSEC Business School a créé le programme Sénèque destiné à former les dirigeants élus des coopératives agricoles.
Dans un environnement toujours plus complexe, il est non seulement nécessaire de maîtriser les problématiques et techniques propres au monde agricole mais également les concepts et les outils du management. Grâce à l’expertise du corps professoral permanent de l’ESSEC et de professionnels de haut niveau, l’ESSEC Executive Education propose aux dirigeants élus de développer leurs capacités managériales et leur vision stratégique. Rejoindre le programme Sénèque, c’est se préparer à anticiper les enjeux de l’avenir !''
''Pour que les 2 500 coopératives continuent à créer de la valeur, développer leur puissance économique et agir pour le bien commun, il est essentiel que les hommes et les femmes de notre mouvement se forment. S’appuyer sur une solide formation comme Sénèque, c’est se donner les moyens d’acquérir de nouvelles compétences et de conduire une stratégie tout en préservant notre modèle d’organisation unique. Toujours en phase avec l’actualité, Sénèque propose des modules pour mieux comprendre les attentes sociétales ou encore l’innovation et le digital. Les précédentes promotions témoignent de la présence d’intervenants attractifs et de partage d’expériences concrètes, recommandant ce parcours de formation dynamique.''


Alors, concrètement que vont ils y apprendre nos bons administrateurs formatés depuis des années :eusa_doh
Interview du formateur en chef: Janvier 2011
http://www.lafranceagricole.fr/videos/cooperatives-alliances-internationales-il-faut-changer-de-dimension-industrielle-rene-mauget-essec-1,0,15960966.html

Le consensus mou des conseils d’administration c'est bien, mais il faut aussi s'occuper des Directeurs Opérationnels
alors pour que tout cela ronronne á la baguette les Dirigeant Salariés sont aussi envoyés en formation á la même école , recadrés par l'ESSEC avec club privé DIRCA des cooperatchicks pour cultiver l'entre-sois et les renvois d'ascenseurs: ARISTÉE - :idea: le programme pour les managers des coops agricoles et de l'agroalimentaire
http://actualites-agricoles.coopdefrance.coop/images/files/2017/AA-2017-05-19/DOC%20ARISTEE%202018.pdf
Lun 25 Mar 2019 18:19 #85
La gouvernance des coopératives revue par COOP de France, le guide des bonnes pratiques version 2019:
https://www.dropbox.com/s/3oqa0xvw3zhxxh7/20190219_CdF_Guide-Gouvernance.pdf?dl=1
« Le projet coopératif apparait plus que jamais être à même de répondre aux aspirations de la société et des agriculteurs : c’est aussi pour cette raison qu’il génère autant d’attentes. Nous avons un devoir de résilience mais aussi de vigilance dans nos pratiques. Ce guide, conçu comme un outil de progrès, permettra l’évolution de notre modèle de gouvernance » conclut Dominique Chargé
Sam 4 Mai 2019 10:26 #86
Pourquoi se fatiguer á valoriser les productions de sa coop quand on peut s'acheter de la croissance externe á crédit gratuitement?
Les charmes discrets du LBO dans les coopératives agricoles ou comment la finance internationale organise le siphonnage systématique de la valeur produite par les agriculteurs piégés au sein de ''groupes coopératifs'' géants financiers aux rouages obscurs, spécialistes de l'exploitation de cette zone de non-droit ad-hoc et qui n'ont de coopérative que le nom planqués derrière la non-distribution des profits aux coopérateurs, et la dispense d’impôt sur les Stés.
Avec en première ligne les mercenaires de la Finance á Effet de Levier : LBO France et Credit Agricole Private Equity
https://www.bastamag.net/Agrobusiness-et-speculation
Financements publics et crédits d’impôts
L’évolution de ce secteur et la constitution de ce vaste empire répondent bien à un choix politique, porté par des élus de droite comme de gauche. Subventions, taux d’intérêts réduits ou exonération d’impôts accompagnent la dérégulation. Exemple ? Les coopératives agricoles ne sont pas soumises à l’impôt sur les sociétés (qui prélève entre 15 à 30% sur les bénéfices). Mais elles ont droit au crédit d’impôt compétitivité-emploi (normalement réservé aux entreprises qui paient l’impôt sur les sociétés). Résultat : une économie de 100 millions d’euros pour les coopératives en 2013. Ce dernier avantage a été négocié par l’Alliance des coopératives agricoles (Acooa), organe de lobbying dont le président, Philippe Mangin, est par ailleurs président de... InVivo. Autre évolution : les établissements financiers (comme Unigrains) sont autorisés à entrer au capital des coopératives, jusqu’alors contrôlées par les parts sociales des agriculteurs.

« Juridiquement, les coopératives sont toujours la propriété des agriculteurs, détaille Michel Abhervé, professeur associé à l’université de Marne-la-Vallée, spécialiste en économie sociale et solidaire. Cependant deux phénomènes expliquent que les agriculteurs se sentent dépossédés. D’une part, la taille grandissante des coopératives, qui fait qu’il est difficile de garder l’état d’esprit de départ. Et d’autre part la confiscation du pouvoir par la technostructure. » « Les agriculteurs ne comprennent pas grand chose à la complexité de la gestion de ces grosses entreprises, reprend Jacques Commère. Et bien souvent, lorsque le conseil d’administration se réunit, et bien ils disent oui. »


Pour rappel des épisodes précédents:
C'est sans compter que la croissance externe par ''LBO'' dans le cadre d'une coopérative ça consiste á offrir á la coop''gratuitement'' une Sté ( très chère, au dessus de sa valeur) payée avec un crédit ( remboursement sur les apports des producteurs) á terme très risqué ( avec une forte exposition aux variations de taux directeurs) une entreprise logée dans une Holding (de préférence á l’étranger) alors que les statuts de la coopérative interdisent la distribution des profits aux adhérents qui la payent mais pas aux actionnaires externes ''invités'' á qui on a distribué des actions quasi gratuites.
Le montage juridique complexe qui va avec étant par ailleurs rémunéré très confortablement au % á des mercenaires financier. Que du bonheur!

http://www.collectif-lbo.org/IMG/pdf/note_cgt.pdf
https://www.lemonde.fr/economie/article/2017/06/03/cofigeo-proprietaire-de-zapetti-et-la-cooperative-arterris-reprennent-william-saurin_5138431_3234.html
https://www.lemonde.fr/economie/article/2017/05/18/lbo-france-et-d-aucy-s-allient-dans-l-espoir-d-acheter-william-saurin_5129822_3234.html
https://capitalfinance.lesechos.fr/deals/sortie/pomalliance-va-etre-rachete-par-la-cooperative-cap-seine-104451
https://www.lsa-conso.fr/lur-berri-s-empare-de-labeyrie,127827
https://www.agefi.fr/financements-marches/actualites/quotidien/20140620/labeyrie-128798
https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-economie/20130218.RUE3346/viande-de-cheval-comment-la-cooperative-basque-a-derive.html
http://www.lamartineconseil.com/fr/blog/unigrains-et-idia-apportent-4-m-pour-la-diversification-docealia-259.html
Sam 4 Mai 2019 11:32 #87
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An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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Sam 4 Mai 2019 14:05 #88
Coop de France / Communiqué Presse du 30 avril 2019: Ordonnance relative à la coopération agricole :
une décision lourde de conséquences pour les territoires et notre agriculture.

https://www.lacooperationagricole.coop/fr/ordonnance-relative-la-cooperation-agricole-une-decision-lourde-de-consequences-pour-les-territoires-et-notre-agriculture
D.Chargé Président de Coop 2 Fr : :chant ''A l’heure où la dérégulation des marchés et la mondialisation nous exposent à des défis sans précédent dans nos filières, il serait contreproductif de mettre à mal nos 2400 coopératives agricoles, forme la plus aboutie d’organisation des producteurs :eusa_eh qui ont tant besoin de conforter leur résilience et leur performance'' :eusa_boohoo
''marché... mondialisation... filières...résilience et performance..'' ... si on vous le dit , '' VU A LA TV ''!
Tout y est, la corde est un peu usée mais á Coop2Fr on y crois encore. .
Édifiant quand même d'entendre par le Président des filiéroculteurs que 2400 ''formes les plus abouties d'organisation de producteurs'' seraient en voie d’être ''mise á mal'' dé lors qu'elles ne pourraient plus pratiquer de ''prix abusifs sur le dos de leurs adhérents'' :dingue

Dominique Chargé, le grand ''FUSIONNEUR'' champion de la holding, du serrage des prix et de l'exportation
http://www.ria.fr/actualites/ils-bougent/dominique-charge-elu-president-de-coop-de-france-1,5,3517242811.html
Dominique Chargé, éleveur de vaches laitières et de volailles, est vice-président de Terrena et président du Conseil spécialisé Lait de FranceAgriMer. Précédemment, de 2010 à 2017, il a assumé des responsabilités au sein de la filière laitière, notamment comme président du groupe Laïta pendant dix ans, jusqu’en 2017. Egalement jusqu’à cette date président de la Fédération Nationale des Coopératives Laitières (FNCL), il fut un acteur de la fusion des métiers du lait au sein de Coop de France réalisée il y a un an.

https://www.lemonde.fr/economie/article/2017/12/12/noces-bretonnes-entre-d-aucy-et-triskalia_5228415_3234.html

ex-Président de Laita grand communicateur des ''VALEURS ANCESTRALES DE LA COOPERATION''
https://www.reussir.fr/lait/les-producteurs-lna-et-silav-veulent-leur-part-du-resultat-de-laita

Mais très inquiet de la relation avec des petits coopérateurs, ... d'un ''risque judiciaire'' qui pourraient déstabiliser ses ''HOLDINGS MULTINATIONNALES'' s'il advenait qu'ils demandent des comptes et leurs justes parts du gâteau.

Et si il s’inquiète ''amèrement'' ce n'est pas pour des clopinettes, puisqu'il le suggère explicitement il est temps de fusionner , de se regrouper pour lancer une procédure collective de défense des agriculteurs producteurs dont les exploitations sont exsangues afin de récupérer nos actifs détournés, notre capacité d'autofinancement, notre dignité et réinstaurer un juste répartition des résultats aux producteurs des filières financiarisées avec une mise en musique de COOP2FR.
Mar 7 Mai 2019 21:52 #89
Chez Coop de France Dominique Chargé ne décolère plus contre les ordonnances qui menacent inéluctablement d’effondrement son modèle financiarisé '' le plus aboutit d'organisation de producteur''

Information aux adhérents, droit de regard sur les structures des holdings et filiales, droit de recours contre l'abus de position des Coop dans la fixation des prix á leurs adhérent , l'horreur absolue et á l'en croire assurément la fin du monde annoncée pour les petits arrangements entre gros amis.
http://www.lafranceagricole.fr/actualites/gestion-et-droit/cooperatives-vers-plus-de-transparence-et-de-surveillance-1,7,1126134867.html25.04.19(Article France Agricole)
Très attendue par le monde coopératif, l’ordonnance relative à la coopération agricole a été publiée ce 25 avril au Journal officiel. Elle prévoit notamment d’améliorer l’information des associés et de renforcer le rôle du Haut-Conseil de la coopération agricole.
L’ordonnance présentée en conseil des ministres le mercredi 24 avril 2019 prévoit dans un premier temps plusieurs mesures destinées à « améliorer l’information des associés », d’après le rapport transmis au Président de la République.
Dès son adhésion, le coopérateur recevra une information sur les valeurs et principes et le fonctionnement de la coopérative. En amont de l’assemblée générale, le conseil d’administration devra transmettre « des informations claires et synthétiques » pour faciliter la prise de décision de l’adhérent. La même exigence de clarté est prévue pour les modalités de sa rémunération. Si la coopérative ne remplit pas ses obligations, des sanctions pourront être prises après médiation entre les parties par le juge. Dans des modèles coopératifs qui se sont parfois particulièrement complexifiés, l’ordonnance prévoit « une communication aux associés coopérateurs du nom des filiales, de leurs administrateurs et des rapports de commissaires aux comptes de ces filières ».
La chasse à la « rémunération des apports abusivement basse »
Une nouvelle arme est également mise à la disposition de l’associé coopérateur. Lorsque celui-ci estime « la rémunération de ses apports abusivement basse », il pourra engager la responsabilité de sa coopérative.
Dans un deuxième volet, l’ordonnance « consolide la mission » du Haut-Conseil de la coopération agricole (HCCA) et « renforce ses pouvoirs de contrôle ». L’organe agréant les coopératives est chargé de publier avant le 1er janvier 2020 un guide de bonnes pratiques en matière de gouvernance. Une mesure qui rappelle le guide déjà publié par Coop de France.
L’ordonnance bouscule également l’organisation du HCCA en créant une commission consultative composée des syndicats agricoles et de « personnalités qualifiées ». Elle aura pour rôle d’émettre des avis sur le fonctionnement de la coopération agricole. En cas de manquement aux règles dont le HCCA a la charge de surveiller l’application, des sanctions « graduées » pourront être prononcées. Le HCCA pourra ainsi mettre en demeure la coopérative en conformité ou de convoquer une assemblée générale.
L’ordonnance entrera en vigueur le 1er juillet 2019 sous réserve qu’elle soit ratifiée par le Parlement. Les coopératives ont 14 mois à compter du 25 avril pour mettre leurs statuts et leurs règlements intérieurs en conformité.
Alexis Marcotte
Ven 10 Mai 2019 14:01 #90
Heureusement en France il y a une justice, des inspecteurs du fisc et de la répression des fraudes, qui sont sans pitié avec les délinquants du vin , les fraudeurs et les profiteurs de haut-vol. :byet
http://www.berthomeau.com/2019/05/stupefiant-les-killer-of-volatile-de-la-dgccrf-du-37-pourchassent-le-vigneron-sebastien-david-ca-va-tourner-au-vinaigre.html
https://vimeo.com/33211063
6 mai 2019
Stupéfiant les « serial killer of volatile» de la DGCCRF du 37 pourchassent le vigneron Sébastien David : ça va tourner au vinaigre !
Sam 11 Mai 2019 13:55 #91
Dans ce reportage de France 5 on reste pantois en entendant ce couple d'agriculteurs ruinés par les coopératchiks (et les établissements financiers á la manœuvre), expliquer comment ils ont mis un point d'honneur á sortir la tête haute ruinés certes mais leurs dettes payées jusqu'au dernier centime. Un abyme en perspective des banquiers ''too big to fail'' qui se renflouent impunément sur les contribuables.
Pour les collègues moins naïfs qui seraient récalcitrant on pourrait se poser la question á savoir de quel coté se mettra la force publique quand cette bulle va exploser, et que le plan B va être activé par cette mafia.

LE MONDE APRÉS L'AGRICULTURE
http://forum.terre-net.fr/posting.php?mode=quote&f=17&p=921476
Miloux11 a écrit:
2ddg a écrit:
France 5 ce soir 20h50 : film et débat :

"Après l'agriculture "


Claire, Guillaume, Odile et Stéphane ont renoncé à leur métier d'agriculteur-agricultrice. Découvrez leurs témoignages demain soir sur France 5. (©Page Facebook France.tv studio)

On en parle peu. Pourtant, chaque année, 10 000 exploitants agricoles, découragés, quittent la profession, parfois bien avant l'âge de la retraite. Ils en ont assez de travailler plus de 50 heures par semaine pour ne rien gagner à cause des prix dérisoires, quelles que soient les productions. Marre aussi de l'accumulation de normes en tout genre et de faire des efforts pour, au final, se faire dénigrer constamment. Pour autant, décider d'arrêter l'agriculture n'est pas si simple. Souvent, cultiver la terre et élever des animaux sont des passions depuis longtemps. Comment imaginer faire autre chose ? Comment accepter de ne pas y être arrivé même si bien sûr, les paysans ne sont responsables ni de la conjoncture économique, ni des politiques agricoles, ni des polémiques sociétales ?

Ce sentiment de culpabilité est encore décuplé lorsque la ferme est dans la famille depuis plusieurs générations, qui ont contribué à son développement. Comment se résoudre à voir partir ce patrimoine, cet héritage, dans d'autres mains quand il n'est pas complètement dispersé ? Pas facile, dans ces conditions, de penser qu'une reconversion professionnelle est possible et qu'il existe une autre vie après l'agriculture ? Si certains essayent de sauver leur exploitation coûte que coûte, en y laissant leur santé, et parfois leurs proches, etc., d'autres changent de métier et trouvent un nouvel équilibre. Quelques-uns se disent même soulagés voire libérés. Ils s'épanouissent davantage dans leur nouvelle vie où ils ont plus de temps pour eux et leur entourage, et un meilleur salaire.


Sans même avoir vu, ça sent le grand moment de journalisme d'investigation plein de sagacité presque pas téléguidé par les technocrates de la finance .
En résumé: C'est plié la mondialisation vous dépasse faut vous y faire et aller comme tout le monde pointer gentiment chez popole dans le calme et sans la ramener. Un plan social au pain sec mais soyez heureux si vous ne vous êtes pas encore suicidé.
Maintenant qu'on vous a bien pressés jusqu’à la dernière goutte et dépouillé de votre patrimoine ( mais pas de vos dettes ) , Il est temps de faire de la place, de laisser vos terres agricoles pour un euro symbolique aux pros du remembrement qui vont s'occuper de nourrir la population avec les moyens financiers d'intégrer la production de leurs matière première. Et surtout oubliez que les coops multinationales qui vous poussent dehors sont en fait votre propriété on vous l'a bien expliqué vos parts ne valent rien ... pour vous.
Les filiéroculteurs piaffent de lancer leur plan B, de coopératives foncières, d'usines agricoles qui ne résistent pas au progrès, circulez dans le rang y a plus rien á voir dépêchez vous de battre en retraite.

Faut dire qu'il commence á y avoir une certaine urgence á se débarrasser des coopérateurs adhérents qui avec les nouvelles ordonnances du 24 avril, pourraient devenir gênants á demander des comptes aux holdings.
Sam 11 Mai 2019 14:50 #92
Le méga plan social au pain sec avec le départ des ''plus faibles'' va maintenir pour quelques temps encore ce système diabolique de pompage de la ressource ''minière'' agricole en achevant de lessiver les finances des heureux survivants qui auront encore agrandi et investi dans les ''économies d'échelles'' poursuivant á crédit cette course chimérique á la baise des coûts :eusa_liar :eusa_liar , á la taille critique aux exportations avec pour horizon le marché mondialisée :blabla .

Le PLAN B : :idea: ...ou comment la finance internationale va lancer une OPA sur l'intégralité de l'agriculture coopérative Française 85 Milliards de revenus , 40% de l'agroalimentaire du pays et s'approprier le reste pour un EURO symbolique.

QUAND ? Précisément au moment ou les taux d’intérêts vont commencer á remonter avec l’essoufflement du QE.( Quantitative Easing). Ce que tous ces bons financiers ne peuvent pas ignorer puisque ce sont eux qui sont á la manœuvre.
https://youtu.be/8NSCwGxXplQ

COMMENT ?
Quand les taux vont remonter l'échafaudage des LBO montés á grands frais pour financer á crédit ( a des taux variables) la croissance externes de tous les groupes coopératifs, va s’effondre sous la charge accumulée des intérêts dus aux établissement financiers.
Les coopératives vont donc tenter de répercuter cette lourde dette financiére sur les producteurs adhérents en leur baissant encore les prix des apports. Prenant les agriculteurs á la gorge et déclenchant la faillite de toutes les exploitations endettées incapables de se re-financer. Toutes ces coopératives en cessation de payements, lâchées par les banquiers en embuscade, vont faire faillites les unes après les autres en répercutant sur leurs adhérents doublement ruinés, le soin d'éponger les dettes de leurs LBO's magiques dont ils sont de fait légalement les garants . :juge

QUI ? et c'est la que les ZORROs philanthropes de la finance en se donnant des allures de sauveurs, mais intraitables et avec l'appui de la force publique vont récupérer les actifs de toutes les coopératives de filières pour rien en faisant jouer leur privilège de créanciers prioritaires.

AU FINAL? Fini les carambouilles dans les holdings á quelques millions d'euros et les comptes offshore qui ont servit de mise en bouche, on attaque en Milliards de $$ en remontant sur ces ruines, des coopératives foncières, pour assurer la production du minerai agricole á vil prix par des tacherons adhérents '' apporteur en travail'' ( sic , voir le guide COPERATIVE ET FONCIER ici : https://www.coordinationrurale.fr/wp-content/uploads/2016/11/16.10.04-Coop-de-France-coop%C3%A9ratives-et-foncier.pdf)
Et des usines de transformation au top de la productivité totalement privatisées en position de monopoles oligarchiques pour assurer la noble mission de nourrir la population et la planète. :dollar

C.Q.F.D
:gnight

POST SCRIPTUM : il serait peut être temps de faire jouer le droit de regard que nous donnent les Ordonnances du 24 avril sur la gouvernance des coopératives ( formes les plus abouties d'organisations de producteurs) qui selon Dominique Chargé menacent les fondements du système COOP de France. Mais ... moi quand j'ai dit ça ... j'ai rien dit , á vous de voir.
Sam 11 Mai 2019 16:27 #93
Les taux ne devraient pas remonter dans un avenir proche , m'enfin ..."Ite missa est ...."
Mar 21 Mai 2019 13:28 #94
2ddg a écrit:
Les taux ne devraient pas remonter dans un avenir proche , m'enfin ..."Ite missa est ...."

tout dépend de ce que tu appelles un avenir proche ... , ce n'est que reculer pour mieux plonger plus tard, la remontée est inéluctable et elle est potentiellement dévastatrice.
https://investir.lesechos.fr/marches/actualites/la-bce-va-assombrir-son-scenario-economique-1821747.php
« Mon analyse est ... que la Fed va procéder à deux hausses de taux cette année et que la BCE pourra quand même à l’automne commencer un timide durcissement ». Le premier geste pourrait porter sur le taux de la facilité de dépôt qui est en territoire négatif (-0,4%) pour le ramener à 0 % en fin d’année.
Jeu 23 Mai 2019 14:40 #95
Petit retour dans les d'archives 2015 pour les heureux coopérateurs adhérents de Vinadeis possesseurs ( virtuels) d'un joyau mondialisé.

http://www.rayon-boissons.com/Portraits/Bertrand-Girard-directeur-general-de-Vinadeis-et-d-Invivo-Wine-39318
Bertrand Girard a contribué à propulser le groupe Vinadeis dans une autre dimension. « Il restera celui qui a réalisé la fusion entre Val d’Orbieu et Uccoar. Ce projet, un vieux serpent de mer du vignoble languedocien, était parsemé d’embûches. » ... Bertrand Girard restructure l’outil industriel en fermant par exemple les sites en France de la SA Les 2Mers à Barsac (33), et une unité de conditionnement de Clermont-l’Hérault (34) ou encore en cédant les propriétés d’Uccoar situées dans le vignoble du Sud-Ouest :eusa_think . Dans le même temps, il ouvre une filiale spécialisée dans l’innovation (Inno’Vo) et crée une structure dédiée au marché du vrac (Sud Vin). « Maîtriser le sourcing est un élément essentiel pour la filière, souligne Bertrand Girard. Faire des vins adaptés aux différents marchés nécessite un vrai savoir-faire. C’est une activité très intéressante dans laquelle nous voulons devenir un acteur majeur. »

Pour ce faire, Vinadeis entreprend d’ailleurs un investissement de six millions d’euros dans une nouvelle unité de vrac à Béziers (34). Laquelle sera mise en service début 2016. Ce à quoi s’ajoute la société Vignobles du Soleil International rachetée par Invivo. Ces structures pèseront à elles deux 800 000 hl sur le marché du vrac. Plus en aval, un autre défi attend également Bertrand Girard : la création et le développement de marques fortes avec, comme fer de lance, la signature bordelaise Cordier. « Nous regarderons aussi toutes les opportunités de croissance externe, en Hollande notamment pour accélérer notre développement, y compris sur le terrain des marques délocalisées », souligne Bertrand Girard, qui compte bien atteindre son objectif du milliard d’euros de CA en 2025 ... plus de 80% á travers BAARSMA Wine ( Hollande) .


Voyons voir deux ans plus tard le millésime 2017 de cette ''activité trés intéressante'' qui ''maitrise le sourcing'' de la filière ...
https://www.societe.com/societe/vignobles-du-soleil-international-492380647.html
Les Vignobles du Soleil International (VINADEIS) (265 rue de murano 34500 beziers)
Chiffre d'affaire : 22 762 700 €
Résultat net (Bénéfice ou Perte) -1 112 500 € (reporté en France au passif du groupe ... :eusa_ehh )
Salaires et Charges 568 463 € .... pour moins de 6 salariés
https://www.verif.com/bilans-gratuits/VIGNOBLES-DU-SOLEIL-INTERNATIONAL-492380647/

https://www.societe.com/societe/sudvin-534183843.html#chiffrecle
Sudvin (VINADEIS) (265 rue de murano 34500 beziers) ... méme adresse pour économiser le loyer
Chiffre d'affaires 11 997 300 €
Résultat net (Bénéfice ou Perte) -686 800 € (reporté en France au passif du groupe ... :eusa_ehh )
Salaires et Charges 322 059 € .... pour 2 salariés
https://www.verif.com/bilans-gratuits/SUDVIN-534183843/

1,8M€ envolés en fumées sur 35M€ de vrac , pour un salaire moyen par tête de 111 315 €, c'est effectivement une ''activité interessante'' ... mais pour QUI? Certainement pas pour les joyeux coopérateurs adhérents dont ''le sourcing est maitrisés'' par cette belle mécanique financière et qui se prennent le passif dans la gueule.

Une belle danseuse mondialisée bien maquillée qui ne se donne pas á n'importe qui, et surtout pas aux adhérents.

:read https://www.invivo-group.com/sites/default/files/atoms/files/14872_invivo_ra-2016_bd.pdf
Baarsma Wine (VINADEIS Hollande ) 220 M€ de CA / 80% du chiffre de InVivo Wine.

Avec un approche simpliste de l'analyse financière ... 220 000 000 - 35 000 000 = 185 M€ ... 625% de marge brute.
Si on compte largement .... 800 000 Hl ca nous fait 100 millions de flacons majoritairement mis en bouteilles dans le site Baarsma ( capacité 70M de cols) á disons ... 1,0€/col + 20% de marge pour payer largement la structure ça nous laisse 185M - 120M = 65 M € de résultat net ... :pouce en Hollande les contrôleurs de gestion savent mieux compter qu'á Bézier ... ca doit bien rigoler á Zoetermeer quand ils regardent leur feuille de salaire comparée au petit smic que touche dans le meilleur des cas les 1500 entrepreneurs viticulteurs adhérents dans le Languedoc.
65 000 000 € / 1500 = 43 333 € /an/coopérateur qu'on a juste oublié de leur redistribuer pour rémunérer leur labeur.
https://www.vinadeis.com/nous-rejoindre/

Avec un rendement financier de 25% on comprend que la martingale '' moules frites au rosé'' soit un axe de développement prioritaire ( In Vivo-wine á peine 5 % du Chiffre global du groupe mais une grosse part du bénef ) Invivo a trouvé une vache á lait aux œufs d'or á la hauteur de son crédo ambitieux : InVivo a pour mission de redonner
à l’agriculture et à la coopération agricole toute leur place dans la chaîne de valeur alimentaire mondiale,
( sic ) ça ne s'invente pas .

Mais dans le rapport annuel d'INVIVO on ne vous donnera pas le Résultat net (Bénéfice ou Perte) de Baarsma , trop compliqué d'expliquer ça aux actionnaires coopérateurs et puis faut rester décent quand même, dans la coopération un pour tous tous pour un et on est pas la pour faire du profit.
https://www.invivo-group.com/sites/default/files/atoms/files/invivo_rapport_annuel_2018_web_bd_0.pdf
Jeu 23 Mai 2019 21:49 #96
Miloux11 a écrit:
2ddg a écrit:
Les taux ne devraient pas remonter dans un avenir proche , m'enfin ..."Ite missa est ...."

tout dépend de ce que tu appelles un avenir proche ... , ce n'est que reculer pour mieux plonger plus tard, la remontée est inéluctable et elle est potentiellement dévastatrice.
https://investir.lesechos.fr/marches/actualites/la-bce-va-assombrir-son-scenario-economique-1821747.php
« Mon analyse est ... que la Fed va procéder à deux hausses de taux cette année et que la BCE pourra quand même à l’automne commencer un timide durcissement ». Le premier geste pourrait porter sur le taux de la facilité de dépôt qui est en territoire négatif (-0,4%) pour le ramener à 0 % en fin d’année.



Avenir proche …...« Comment il devient officiel que les taux ne remonteront jamais ! »
https://insolentiae.com/comment-il-devi ... es-sannat/
Ven 24 Mai 2019 11:41 #97
:eusa_hand http://forum.terre-net.fr/topic-270845
Miloux11 a écrit:
https://www.vitisphere.com/actualite-86888-Lambitieux-plan-de-la-filiere-vin-remis-au-gouvernement.htm
"Contrats interprofessionnels" :read
Les États Généraux de l’Alimentation se penchant sur la juste répartition de la valeur au sein de l’agriculture française, le plan de la filière vin s’engage à une hausse du chiffre d’affaires de tous ses opérateurs en développant l’export :eusa_think . Souhaitant renforcer les interprofessions, le plan appelle de ses vœux la généralisation des contrats pluriannuels, « plus attractifs en définissant notamment des formules de prix et leurs modalités de révision ». Les élus demandent notamment que les interprofessions puissent parler de cours : « le débat sur le prix ne doit plus être un tabou ». La création d’un lieu de concertation avec les acteurs de la distribution est également évoquée, notamment pour mettre fin au cagnottage et aux promotions jugées excessives.


Bon... si le débat sur les prix ne doit plus être un tabou ( apparemment c'en était un pour certains, et on a vu comment le Président de Coop2France s'étrangle quand on parle de prix abusifs) débattons donc des cours, du cagnottage et des mécanismes ''tabous'' qui les déterminent dans l'interprofession et de leur conséquences sur nos acomptes et des €/Hl en chute libre, que les conseils d'administration de certaines coops ont tendance á enfumer pendant que la marge est ''exportée[''/i] dans les holdings au Benelux .
Il serait peut être temps d'aller lui causer á Madame la filière qui [i]''s'engage''
. :amis
Comme c'est du lourd...heureusement notre syndicat des vignerons Ultra Majoritaire qui est partout va surement s'occuper de ça, mais á vrai dire ils sont très occupés á récupérer des clopinettes sur la taxe TIPP, obtenir des différés sur la taxe foncière, lancer des actions en justice sur les droits externes non-primables et accompagner vers la sortie les producteurs ''fragmentés , non réadaptables''(sic) alors faudra les excuser, on peu pas être de tous les combats syndicaux.
Mar 28 Mai 2019 09:24 #98
http://www.juricoop.coop/imageProvider.aspx?private_resource=2007789&fn=20190301_COOP_CAHIERSDEV_04.pdf
GOUVERNANCE COOPÉRATIVE ET DÉVELOPPEMENT AGRICOLE fev-2019
...une coopérative se distingue d’une entreprise capitaliste de droit commercial par sa finalité.
Pour une coopérative, l’objectif principal est d’améliorer le revenu de l’adhérent et non de maximiser la rentabilité des capitaux investis par les associés.
Pour une entreprise capitaliste ( non-coopérative), la finalité réside essentiellement dans la valorisation des capitaux de ses détenteurs

Le blues des adhérents des coopératives...
L’originalité du modèle coopératif, tient, on le sait, dans son principe démocratique,
« une personne = une voix». Le grand débat coopératif agricole de 2018 recueillant l’avis de près de 4761 personnes (associés, élus, salariés) souligne que les associés sont 82 % à recommander à un jeune d’adhérer et que 70 % se déclarent proches de leur coopérative Si l’attachement des associés est plus fort chez les + de 55 ans, pour les 25-34 ans,
il s’établit à seulement 61 %.
L’insuffisante rémunération des associés serait alors invoquée pour expliquer un certain délitement de leurs relations avec leur coopérative, ne satisfaisant pas aux principes coopératifs initiaux, raison d’être de l’entreprise.

Au niveau des finances :
les groupes coopératifs font appel à des montages financiers complexes, pour le financement des activités du groupe, les projets de croissance, les partenariats: pool bancaire assortis de covenants, LBO, dette mezzanine, joint-venture, etc.1. La dimension de groupe entraîne par ailleurs la consolidation des comptes, qui fait appel à des techniques comptables et
financières spécifiques.
Les mécanismes mis en œuvre peuvent avoir des conséquences majeures en termes de gestion : le financement par LBO, ou le respect des covenants bancaires, peuvent par exemple fortement influencer les choix en matière de provision, ou de classement de postes de produits ou charges en exploitation ou en exceptionnel. Les administrateurs prennent l’entière responsabilité de ces choix de gestion au moment de l’arrêté des comptes. Ils doivent ainsi parfaitement maîtriser leurs tenants et aboutissants

Les risques de conflits d’intérêts et de divergences de stratégies
....l’intérêt de la filiale peut diverger de celui de la coopérative et cela est d’autant plus probable que leurs modèles économiques diffèrent : stratégies divergentes, recherche de rentabilité plus poussée dans une des entités, politique de distribution de résultat différente...
... si elle consiste à implanter ou acquérir dans des pays tiers, en Europe ou ailleurs, des filiales en vue d’accroître sa présence sur l’ensemble des marchés, le pilotage de cette stratégie devient un enjeu crucial pour la gouvernance du
groupe
Ven 31 Mai 2019 14:04 #99
Dans le réseau COOPératchicks 2 France, spécialistes de la délocalisations de la valeur au Luxembourg, ça panique dur et on lance une contre attaque pour tenter d'invalider la notion de rémunération anormalement basse des apports et le droit des adhérents grugés d'engager des recours en justice prévu dans les Ordonnance sur la coopération validées le 25 avril dernier.

Malgré la parution de l'ordonnance, une contre-offensive de COOP2FR via des parlementaires LR, LREM et Socialistes pour effacer de loi la notion de rémunération anormalement basse dans les coops est en cours.

l’habilitation du gouvernement ''outrepassée'' selon un rapport parlementaire de ses élus qui veulent du bien au ''système coopératif des profiteurs financier''...
https://www.agri72.fr/reforme-des-cooperatives-lhabilitation-outrepassee-selon-un-rapport-parlementaire-actualite-numero-6407.php

«Nous, rapporteurs, considérons que le gouvernement a dépassé le champ de son habilitation à légiférer au sujet de l’extension aux coopératives de l’action en responsabilité pour prix abusivement bas», conclut Jérôme Nury, député les Républicains, lors de la présentation, le 29 mai, du rapport d’information sur le contrôle de la mise en application de la loi Egalim. Ce rapport «vise la forme et non le fond». Il n’évalue pas l’impact de la loi Egalim, mais contrôle son application par le biais des décrets, arrêtés et ordonnances pris par le gouvernement. «Lors des débats parlementaires, il n’a pas été question de réformer les coopératives agricoles sur d’autres aspects que sur celui de la transparence et du contrôle des informations qui étaient données aux associés, assure l’élu LR. Le contenu de la réforme des coopératives agricoles (…) ne concernait pas le prix des apports». Le député LREM Jean-Baptiste Moreau (co-rapporteur du texte et ancien rapporteur de la loi Egalim), confirme ces propos. Il s’agit là d’un «excès de pouvoir du gouvernement, qui fragilise le modèle coopératif», s’énerve le député socialiste Dominique Potier. Jean-Baptiste Moreau tempère: «Sur le reste, le gouvernement a parfaitement respecté ce qui avait été discuté.»

:itsnot va faloir monter au créneau pour défendre nos droits :chant et ne pas laisser passer cette infamie de politicard véreux.
Ven 31 Mai 2019 18:21 #100
http://forum.terre-net.fr/topic-267280-320
tacyst a écrit:

Dans un territoire ou on a éliminé tous les producteurs, pour valoriser le fonciers il faut des Prestataires qui cultivent á façon les terres que les financiers se sont appropriées . Alors on se prépare et il y a ça aussi au Luxembourg qui investit dans les maillons stratégiques des futures filières du plan B
http://www.rfi.fr/europe/20190530-luxembourg-solutions-innovantes-agriculture-plus-durable
Grandes culture maïs , colza, vignes , apiculture ... on se démène au Luxembourg pour placer ses pions, dans les oligopoles de l'agriculture ''moderne'' et l'industrie de l'agroalimentaire qui va nourrir la planète.... á prix d'or quand ils auront mis la main sur la poule aux œufs d'or du foncier :eusa_think

Tiens, au fait qui sont les créanciers qui ont monté les fameux LBO pour les grenouilles de coopératives qui veulent se faire plus grosse que le bœuf avec des comptes offshore au Luxembourg ?

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