Recherches sur l'amélioration de la culture des plantes

Ouvert par Miloux11, 06 mars 2016

Dim 10 Avr 2016 12:23 #21
:byec
Pas mal le lien mais assez général...
Lun 11 Avr 2016 07:39 #22
Ça va peut paraître un peu scolaire, mais avant de construire, il faut avoir les bases....
Et y revenir régulièrement pour ne pas faire fausse route....
Les notions de biologie sont importantes pour comprendre des phénomènes qui peuvent sembler incongrus à première vu....
Lun 11 Avr 2016 14:24 #23
:eusa_boohoo
Mer 25 Mai 2016 22:08 #25
http://www.truffiere.org/mycorhizes.pdf
la mycorhize joue un rôle dans divers domaines. L’agriculture et l’horticulture utilisent désormais les champignonsmycorhiziens comme fertilisant. En fait, il a été démontré que l’ajout des champignons
permet de diminuer les apports d’engrais chimiques de 15 à 25 %. Ces engrais sont
nuisibles à la biodiversité des sols (certains détruisent les mycorhizes) et en l’occurrence,
à la diversité végétale. De plus, cette réduction a fait baisser les coûts relatifs à l’entretien
et à l’exploitation des sols et ce, pour de meilleurs rendements. Les champignons
mycorhiziens sont aussi utilisés pour restaurer des sols perturbés, car ils protègent les
racines contre la sécheresse et fournissent des nutriments et de l’eau aux plantes, même
dans des sols très pauvres comme les sables bitumineux exploités pour le pétrole.
L’utilisation de champignons mycorhiziens permet également de réduire l’utilisation de
pesticides, car leur présence protège les racines contre les organismes pathogènes. À long
terme, leur utilisation réduit les divers coûts associés à l’enrichissement des sols destinés
à la culture. Ainsi, ces champignons sont une excellente alternative aux produits
chimiques, autant dans les pays en voie de développement que dans les pays
industrialisés.
Dim 29 Mai 2016 10:07 #26
Je lisais encore récemment une étiquette très sérieuse sur un pack de yaourts, une perle du marketing:
'' 25% DE SUCRES AJOUTES EN MOINS '' :dingue la recette est simple , tu prends un yaourt basique tu rajoutes beaucoup de sucre que tu vends donc au prix du yaourt, ensuite tu allèges de 25% le sucre et tu rajoute 25% ''diététique''au prix ' . Au final tu vends du vent très cher et tu augmente ta marge de 50% ... c'est t y pas beau ca?

Après les yaourts, les sodas, les plats cuisinés nous avons pour les agriculteurs branchés les itinéraires ...allégés, avec moins de techniques ajoutés en plus :contentg

Que signifie l’expression « variétés de blé adaptées à des itinéraires techniques allégés » ?
Irène Félix : Ce sont des itinéraires caractérisés par une baisse des densités de semis, une baisse de la dose d’azote et un report du premier apport. Ils sont étudiés depuis plus de dix ans par le réseau « variétés et conduites de culture », dit réseau « blés rustiques »

http://www.terre-net.fr/observatoire-technique-culturale/strategie-technique-culturale/article/quelles-varietes-de-ble-tendre-pour-des-itineraires-alleges-en-intrants-217-109964.html
Mar 28 Juin 2016 15:59 #27
salut miloux,

je ne sais pas si tu as vu cet article,

http://www.lemonde.fr/biologie/article/ ... 50740.html

malheureusement, je n'ai pas accès à la totalité du contenu.

ça à l'ai d'être pas très loin de chez Mono, si elle sait quelque chose...?
venez me rejoindre sur twitter @dajotheo
y a de la lumière, il fait chaud, on s'amuse, on discute, on se bagarre
tout ça en 140 caractères
Mar 28 Juin 2016 21:52 #28
Tu en as un peu plus dans 'L'Agriculteur Charentais'
http://www.za.plainevalsevre.cnrs.fr/wp-content/uploads/2015/11/AgriChar_journeeITSAP_160121.pdf
et sur le site de la zone expérimentale:
http://www.za.plainevalsevre.cnrs.fr/index.php/espace-agriculteurs/
Pas facile de trouver des informations sur les recherches du CNRS sur ce site, quinze mille parcelles cultivée en expérimentation sur 450km2 ca devrait pourtant donner du grain á moudre aux discussions sur les stratégies agricoles alternative á la ''lutte conventionnelle''.
http://www.valdeboutonne.fr/images/stories/communes/chize/cnrs-chize.pdf

Une Thèse en cour qui pourrait donner un éclairage :par Thomas PERROT /Doctorant
Résumé:
Ce projet de thèse porte sur deux réseaux trophiques qui se côtoient dans les plaines céréalières intensives, le réseau abeilles sauvages-éléments semi-naturels dans le paysage, et le réseau cultures oléagineuses-abeille domestique. Plusieurs études récentes ont monté qu’en fait, ces deux réseaux interagissent. Les abeilles domestiques consomment majoritairement des adventices en Juin par exemple. Cette interdépendance entre ces deux réseaux sous-tend d’éventuels processus de compétition entre organismes ou entre diverses facettes du processus de pollinisation, mais aussi des conflits entre acteurs du territoire. En effet, la production du colza dépendrait de la pollinisation par les abeilles domestiques, dont la survie dépend des adventices, dont la persistance dépend quant à elle des abeilles sauvages. Ainsi, l’objectif de production des agriculteurs céréaliers, qui tend à minimiser la présence des adventices (par exemple dans le blé), pourrait être défavorable pour leur propre production de colza, ainsi que pour l’activité économique des apiculteurs. Par ailleurs, la baisse des adventices entraine celle des abeilles sauvages (et vice versa), affectant la valeur sociétale que le citoyens, habitants des paysages agricoles, peuvent lui trouver. Cette thèse a pour objectif d’analyser et de quantifier (expérimentalement) les différentes facettes de la fonction de pollinisation en céréaliculture intensive, et les services qu’elle rend aux agriculteurs, aux apiculteurs, et à la société (habitants des territoires
Dim 17 Juil 2016 16:25 #29
salut,

j'ai trouvé la vidéo ci-après sur agricool, et je pense que ça devrait vous intéresser:

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Dim 17 Juil 2016 23:28 #30
:pouce
Mer 20 Juil 2016 21:59 #31
Selon une étude approfondie et largement documentée publiée dans la revue SCIENCE
http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/07/20/la-nature-subviendra-de-plus-en-plus-difficilement-aux-besoins-humains_4972434_1652692.html
Les services écosystémiques sont aussi nombreux que vitaux. La pollinisation, la production de nutriments nécessaires à la croissance des plantes, l’épuration naturelle des eaux ou encore la production d’oxygène sont pourtant menacées par la baisse de la biodiversité des écosystèmes

'' Les fonctions écosystémiques sont gravement menacées par cette disparition des espèces. Dans de nombreuses zones, l’intervention humaine devra bientôt remplacer les services rendus par la nature.''
Dim 16 Oct 2016 22:41 #32
De grands chefs cuisiniers font front commun pour défendre une certaine idée de la gastronomie. Sur le site d'actualité Atabula, ils signent une "lettre ouverte contre l'invasion de l'agrochimie dans nos assiettes".
Une centaine de grands chefs, pâtissiers et vignerons français, dont Michel et Sébastien Bras, Yannick Alléno, Olivier Roellinger ou Cyril Lignac, signent cette lettre ouverte et dénoncent un "danger pour nos assiettes" et notre santé. En cause : le rachat par le chimiste allemand Bayer du groupe américain Monsanto, spécialiste controversé des pesticides et semences OGM.


http://www.itele.fr/culture/video/les-cuisiniers-se-mobilisent-contre-linvasion-de-lagrochimie-dans-nos-assiettes-170937
Ven 28 Oct 2016 20:39 #33
Bio Suisse plaide pour une agriculture plus durable
Pour Bio Suisse, le Plan d’action Pesticides du Conseil fédéral est timoré. Il arrive tard et reste derrière ce qui se fait déjà dans d’autres pays européens. L'organisation relève qu'une augmentation de la production bio entraîne automatiquement une diminution des pesticides de synthèse dans l’environnement.

Les conséquences catastrophiques de l’utilisation des pesticides dans notre pays sont connues. Ils posent des problèmes pour l’eau potable, ils tuent et déforment des organismes vivants dans les eaux et les sols, ils se retrouvent dans les aliments, ils contaminent les voies respiratoires et les champs non traités.

Les pesticides de synthèse homologués se transforment régulièrement en substances problématiques. Les exemples les plus récents sont le «probablement cancérigène» glyphosate, les néonicotinoïdes toxiques pour les abeilles et le fluopyrame qui atrophie les grains de raisin. Le développement d’une nouvelle matière active coûte actuellement 150 millions de francs. La fin de l’agriculture chimique est donc prévisible.

Bio Suisse exige que le Plan d’action Pesticides soit beaucoup plus courageux. Il doit soutenir l’indispensable changement de paradigme, rattraper le retard par rapport à l’UE et favoriser la stratégie-qualité de la Suisse. Si on produit d`avantage de bio il y aura automatiquement moins des pesticides problématiques dans l’environnement.

Des mesures doivent donc avoir pour objectif premier de soutenir et de développer les systèmes de production qui renoncent déjà aux pesticides de synthèse. Se trouvent donc au premier plan:
L’encouragement de l’agriculture biologique
L’application stricte des conditions pour l’octroi des paiements directs, c.-à-d. explicitement l’article 18 de l’Ordonnance sur les paiements directs
Le renforcement de la recherche bio
Le renforcement des conseils phytosanitaires indépendants de l’agrochimie
L’application du taux de TVA normal (8 % au lieu de 2,5 %) aux pesticides de synthèse; pas de TVA sur les produits phytosanitaires biologiques (auxiliaires, phéromones, huile de colza etc.)
Une taxe incitative efficace réinvestie dans l’agriculture durable
La suppression de la fonction d’autorité supérieure d’homologation de l’Office fédéral de l’agriculture
L’inclusion des utilisateurs privés et des biocides dans le plan d’action
Bio Suisse, 28 octobre 2016
Lun 27 Fév 2017 09:30 #34
Julien Senez de la SCEA des Patis nous explique comment sur sa ferme, il a mis en oeuvre l’agroécologie
Ven 30 Juin 2017 20:33 #36
Dim 2 Juil 2017 14:55 #37
Du désert á l'abondance, quand un homme reconstruit son écosystème en partant de quasiment rien.

https://www.facebook.com/Mokobe113Official/videos/10154974208697988/

Ecouter et regarder attentivement cette Video , c'est du jamais vu , c'est un Homme exceptionnel , un Homme en or , un Homme de valeur , un Homme de principe , un Homme qui aime son Afrique et surtout qui fait avancer l'Afrique ....
Mer 27 Sep 2017 22:08 #38
Agriculture de conservation: le semi direct sous couvert est il Glypho dépendant comme le prétendent certaines multinationales économiquement dépendantes de leur business / OGM RR ???
ESSAIS DE SEMI DIRECT SOUS COUVERT VEGETAL SANS HERBICIDES / 4 ANNEES DE TESTS


et coup de gueule Bourguignon en piqûre de rappel
https://lavraiedemocratie.org/lagriculture-nest-pas-la-pour-nourrir-les-hommes-mais-pour-enrichir-lagro-industrie
Dim 1 Oct 2017 09:19 #39
http://www.agroforesterie.fr/newsletters/news_1_septembre_2017/Newsletter-lettre-information-actualites-Agroforesterie-septembre-2017.html

Publications /Carbone du sol et agroforesterie :
Modéliser la dynamique du carbone du sol en agroforesterie.
Deux essais sur des systèmes à dominante “chêne-liège” au Portugal et “peuplier” au Royaume-Uni.

La biodiversité, facteur essentiel de la productivité des écosystèmes
Une méta-analyse réaffirme l’importance de la diversité des milieux naturels sur leur capacité à produire de la biomasse. Un facteur au moins aussi impactant que les conditions climatiques ou la disponibilité en éléments nutritifs. De quoi apporter de l’eau au moulin des réflexions actuelles sur la diversification des agro-systèmes...

https://link.springer.com/epdf/10.1007/s10457-017-0123-4?author_access_token=l2XPSuO-LvXlnlu6ErHeofe4RwlQNchNByi7wbcMAY4pqbjHXWCCXz1igLYwKIslgZzvj3HGXrc96-Rct7OlfEjhzaHeMXsGdpUB_48__HrSGbHMro9x1CDdMnZJVErf82yjZeWVXfG5HVtO2Tl-Iw==

Résumé (trad googlelisée)
L'agroforesterie combine des éléments ligneux pérennes (par exemple des arbres) avec un sous-bois agricole (par exemple, du blé, des pâturages) qui peut également être utilisé par un élément de bétail. Au cours des dernières décennies, des systèmes agroforestiers modernes ont été proposés au niveau européen comme alternatives d'utilisation des terres pour les systèmes agricoles conventionnels. La gamme potentielle de bénéfices offerts par les systèmes agroforestiers modernes comprend la diversification des produits agricoles (aliments et bois), la conservation des sols et de la biodiversité et la séquestration du carbone, à la fois dans la biomasse ligneuse et le sol. Même si, en général, ils comprennent des avantages tels que la fourniture de nourriture et de bois, potentiellement, il existe des avantages sous forme de séquestration du carbone, à la fois dans la biomasse ligneuse et dans le sol. La quantification de l'effet des systèmes agroforestiers sur le carbone du sol est importante parce que c'est un moyen par lequel le carbone atmosphérique peut être séquestré afin de réduire le réchauffement climatique. Cependant, les systèmes expérimentaux qui peuvent combiner les différentes caractéristiques alternatives des systèmes agroforestiers sont difficiles à mettre en œuvre et à long terme. Pour cette raison, des modèles sont nécessaires pour explorer ces alternatives, afin de déterminer quels avantages les différentes combinaisons d'arbres et de sous-bois pourraient fournir dans les systèmes agroforestiers. Cet article décrit l'intégration du modèle de carbone du sol largement utilisé RothC, un modèle simulant le renouvellement du carbone organique du sol, dans Yield-SAFE, un modèle de paramètre sparse pour estimer la biomasse aérienne dans les systèmes agroforestiers. L'amélioration du modèle Yield-SAFE a porté sur l'estimation du matériel végétal d'entrée dans le sol (c.-à-d. L'abattage des feuilles et la mortalité des racines) tout en maintenant l'aspiration initiale pour une conceptualisation simple de la modélisation agroforestière, mais permettant d'alimenter les intrants dans un module de carbone du sol basé sur RothC. Les simulations de validation montrent que le modèle combiné donne des prédictions compatibles avec les données observées pour la dynamique du SOC et la chute des feuilles de l'arbre. Deux systèmes d'étude de cas sont examinés: un système de chêne-liège dans le sud du Portugal et un système de peuplier au Royaume-Uni, dans le climat actuel et futur.
Ven 20 Oct 2017 10:50 #40
Une étude trés compléte et comparative du RODALE Inst , pour les grandes cultures en semi-direct sous couverts en production Bio.
http://www.sare.org/content/download/65453/919599/Cover_Crops_And_No-Till_Management_for_Organic_Systems.pdf?inlinedownload=1
Bilan économique : montre un net avantage (particulièrement sur le maïs) du Bio/Conservation sur les autres modes Bio Classique ou conventionnel/conservation et classique.
On trouvera dans cette étude une comparaison économique des budgets de production de maïs et de soja dans les cultures biologiques et conventionnelles ''de conservation'' sans labour, mais peut également être appliqué à d'autres cultures.
Les principales dépenses pour la production de maïs biologique sont les semences, le carburant et la main-d'œuvre, alors que la plus grande partie du budget dans les systèmes conventionnels se compose d'engrais, d'herbicides et de graines. Par rapport au parcours en culture biologique , les dépenses totales dans le parcours bio sans labour sont inférieures de plus de 20% en raison d'une main-d'œuvre considérablement plus faible, les coûts de carburant et d'équipement.
En revanche, le système conventionnel de conservation présente des dépenses plus élevées que le système conventionnel classique en raison des coûts plus élevés des herbicides et des semences et seulement des économies mineures en carburant.
Notez que le le système conventionnel sans labour comprend une culture de couverture de vesce poilue avant le maïs dans le cadre des meilleures pratiques de gestion.
On suppose que les besoins en engrais azoté pour le maïs peuvent être réduits d'environ la moitié en raison de résidus
les apports d'azote de la culture de couverture vesce. Les résultats individuels peuvent varier selon le lieu et l'année.

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