L' ennemi intérieur

Ouvert par tacyst, 24 janvier 2016

Mar 8 Mar 2016 13:57 #22
Petit Mayenne, les turc veulent passer pour les défenseurs de l'Europe, encore faut-il qu'il ai un danger..... Alors ils entretiennent le brasier, quitte à y mettre de la chair à canon.....
Comme dans chaque chose, il y a se qu'il se passe, se qui se dit et la ou les uns et les autres veulent nous emmener......
Les turc, ottomans n'ont pas une histoire beaucoup plus clair que les allemands , les italiens ou nous même........
Mar 8 Mar 2016 16:27 #23
Mimi, pour annoncer l'avenir, il faut connaitre l'histoire.
Il y a des choses qui se passer, mais esque vous etes bien et correct renseigner?
Les uns et les autres veulent nous emmener, ca c'est sure, mais ou?
Et avec les turc, on va mettre le loup dans notre troupeau des chevres.
L'angoisse et le négation n'ont jamais ete les bons conseil.
Beaucoup dit que je suis pessimiste, je pense je suis que réaliste. Une grande difference.
Il vaut mieux marcher seul, qu'avec d'autres dans la mauvaise direction.
Les mutinationals et la politique s'ententent comme larrons en foire.
Mar 8 Mar 2016 19:35 #24
il y a une marge entre des accords bilatéraux entre deux voisins et le mariage.........ou plutôt le pacs
Mar 8 Mar 2016 20:16 #25
Recement dans une journal :
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La Turquie promet avant le début d'un autre sommet de l'UE sur la migration qui va tout faire pour réduire le flux de migration. Bien que «tout le monde sait que le nombre de migrants ne peut pas être réduit à zéro, nous allons tous faire ce que nous pouvons."




Cela dit, le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, avant le sommet, où une solution doit être recherchée pour la crise migratoire.


La Turquie joue un rôle clé, puisque la plupart des migrants en provenance de ce pays pour faire la traversée vers l'Europe. L'UE tente d'apaiser les Turcs avec toutes sortes de promesses - peut-être plus de 3 milliards - en échange d'une approche plus sévère aux passeurs turcs et des migrants d'arrêt.

Il y aura également une autre question épineuse sur l'ordre du jour: le retour des personnes qui, pour des raisons purement économiques font la traversée vers la Grèce. Mais Davutoglu, qui jusque tard dans la nuit passée avec Angela Merkel et Mark Rutte, fait plus que simplement parler de la migration.


«Indispensables»

Les nombreuses conversations qui seront sans doute suivre, doivent également faire face à l'adhésion de la Turquie à l'UE. Parce que le premier ministre turc, qui a parlé de «notre continent", estime que l'UE et son pays sont interdépendants, étant donné «les nombreux défis qui nous attendent."

Que l'UE et la Turquie «indispensable» pour l'autre, ne semble à son avis, par le fait qu'un second Turkijetop UE se tiendra en trois mois. «Nous devons faire preuve de solidarité et de continuer à prendre en compte l'ensemble du tableau."

En Novembre, il a été convenu, entre autres, que les négociations d'adhésion seront repris.
______

Le marge entre les deux est tres limitée, et diminuée toujours
Beaucoup dit que je suis pessimiste, je pense je suis que réaliste. Une grande difference.
Il vaut mieux marcher seul, qu'avec d'autres dans la mauvaise direction.
Les mutinationals et la politique s'ententent comme larrons en foire.
Mer 9 Mar 2016 08:57 #27
Petit Mayenne a écrit:
http://www.wikistrike.com/2016/03/l-union-europeenne-se-fait-elle-violee-par-la-turquie-d-erdogan.html

Image
Ven 11 Mar 2016 17:09 #28
[/u][/b]
2ddg a écrit:
tacyst a écrit:
Unité syndicale au pays du Comté, face à des exploitants qui veulent scier la branche sur laquelle ils sont assis
http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2016/03/05/touche-pas-a-mon-comte

Image




http://www.estrepublicain.fr/edition-de-besancon/2016/03/07/vercel-la-filiere-comte-mobilisee

http://www.voixdujura.fr/la-filiere-comte-se-mobilise-contre-les-robots-de-traite_17513/

Définition de "Monts et terroir" par son directeur
Alain Cannard ((la Presse Pontissalienne, hors série agricole N°28 mars 2016)

"C'est une entreprise privée avec des capitaux coopératifs, fondé sur le partage de la chaîne des valeurs(sic).
On réalise un chiffre d' affaire de 220 millions d' euros avec 320 salariés.
Dans notre rôle de leader, c' est à nous d' initier avec l' avantage d' avoir une taille critique et d' être adossé à un grand groupe (Sodiaal NDLR).
Ce qui permet de mettre en commun d' important moyen commerciaux."
Sam 30 Avr 2016 14:09 #30
Merci Gwendal et ce peut être assez juste (pour "ton lait") :pouce
Une IGP?
http://www.estrepublicain.fr/haute-saone/2015/02/09/la-cancoillotte-en-quete-de-reconnaissance
Pour les "non connaisseurs"
http://cled.free.fr/cl/techniques/cancoillotte/cancoillotte.html

Une attention particulière sur un des fabricants qui peut récupérer une Igp, un géant, futur monstre en devenir qui ,si il se met à injecter de l'argent dans les fermes (à val..r) créera une situation de faite de système embouti :gene
Sam 30 Avr 2016 14:26 #31
Hum... une igp voudrait dire un cahier des charges donc une rémunération supplémentaire pour le producteur de lait non? D'où la position de lactalis, "non à un produit standardisé, c'edt la diversité qui fait la richesse du produit" ou comment vendre une richesse d'un terroir sans payer plus le lait y étant attaché...
Vini, Vidi, Pactoli
Dim 1 Mai 2016 11:06 #34
rv666 a écrit:
tacyst a écrit:


Tu peux préciser ta pensée sur les producteurs d'Epoisses?


Au départ, je cherchais un article les prix payés aux producteurs en 2015 et qui disait que seul les exploitants en AOC Comté et Beaufort s'en sortaient mais je ne l'ai pas retrouvé donc j'ai pris l'époisse.

1) L'Igp (ou tout appellation) :
Le cahier des charges est difficile à définir et donc pas toujours bien vu. La plus part des Igp que j'avais croisé parlaient tout le temps du comté comme de l'exemple à suivre. J'ai toujours dis que pour moi, ne se suit que le canevas général, les grands principes généraux.
Le cahier des charges du comté est adapté à sa zone, le copier et le transposer ailleurs c'est aberrant et en ça l'époisse est un bon exemple;
En quoi le pâturage, la montbéliarde... ont avoir avec ?
Il en va de même pour la zone coupé entre la Haute-Marne et les plateaux de l'Auxois-Morvan.
L'Igp "époisse" est pour moi symptomatique d'une production que l'on veut sauver et/ou préserver sans avoir une réelle spécificité, quelque chose qui démarque.
Ça crée des contraintes particulières qui ne reposent sur rien pour les producteurs.
Peut-être parce que créé trop tard alors que le secteur était déjà passer à autre chose.
Il n'y a qu'à voir les productions en fromages fermiers qui parfois sont des copies

2) Le "retour producteur"
L'Igp ne défend qu'une fabrication et qu'un nom, une spécificité d'un terroir c'est tout.
Il n'y a pas de vocation à une meilleur valorisation aux producteurs.

Pour le terroir, ce n'est même plus si évident (ex: comté avec les fabrications de "Monts et terroir" le "Saint mont des Alpes")
Pour la rémunération ,elle n'existe que si industriels et producteurs y trouvent un intéret commun, garanti d'un type de lait particulier, d'un approvisionnement régulier, d'une image de marque,...
Si il n'y a pas de manque, si la collecte/transformation est limité à quelques indus, si les contraintes de spécificité sint faible, l'intéret du débouché faible,... alors le producteur ne pèse pas plus que dans une filière standard
La encore, l'époisse est un bon exemple me semble t il d'un faible retour producteur


Enfin loin de tout ça dans notre série"les producteurs sont des cons"
Une info en directe live d'une zone où les producteurs touchent quasiment 2 fois le triple A à 2dg :eusa_whistle
Certains livrant chez "la bête des Vosges" auraient demandé du "B" pour saturer leur outil de production avec une moyenne encore nettement supérieur à du simple "A" de plaine :itsnot
Ça c'est du talent :eusa_clap
Dim 1 Mai 2016 11:41 #35
Ça date un peu, mais en 2009, + 30 eur les milles pour l'époisse
http://www.pleinchamp.com/elevage/bovins-lait/actualites/prix-du-lait-des-valorisations-aoc-tres-diverses

Pour moi, plus qu'une prime, un prix correct et stable serait justifié, avec ensuite une prime variable aux résultats commerciaux, le lait aoc étant essentiel et directement lié au produit aoc transformé. Et alors le développement des igp et labels seraient encouragés. Chacun y trouverait son compte et sa marge.
Vini, Vidi, Pactoli
Dim 1 Mai 2016 12:29 #36
tacyst a écrit:
rv666 a écrit:
tacyst a écrit:


Tu peux préciser ta pensée sur les producteurs d'Epoisses?


Au départ, je cherchais un article les prix payés aux producteurs en 2015 et qui disait que seul les exploitants en AOC Comté et Beaufort s'en sortaient mais je ne l'ai pas retrouvé donc j'ai pris l'époisse.

1) L'Igp (ou tout appellation) :
Le cahier des charges est difficile à définir et donc pas toujours bien vu. La plus part des Igp que j'avais croisé parlaient tout le temps du comté comme de l'exemple à suivre. J'ai toujours dis que pour moi, ne se suit que le canevas général, les grands principes généraux.
Le cahier des charges du comté est adapté à sa zone, le copier et le transposer ailleurs c'est aberrant et en ça l'époisse est un bon exemple;
En quoi le pâturage, la montbéliarde... ont avoir avec ?
Il en va de même pour la zone coupé entre la Haute-Marne et les plateaux de l'Auxois-Morvan.
L'Igp "époisse" est pour moi symptomatique d'une production que l'on veut sauver et/ou préserver sans avoir une réelle spécificité, quelque chose qui démarque.
Ça crée des contraintes particulières qui ne reposent sur rien pour les producteurs.
Peut-être parce que créé trop tard alors que le secteur était déjà passer à autre chose.
Il n'y a qu'à voir les productions en fromages fermiers qui parfois sont des copies

2) Le "retour producteur"
L'Igp ne défend qu'une fabrication et qu'un nom, une spécificité d'un terroir c'est tout.
Il n'y a pas de vocation à une meilleur valorisation aux producteurs.

Pour le terroir, ce n'est même plus si évident (ex: comté avec les fabrications de "Monts et terroir" le "Saint mont des Alpes")
Pour la rémunération ,elle n'existe que si industriels et producteurs y trouvent un intéret commun, garanti d'un type de lait particulier, d'un approvisionnement régulier, d'une image de marque,...
Si il n'y a pas de manque, si la collecte/transformation est limité à quelques indus, si les contraintes de spécificité sint faible, l'intéret du débouché faible,... alors le producteur ne pèse pas plus que dans une filière standard
La encore, l'époisse est un bon exemple me semble t il d'un faible retour producteur


Enfin loin de tout ça dans notre série"les producteurs sont des cons"
Une info en directe live d'une zone où les producteurs touchent quasiment 2 fois le triple A à 2dg :eusa_whistle
Certains livrant chez "la bête des Vosges" auraient demandé du "B" pour saturer leur outil de production avec une moyenne encore nettement supérieur à du simple "A" de plaine :itsnot
Ça c'est du talent :eusa_clap


Connaissant un peu l'Epoisses et le Langres (sur la zone Haute-Marne), je ne partage pas l'analyse:
- déjà, ce sont deux AOP
- plutôt bien valorisées avec une part à l'export croissante, donc avec un avenir certain (contrairement à ce que dit Petit Mayenne, les industriels français ne cherchent pas à exporter que des commodités, vu le manque de compétitivité de l'industrie française, la situation serait encore pire que ce qu'elle est aujourd'hui)
- d'autre part, si je m'en réfère à ce que je connais avec un peu plus de 380€ payés en 2015, et la quasi garantie d'une stabilité du prix en 2016, une bonne partie des producteurs Epoisses, n'est pas si mal embarquée que ça
- le problème de l'Epoisses est surtout la saisonnalité de sa consommation (novembre décembre sont quasiment des mois à14/15%), ce qui génère des excédents lourds au printemps, d'où la difficulté pour valoriser mieux le lait aux producteurs.
- mais j'ai la conviction que dans cette zone le dialogue existe et qu'il suffirait d'un peu moins d'entêtement des producteurs pour mieux s'organiser et ainsi entraîner le transformateur qui traîne la patte (il n'y en a que 3..., dont 2 de bonne volonté)
Dim 1 Mai 2016 13:21 #37
@Gwendal, RV 666,
Le prix du lait d’époisses à 380€ (ou+30€)
loin donc du 1.5 à 2 *le prix du standard pour le comté ou le Beaufort, un prix de "rentabilité alors que les autres sont au fond de la piscine c'est sûr c'est pas si ,mal mais pas extraordinaire.
Pour un lait de haute qualité du fait du process et des contrainte du fromage (salmonelles et listéria), du pâturage dans une région d'été "paillasson" , de la pression des céréales et de la forte déprise lait :interr
Après je ne suis pas spécialiste
(contrairement à ce que dit Petit Mayenne, les industriels français ne cherchent pas à exporter que des commodités, vu le manque de compétitivité de l'industrie française, la situation serait encore pire que ce qu'elle est aujourd'hui)

D'après les allemands ,ils subissent la forte concurrence française chez eux par les fromages français sur le "haut de gamme" ,eux étant trop spécialisés dans le "fromage à pizza"

reste le"B" en AOP :eusa_wall
Dim 1 Mai 2016 13:38 #38
Les 2 analyses diffèrent mais ne sont pas contradictoires.

Elles ont même deux points communs : la nécessité de cohésion de la filière pour maintenir un retour de la plus-value et la fragilité du système quand il quitte son propre modèle pour entrer dans le standard français de la filière lait (concurrence suicidaire et volonté débile de saturer un outil, qu'il soit de production ou de transformation)

Pour la majeure partie de la filière, les modèles restent à inventer pour sortir de la dictature des Gros mais, pour la cavalerie, ils seront nécessairement originaux par rapport aux modèles IGP.

Bon courage ... car il en faut de plus en plus pour sortir la diligence de l'ornière des majoritaires de tous ordres :gene
Dim 1 Mai 2016 13:42 #39
tacyst a écrit:
@Gwendal, RV 666,
Le prix du lait d’époisses à 380€ (ou+30€)
loin donc du 1.5 à 2 *le prix du standard pour le comté ou le Beaufort, un prix de "rentabilité alors que les autres sont au fond de la piscine c'est sûr c'est pas si ,mal mais pas extraordinaire.
Pour un lait de haute qualité du fait du process et des contrainte du fromage (salmonelles et listéria), du pâturage dans une région d'été "paillasson" , de la pression des céréales et de la forte déprise lait :interr
Après je ne suis pas spécialiste
(contrairement à ce que dit Petit Mayenne, les industriels français ne cherchent pas à exporter que des commodités, vu le manque de compétitivité de l'industrie française, la situation serait encore pire que ce qu'elle est aujourd'hui)

D'après les allemands ,ils subissent la forte concurrence française chez eux par les fromages français sur le "haut de gamme" ,eux étant trop spécialisés dans le "fromage à pizza"

reste le"B" en AOP :eusa_wall


Il n'y a pas de comparaison possible entre l'Epoisses, le Langres, d'autres pâtes molles et le Comté, ou le Beaufort:
- en terme de notoriété
- en terme de coût de production (beaucoup plus de MO pour fabriquer et affiner un Epoisses)
- et surtout en terme de valorisation des excédents: les excédents du comté s'affinent tranquillement en cave, ou éventuellement passent en Morbier AOP, ou Mont d'Or AOP, quand ceux de l'Epoisses sont vendus avec une perte (en ce moment dépassant les 150€/1000l)...
- Quant au cahier des charges amont, il n'y a aucune comparaison (l'herbe n'est obligatoire que jusqu'au 15 juin, et ne représente qu'une partie de l'alimentation)
- enfin , la pression sanitaire a largement diminué, puisqu'il doit y avoir moins de 5% des fabrications Epoisses qui restent au lait cru; c'est trop compliqué et trop dangereux, donc trop coûteux, avec les contraintes sanitaires, de faire une croûte lavée au lait cru
Donc, il ne faut pas chercher à obtenir dans des AOP de plaine, les mêmes valorisations que dans les AOP de montagne; je pense qu'en Epoisses, on a une bonne répartition de la VA, qui pourrait être améliorée, je le répète, si les producteurs voulaient bien changer le rapport de force en se regroupant... Malheureusement...pour eux... je pense que les tensions Côte d'Or- Haute-Marne, et l'attachement à de vieilles structures désuètes, seront plus fortes que l'intérêt collectif
Dim 1 Mai 2016 19:47 #40
De rv666:

"mais j'ai la conviction que dans cette zone le dialogue existe et qu'il suffirait d'un peu moins d'entêtement des producteurs pour mieux s'organiser et ainsi entraîner le transformateur qui traîne la patte (il n'y en a que 3..., dont 2 de bonne volonté)

Déjà avec deux transformateurs de bonnes volontés sur trois c'est que du bonheur!

Les quelques producteurs de chez pactolis lucide de leurs propres situations morbides qui lisent ça ont de quoi rêver. :angel

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