PHIL HOGAN

Ouvert par CARTER22, 01 septembre 2015

Lun 8 Fév 2016 02:32 #61
Ce qui est surtout exaspérant,c'est de voir notre ministre passer son temps à dire que ce n'est de sa faute......
Lorsqu'il a accepter la place, il connaissait la situation et il avait ton le loisir de changer se qui ne lui convenait pas......
Il nous gave sur le prix et ne veut pas entendre sur les coûts de productions...... Tout le travail de sape continuel de la part de ministère de l'écologie dévient insupportable pour nous producteurs Nier notre rôle et notre place stratégique dans la création de valeur est un non sens économique et un cul de sac politique....... La société serait à même de nous demander monts et merveilles si notre santé financière était bonne y compris pour favoriser d'autre secteur de l'économie tel que le tourisme...... En lieu et place nos justiciers savoure de taper sur une agriculture en difficulté pour se convaincre du bien fondé de leurs postures..... Pitoyables et désastreux....... Pauvre France
Lun 8 Fév 2016 09:14 #62
:eusa_hand La vérité SVP , le vrai travail de sape a été orchestré par la FNSEA FNPL FNCL , OP verticales , prix A B C D ..... , tous nos droits à produire Offerts avec le sourire en échange de Rien , et que dire du CNIEL et CRIEL à la botte des indus tout en nous rackettant de contributions Volontaires Obligatoires ....


Quant à Phil Hogan un mec qui se targue de faire un atterrissage en douceur et qui se crashe de la sorte en faisant des centaines de victimes ne devrait évidement ne plus avoir le droit de piloter .
Lun 8 Fév 2016 09:45 #63
Crise de l'élevage : mieux comprendre pour agir http://www.economiematin.fr/news-europe-agriculture-crise-elevage-france

Parlons clair : rien de significatif n’a été fait depuis l’été 2015 pour réellement soutenir les élevages français ; logiquement, la situation a donc largement empiré et de nombreux éleveurs vont maintenant devoir arrêter leur activité, lourdement endettés et pratiquement sans droit aux allocations chômage.

On est donc devant un plan social de grande ampleur qu’il va falloir accompagner, ce qu’on risque fort de ne pas savoir faire correctement, et qui va provoquer d’immenses dégâts psychologiques et sociaux. Rappelons que le taux de suicide dans cette profession est déjà l’un des plus importants en France…. Peut-on encore faire quelque chose pour sauver une partie de ce qui peut encore l’être ? Pour cela, il faut commencer par comprendre quels sont les vrais enjeux.

On a abandonné l’Europe agricole et on ne veut pas d’Europe sociale

Toutes les grandes puissances ont toujours régulé l’activité agricole, dont la production est incertaine par nature mais totalement indispensable à la survie des populations. Les empereurs de Chine et de Rome et les pharaons égyptiens ont tous inventé des systèmes qui permettaient la survie à la fois de la paysannerie et des habitants des villes.
La politique agricole commune mise en place depuis les années 60 a elle aussi expérimenté divers systèmes plus ou moins efficaces : garantie des prix, contrôle des volumes, soutien aux exportations, protection des frontières, aide à l’investissement, assurance contre les intempéries et les crises sanitaires, etc. Depuis quelques années un vent résolument libéral souffle sur nos décideurs européens : leur doctrine est désormais de « laisser les agriculteurs se confronter au marché » et donc de déréguler le plus possible.

Un exemple particulièrement caricatural est l’abandon des quotas laitiers au 1er avril 2015, au prétexte fallacieux de pouvoir mieux exporter, en particulier en Chine. A partir du moment où chaque éleveur pouvait à nouveau décider du niveau de sa production, fort logiquement, il a gardé deux ou trois vaches de plus pour essayer d’augmenter ses marges. La production européenne de lait a donc fortement augmenté, juste au moment où la Chine commençait à connaître des problèmes économiques, et alors que 2015, année de la chèvre dans l’astrologie locale n’incitait pas à faire d’enfant (la dite chèvre n’a pas bonne presse et, avec un enfant unique, autant lui donner les meilleures chances au départ !). On arrive donc fort logiquement à un gros excédent de production laitière en Europ (et d’ailleurs également dans le monde), ce qui est une cause directe de l’effondrement des prix… mais au fait, qu’est-ce qui nous a pris de retirer ainsi les quotas laitiers ? Certains anciens ministres aujourd’hui candidats devraient s’interroger sur ces décisions plus que malencontreuses, et également les syndicats qui réclamaient cet abandon…

L’actuel commissaire européen à l’agriculture, l’irlandais Phil Hogan, est une véritable caricature de libéralisme débridé : selon lui il est absolument hors de question d’aider les éleveurs, il faut « laisser le marché faire le travail ». La concurrence sauvage, on sait très bien ce que ça produit, dans tous les secteurs économiques : les gros mangent les petits.Et ce qu’on découvre à cette occasion, on n’y était pas habitué en Europe, c’est que dorénavant les petits sont en France et les gros en Allemagne. En intégrant l’ex-Allemagne de l’est, ce pays s’est bien gardé de démanteler les anciens sovkhozes, il les a transformés en entreprises agro-industrielles extrêmement productive. Lutter sur le seul registre des prix avec des exploitations de 50 ou 80 vaches laitières contre des usines super modernes de 1 500 vaches est évidemment un combat perdu d’avance. Idem pour le porc.

Sans oublier que, cerise sur le gâteau, on ne travaille pas du tout avec les mêmes coûts salariaux, nos voisins ayant pris l’habitude d’aller chercher des « travailleurs détachés » dans des pays comme la Roumanie ou la Bulgarie (ou, pour les espagnols les marocains)… alors que chez nous tout le monde est payé au moins au SMIC avec les charges sociales françaises. Si ce n’est pas de la concurrence déloyale, ça y ressemble fortement !

Alors que faudrait-il faire ? Trouver une majorité de pays européens motivés à reconstruire une vraie politique agricole européenne régulatrice et protectrice d’une agriculture de qualité, harmonieusement répartie sur le territoire. Nos ministres, qu’ils soient de droite ou de gauche, n’arrivent plus à la trouver cette majorité, car, contrairement aux pays latins, les pays du nord et de l’est de l’Europe accordent peu d’importance à leur nourriture et à leur agriculture, et en définitive ce qu’ils veulent dans le cochon c’est du jambon carré, aseptisé et pas cher pour mettre entre deux tranches de pain de mie, sans se soucier d’où il vient !

Mais l’Europe, c’était aussi un rapport de force, et quand on voit ce qu’arrive à obtenir la Grande-Bretagne avec la menace du Brexit, on se prend à imaginer que si la France et un certain nombre d’autres pays vraiment intéressés par l’agriculture et l’alimentation tapaient du poing sur la table, on pourrait changer à nouveau la politique agricole…

Les différences de taille dans la filière alimentaire désavantagent systématiquement les producteurs

Imaginez un marché ouvert concernant des produits périssables où discutent « librement » 130 000 éleveurs, quelques dizaines d’industriels et quatre acheteurs finaux, lesquels peuvent tout aussi bien acheter n’importe où ailleurs dans le monde. Devinez qui est le plus puissant pour s’approprier la marge produite dans la filière ? C’est à peine croyable, mais c’est bien ce qui se passe dans le secteur de l’alimentation dans notre pays : il n’y a plus que quatre grandes centrales d’achat pour approvisionner les grandes et moyennes surfaces, lesquelles assurent à peu près 80 % de la consommation alimentaire du pays. Si l’état continue à prôner la libre concurrence et à ne pas vouloir s’immiscer dans les négociations de prix, on voit bien que les producteurs souffrent de plus en plus et qu’on se dirige très rapidement vers des dizaines de milliers de faillite. Chacun peut observer d’ailleurs que les prix de vente ne baissent pas dans les rayons de leur supermarché, alors que les prix d’achat aux producteurs ne cessent de diminuer, malgré tous les accords pris solennellement en table ronde devant le Ministre de l’agriculture. Et aussi que les grandes surfaces se livrent à un une guerre des prix mortifère, justement sur les prix d’appel de la viande, des produits laitiers ou des fruits et légumes ; au détriment de qui ? Des producteurs bien sûr !

Face à une situation aussi désavantageuse, chacun peut comprendre que le dernier levier que peuvent actionner les éleveurs c’est le blocage des routes et en particulier des accès aux installations de la grande distribution. Mais, au fait, est-ce vraiment impossible d’intervenir dans cette négociation et de veiller à ce que les engagements pris soient réellement tenu ? C’est un peu facile de se ranger derrière l’Europe, et derrière la législation, pour justifier son inaction ! Un état faible et impuissant, c’est un choix, pas une fatalité.

On mange dorénavant moins de viande et moins de lait, et cette évolution va s’accentuer

Dans nos pays, depuis les « trente glorieuses », comme dans tous les autres pays émergents actuellement, l’augmentation du niveau de vie et l’apparition d’une classe moyenne ont induit une flambée de la demande en produits animaux, viandes, œufs et laitages. Chaque mère de famille veut donner le meilleur à son enfant, et immanquablement, le meilleur, c’est toujours ce que sa propre grand-mère ne pouvait pas se payer, à commencer par la viande et les laitages.

C’est ainsi que l’on consommait 25 kilos de viande par an et par personne dans la France des années 30, 45 dans les années 50 et carrément 85 maintenant. Le lait a suivi la même évolution ; on en consomme actuellement autour de 90 kilos par an.

Dans la Chine de Mao tsé-toung, qui n’avait que 700 millions d’habitants, on ne consommait que 15 kilos de viande, et aujourd’hui, les 1,3 milliards de chinois en consommant 60 kilos ! La Chine a donc multiplié par huit sa consommation de viande en quelques décennies, ce qui a produit une énorme demande de matières premières végétales, en particulier de céréales et de soja. Heureusement pour l’humanité, les chinois ne supportent pas bien le lait ! En Inde, c’est le contraire : la consommation de lait a complètement flambé, mais, compte tenu de la croyance en la réincarnation de la plupart des hindous, celle de viande est restée très faible. On peut estimer que cette évolution va se poursuivre et que la production mondiale de viande et de lait va encore augmenter considérablement dans les prochaines décennies, ce qui va poser un énorme problème écologique sur la planète.

En revanche, ce n’est pas du tout ce qui se passe en Europe : 85 kilos de viande et 90 kilos de lait, c’est trop, beaucoup trop, à la fois pour la planète et pour notre santé. Les alertes sanitaires sur la viande, la prise de conscience des problèmes de santé induits par notre surconsommation, et la banalisation de ces produits qui ne font plus rêver, entraînent le début d’une baisse qui devrait se poursuivre pendant plusieurs décennies. Il est plus que probable que nous reviendrons plus ou moins rapidement à des consommations plus raisonnables, autour de 60 kilos de chacun de ces produits par an.

Notre modèle économique en matière d’élevage a été créé dans cette période de forte augmentation de la demande. Nous nous sommes donc organisés pour produire beaucoup de produits de qualité moyenne au moindre coût. C’est ce modèle qui est en train de s’effondrer. Et tenter de le maintenir en espérant exporter chaque année davantage est un peu vain, s’agissant de produits périssables et hautement stratégiques, donc soumis aux revirements de politiques (par exemple aux embargos). C’est aux asiatiques de produire la viande des asiatiques, pas à nous, ou seulement marginalement.

En l’absence de marché d’exportation significatifs, réguliers et fiables, il pourrait se passer dans les années qui viennent pour la viande ce qui s’est passé dans les années 50 à 90 pour le vin, quand la consommation des français est passé de 140 à 40 litres par an et par personne. Après des manifestations désespérées à Narbonne et Carcassonne, les viticulteurs ont fini par s’organiser et aujourd’hui on ne produit plus du tout de « piquette » dans notre pays, uniquement du bon et du très bon vin vendu beaucoup plus cher.

C’est exactement la même mutation qu’il faut organiser pour les produits animaux : produire moins, mais pratiquement uniquement sous label de qualité, et convaincre les consommateurs de payer plus cher leurs morceaux de viande plus petits. On voit d’ailleurs qu’au sein de cette énorme crise actuelle, les producteurs de poulets label (Loué, Bresse, Béarn, etc.) tirent bien leur épingle du jeu, tout comme les producteurs de fromage de qualité (comté, reblochon, etc.) ou les producteurs bios… Ils montrent la voie ! Et laisser les éleveurs dans une course sans fin à la quantité et aux prix bas, en leur faisant miroiter des marchés internationaux, ne peut que les acculer à une impasse. Il fallait être bien optimiste pour penser que les russes allaient réguler harmonieusement le marché du porc européen et les chinois le marché du lait ! Cette évolution de la quantité vers la qualité sera longue et très douloureuse. Mais elle le sera encore plus si on nie le problème et qu’on pense qu’il ne s’agit que d’une mauvaise passe provisoire et qu’on la franchira en reportant quelques remboursements d’emprunts ou avec des campagnes de publicité incitant les français à manger davantage de viande !

Il faut au contraire expliquer aux français que dorénavant on ne dépense plus assez pour se nourrir correctement, qu’il n’est pas « normal » que nous nous payons nos téléphones portables avec les seules économies faites sur l’alimentation (à laquelle nous consacrions dans les années 60 le quart au nos revenus et aujourd’hui un huitième !). Que le prix à payer pour ces économies à tout va est bien lourd : santé détériorée par la malbouffe, désertification de nos campagnes, difficulté d’effectuer de réels contrôles sanitaires lorsque les chaines s’allongent, etc.

Et au fait, pourquoi doit-on se satisfaire que la majeure partie de la viande servie dans nos cantines soit importée ? Est-ce que la seule revendication démocratique doit être le prix du ticket de cantine ? Ne peut-on pas faire de nos cantines des lieux de citoyenneté et de solidarité, qui se préoccupent d’abord de s’approvisionner auprès des producteurs locaux ? Ça nous coûtera peut-être 10 ou 20 centimes de plus ? Est-ce si cher payé ?
An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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Lun 8 Fév 2016 10:50 #64
si je peut completer le post de alm, je peut dire qu'il n'est pas simple d'augumenter de 10 ou 20 centimes et donc pour que le cantine soit citoyenne et solidaire il faut avoir un prix de repas qui prend en compte les revenus et ce sera 5 centimes pour certains et 90 pour d'autres.
Lun 8 Fév 2016 16:18 #65
Le lait est devenu une commodity, une vrai matiere premiere. Une prix pour tout le monde, avec une qualité pas tres different, dans une quantité suffisamente produisé, et une stockage pour passer des temps on le manque.

Tout est dans les mains des grands industriels. Le producteur, il est que une poste de depence. Donner aux gens de pain et cirques, et ils sont content. Et le temps "le pain" est au petit prix, le peuple ils sont calme, et il reste assez dans les poches pour les cirques.

Et les cirques, ca c'est le grand interret des multinationals. Si le prix des nouritures que se triplié entre producteur et consommateur, avec les vetements, l'electomenager, les transports, et toutes les autres trucs de luxes, le prix souvent il est 10x d'ecart entre prix de production et prix de vente.

Meme si les agriculteurs ils cherchent des marchées alternatives, bio ou label, les multinationals vont intervenir et prevenir il se developpe une cours ils n'ont pas le main dedans. C'est deja comme ca dans le bio, ou les importations des produits bio vont une bonne concurrence avec les produits, lire producteurs d'ici.

Alors c'est claire toutes les grands industriels ils ont que une interret en commun, et ils vont tout faire de defendre ca: garder le prix du matieres premieres au niveau le plus bas possible. On pense c'est une querre entre producteurs, mais en realité c'est une querre entre producteurs et multinationals. Et le plus de temps il passe, et les agriculteurs ne connaissent pas leur opponent, le plus petit le group qui va rester avec une plus petit pouvoir.
Beaucoup dit que je suis pessimiste, je pense je suis que réaliste. Une grande difference.
Il vaut mieux marcher seul, qu'avec d'autres dans la mauvaise direction.
Les mutinationals et la politique s'ententent comme larrons en foire.
Lun 8 Fév 2016 17:14 #66
Analyse intéressante
Dim 6 Mar 2016 15:52 #68
[
Crise agricole

Phil Hogan arrive les mains vides

02.03.16



Phil Hogan à droite de Stéphane Le Foll - © C. Faimali/GFA


En présence des principaux représentants des filières animales et syndicales, mercredi 2 mars à la Porte de Versailles, le commissaire européen est resté prudent dans ses réponses à leurs doléances. Aucune annonce concrète n’est encore sur la table.


S’ils attendaient un bouquet d’annonces, les responsables des filières agricoles et de l’aval ont dû être déçus. Car le commissaire européen à l’Agriculture Phil Hogan est arrivé les mains vides. Une rencontre a finalement été organisée le mercredi 2 mars 2016 en fin de journée, en présence du ministre de l’Agriculture, avec les représentants des syndicats agricoles (FNSEA, JA, Confédération paysanne, Coordination rurale et Modef, et Copa pour l’Europe), les sections spécialisées de la FNSEA (FNPL, FNB, FNO), les interprofessions du porc et des bovins à viande, et deux syndicats d’abatteurs.


Après un tour de table des doléances, le commissaire a répondu, en sous-entendant des difficultés spécifiquement françaises et en renvoyant parfois la balle vers les opérateurs économiques… « Je reconnais la profondeur de la crise, ici en France notamment. Beaucoup pensent que l’Europe n’agit pas assez vite. J’ai trouvé 500 millions d’euros l’an dernier, pour le stockage privé », soulignant que le stockage privé, tant pour le porc que pour les produits laitiers (sur 100 000 t stockées, seulement 2 800 t de fromages et 2 000 t de poudres l’ont été par la France), avait été très peu utilisé par la France. Il a réfuté ne pas avoir pris de mesures, tout en expliquant qu’il doit agir dans un cadre budgétaire et réglementaire contraint.

Régulation volontaire

[color=#FF0000]Phil Hogan n’a fermé la porte à aucune des demandes et propositions avancées tant par le ministre que par les représentants. Tout en restant très prudent. Ainsi, sur la surproduction, il reconnaît qu’« aujourd’hui, certains États membres alimentent la surproduction plus que d’autres, il faut peut-être rechercher une forme de régulation volontaire. Nous étudions différentes solutions. […] Nous avons accordé plus de flexibilité dans les politiques de développement rural, mais elles impliquent parfois des choix difficiles de la part des opérateurs.[/color] » Sur l’étiquetage de l’origine des viandes, il n’a « personnellement aucun problème avec ça », mais il se contente de renvoyer la balle vers son collègue de la Santé et de la Consommation. Sur la réouverture du marché russe, « j’ai joué mon rôle », mais le dialogue avec les autorités russes reste « très compliqué ».

Plafond d’aides

Une seule option semble sérieusement sur les rails, la possibilité de rehausser le plafond de minimis (plafonnement de l’aide accordée aux agriculteurs de 15 000 € sur trois ans), éventuellement en le doublant. La Banque européenne d’investissement est également sollicitée pour se montrer moins frileuse dans l’octroi de soutiens financiers.


Le commissaire a enfin appelé à améliorer la compétitivité, en « faisant mieux ». [/b :eusa_whistle ]Pas sûr que les éleveurs se satisfassent de ces déclarations… Quant aux accords commerciaux internationaux, en particulier le TTIP, Phil Hogan a assuré qu’aucun ne serait signé s’il devait « diminuer nos normes alimentaires ». « Nous ne saurions tolérer un accord qui aggraverait la surabondance de l’offre sur le marché européen ».


Des propositions devraient être avancées lors du conseil des ministres de l’Agriculture le 14 mars. Il reste donc dix jours au commissaire pour transformer ses réponses en mesure concrètes. :-o [color=#FF0000]

[/color]

E.C.*][b]
https://francais.rt.com/opinions/16671-ministre-lagriculture--merci-autosuffisance
Dim 6 Mar 2016 17:36 #69
Phil Hogan :
" Sur la réouverture du marché russe, « j’ai joué mon rôle », mais le dialogue avec les autorités russes reste « très compliqué »."

Le soucis c'est les Russes, ou c'arrive de notres amis de l'autre cote d'ocean?

https://francais.rt.com/economie/16330- ... res-russie
Beaucoup dit que je suis pessimiste, je pense je suis que réaliste. Une grande difference.
Il vaut mieux marcher seul, qu'avec d'autres dans la mauvaise direction.
Les mutinationals et la politique s'ententent comme larrons en foire.
Mar 8 Mar 2016 20:24 #71
Mer 9 Mar 2016 20:43 #72
Dehors les Anglo saxon de l'Europe...
Mar 26 Avr 2016 07:26 #74
Phil Hogan roule-t-il pour les producteurs laitiers européens, ou irlandais ?

En Irlande, le coût de production de la tonne de lait est le plus faible des pays occidentaux de l’Union européenne. Même à 286 € la tonne, la production de lait est encore rentable. Aussi, le programme volontaire de réduction de la production européenne de lait ne les concerne pas.
................................... http://wikiagri.fr/articles/phil-hogan-roule-t-il-pour-les-producteurs-laitiers-europeens-ou-irlandais-/9079
An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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Mer 11 Sep 2019 16:45 #75
https://www.la-croix.com/Monde/Europe/Commission-europeenne-sont-27-nouveaux-membres-2019-09-10-1201046514

nomination à l'agriculture, le polonais Janusz Wojciechowski (sous le coup de poursuite par Olaf comme la candidate française poursuivie pour fraude aux assistants parlementaires)
Phil Hogan part au commerce et sera donc en charge des négociations avec les brexiters (comique pour un irlandais)

Et tout le monde attend l'avis du parlement
Pour tout savoir
https://www.ouest-france.fr/europe/ue/commissaire-europeen-nomination-role-salaire-cinq-questions-sur-cette-fonction-6511978

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