Coopératives , pas si magique que ça .

Ouvert par 2ddg, 10 mars 2015

Dim 7 Juin 2015 19:02 #21
jojo56 a écrit:

les adherents veulent le services le moins cher possible avec le meilleur matériel (le plus récent et le plus à la mode) ,mais sans vouloir s'engager dans la gestion de leur outil. les coopérants n'ont qu'une seule vue,leur nombril.



ils devraient s'engager un peu plus dans leur coop ...
Dim 7 Juin 2015 20:13 #22
frankiz a écrit:
Ça se confirme, je rigole bien
Plus sérieusement, les conglomérats coopératifs actuels ne sont pas là pour servir leurs adhérents, ils sont là pour financer le cartel à travers les fameuses conventions de financement et les cvo, et, accessoirement, partir à la conquête du monde pour écouler nos merveilleux produits de merde.
de plus, plus il y a de volumes produits, plus le cartel encaisse à travers ces fameuses conventions et cvo,liées aux volumes,....
n est ce pas rigolo,tout Ça?


Pour conclure, toute baisse de production est dramatique pour le cartel. D ou sa volonté de contractualiser tout le monde (y compris les gms),avec obligation de production pour les paysans et un prix minimum d achat pour les gms. ...pas beau,tout ça? ...le bon vieux système collectiviste au service d un système mafieux
J ai bon?


Plus généralement on vise à tout prix la croissance maxi à court terme, faisant fi des dommages irrémédiables à longs termes, après hors paranoïa du complot, le fait que la croissance induite n'irrigue qu'une petite frange, c'est juste la cerise sur le gâteaux.
Dim 7 Juin 2015 20:21 #23
etienne.f a écrit:
jojo56 a écrit:

les adherents veulent le services le moins cher possible avec le meilleur matériel (le plus récent et le plus à la mode) ,mais sans vouloir s'engager dans la gestion de leur outil. les coopérants n'ont qu'une seule vue,leur nombril.



ils devraient s'engager un peu plus dans leur coop ...


Bonne et aussi Etienne facile remarque, mais dans les faits tout est mis en œuvre pour décourager le café Turc... filtration, percolation, expresso sur les sujets importants...
Dim 7 Juin 2015 22:09 #24
vive les bisounours......
dans la vrai vie la nature est belle mais cruelle.....
Lun 8 Juin 2015 16:29 #25
Exact.au bout de la chaîne, sont les charognards
Lun 8 Juin 2015 16:52 #26
La coop,elle veut acheter moins cher au producteur mais quand il s'agit de vendre ils sont souvent moins bien placés que les privés alors que ça devrait etre le contraire.
C'est un peu pour ça que beaucoup de coopérateurs vont s'approvisionner ailleurs....
Mar 16 Juin 2015 14:05 #27
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An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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Mar 16 Juin 2015 18:45 #28
paul 02 a écrit:
bé oui :fatigue et alors ?une idée peut être ?


"""Pour Philippe Mangin, le président de Coop de France, les blocages menés par les éleveurs vont « représenter une lourde perte d’exploitation pour la filière ». Le représentant des coopératives « en appelle à la levée des blocages. » """"

autiste aux producteurs et néamoins "abouti" :dingue
Mar 16 Juin 2015 19:15 #29
Le cartel sort du bois pour essayer de sauver ce qu' il reste de sa pompe à fric. Ça va être drôle :mdr
Mar 16 Juin 2015 21:05 #30
xavier courboin a écrit:

"""Pour Philippe Mangin, le président de Coop de France, les blocages menés par les éleveurs vont « représenter une lourde perte d’exploitation pour la filière ». Le représentant des coopératives « en appelle à la levée des blocages. » """"

autiste aux producteurs et néamoins "abouti" :dingue


Au moins on sait pour qui il roule ( au cas où il y aurait encore un doute ..) :dingue
Philippe Mangin :Exploitant agricole à Riaville dans la Meuse (250 ha : céréales, colza) en GAEC avec
son frère.

Exploitant agricole .. :eusa_think :eusa_liar
Mar 16 Juin 2015 21:24 #31
S'il n'y avait que lui.... Mr dominique de la fncl ainsi que d'autres plus petits qui placent l'intéret de la coop avant celle des adhérents.

Mr Mangin il aurait mieux fait de se la fermer,les pertes d'exploitation ce sont les producteurs qui la supportent
Jeu 18 Juin 2015 22:39 #32
si les coop travaillait vraiment dans l'interet des producteurs. on n en serait pas ou en est aujourd'hui o niveau du prix du lait. faut pas oublier que c'est les coop qui ont mis en place les quota A,B.... avec monsieur Chargé. deja pour faire des economies il faudrait déja faire un tri dans le personnel des coop parce que pire que la fonction publique (trop de monde dans les bureau). mais aussi dans les administrateurs qui sont la dans leurs interêts.

mais le problème c'est que le système est tellement verrouillé qu'il est sera très dur a modifié. certains vont dirent qui faut s'engager dans les coop mais si tu as des idées qui sortent du lot. on va vite te raccompagné vers la porte.

aujourd'hui les coop sont partout des boites de semences jusqu'a la conccession de matériel.

quand a ceux qui vont bloquer les supermarché sa me fait un peu rire. c'est les coop qu'ils faut bloquer. je voudrais bien voir la part de marge que la coop se fait entre le producteur et le consommateur. on serait peut etre suppris.
Jeu 18 Juin 2015 23:18 #33
1000 fendtbzh35

Et oui on parle des marges des gms qui sont élevées mais jamais des marges des coops qui n'ont rien à envier ,certaines fonctionnent comme des gms avec des centrales d'achat....pour acheter moins cher mais pas pour vendre moins cher....
Donc on se fait avoir des 2 cotés,on achete nos produits au prix du marché ( moins disant....) mais quand on achete c'est au prix fort .
D'ailleurs pendant que les productions animales vont mal ,qui sont en crise ,les coops affichent souvent de bons resultats economiques.
Jeu 13 Aoû 2015 21:08 #35
Producteurs et coopératives : quelle stratégie commune ?

Le 24 juillet dernier, la Fédération régionale des producteurs laitiers (Frpl) invitait les coopératives du Nord- Pas-de-Calais-Picardie à une réunion sur la crise de l’élevage.
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Luc Verhaeghe (premier à droite), président de France Nord : «On est mis sur le banc des accusés, sans même qu’on puisse s’expliquer. C’est très bien de se réunir pour s’expliquer, mais si derrière, c’est pour nous casser, basta !»
Luc Verhaeghe (premier à droite), président de France Nord : «On est mis sur le banc des accusés, sans même qu’on puisse s’expliquer. C’est très bien de se réunir pour s’expliquer, mais si derrière, c’est pour nous casser, basta !» - © Florence Guilhem

Veni, vidi, vinci (je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu, ndlr). Telle est la célèbre phrase qu’aurait prononcé Jules César en franchissant le Rubicon en 47 avant notre ère, avant de vaincre dans une guerre éclair le roi du Pont, en Asie Mineure.

Si, à la sortie de la réunion regroupant la Fédération régionale des producteurs de lait Nord-Picardie- Ardennes (Frpl), la Prospérité fermière, Sodiaal Union, Lact’Union, Laitnaa et France Nord, aucun des participants ne pouvait reprendre à son compte l’expression césarienne, ils ont cependant tenté de chercher ensemble des solutions pour sortir de la crise que traverse la filière. R

este que le contexte est difficile. D’un côté, les producteurs sont acculés par des prix du lait en dessous de leurs coûts de production, et craignent, à raison, pour l’avenir de leurs exploitations. De l’autre, les coopératives ferraillent avec la grande distribution pour vendre leurs produits au meilleur prix, mais subissent une forte concurrence dans et hors d’Europe.

Facteur aggravant : la conjoncture (embargo russe, forte baisse des exportations vers la Chine, baisse de la consommation du lait en France alors que la production de lait s’est envolée). Conséquence : le prix du laitque paient les coopératives aux producteurs est au plus bas.

Trop de lait sur le marché ?

Diminuer la production de lait, qui ne cesse d’augmenter en France, comme en Europe et dans le monde, serait-il la solution ? «Non, on a besoin de tout le volume produit », disait Olivier Gaffet, président de la région Nord à Sodiaal Union. Et pour cause. «Aujourd’hui, on compense le chiffre d’affaires par du volume, car les prix du lait ne sont pas rémunérateurs», complétait Luc Verhaeghe, président de France Nord. Puis, baisser les volumes, sans garantie que les autres pays en fassent autant, il n’y a aucune assurance que cela régule les prix sur le marché. Reste que la croissance mondiale de production du lait est à 2 % alors qu’en France, elle est à 7,5 %....

Augmenter le prix est-il tout de même possible ? C’est, en tout cas, la demande des producteurs aux coopératives. «C’est impossible, rétorquait aussitôt Olivier Gaffet. Ce qu’il faut comprendre, c’est que l’on est sorti des quotas. C’est le prix mondial qui mène la danse, on ne peut rien y faire. Ce que l’on doit, c’est s’adapter à cette situation. Pour être compétitif, il faut notamment travailler sur la productivité et la réduction des charges dans les exploitations.» «Ok, les producteurs ont un boulot à faire sur leurs charges et leur compétitivité, mais pas eux tout seuls.

On est plus que dans le rouge. Si cela continue, on va perdre une partie des gars. Il serait opportun de votre part de penser aussi que vous avez un effort à faire dans les coopératives en termes de compétitivité», s’indignait Pascal Foucault, producteur de lait dans l’Oise. «Arrêtons la polémique entre coopératives et producteurs, tempérait Olivier Thibaut, producteur et président de l’UPLP de la Somme. Si l’on veut avoir un prix du lait bien payé, il faut des coopératives fortes. Avançons ensemble si l’on veut sortir de la crise.»

Construire un vrai prix de filière

A défaut de pouvoir infléchir sur la volatilité des prix sur le marché mondial, il faut au moins rester dans la course. L’export de produits à valeur ajoutée et les produits frais sur le marché intérieur doivent être développés, proposaient les coopératives, «même si le marché export est très fluctuant», nuançait Frédéric Hennart, vice-président de Lact’Union.

«Pour arrêter la casse des prix, il faut mettre en place avec les gars de l’Europe du Nord un modèle Orlait sur le lait de consommation, ainsi qu’on le pratique sur le lait de consommation Marque de distributeur (MDD) 1er prix sur notre marché intérieur », disait Olivier Gaffet. Sur ce marché intérieur, pour obtenir une augmentation des prix du lait, ils proposaient aussi d’agir ensemble auprès de la grande distribution et des pouvoirs publics, seul moyen pour les coopératives de répercuter ensuite intégralement l’augmentation des prix sur les producteurs. Neutraliser les importations et valoriser la consommation du lait hors foyer doivent être aussi discutés avec les pouvoirs publics et la grande distribution.

«Ce sont les moyens à notre disposition pour construire un vrai prix de filière, car obtenir un prix politique pour vivre ne tient qu’un temps», faisait remarquer Olivier Gaffet. Une autre piste, selon Luc Verhaeghe, serait d’établir un contrat à trois, soit entre le producteur, la coopérative et la grande distribution, pour définir un prix concordant avec le coût de production du lait, coût aujourd’hui non pris en compte dans le calcul de ce prix. «C’est peut-être utopique, mais il faut le tenter», disait-il. Pour l’heure, «il faut qu’on sécurise nos producteurs, disait, pour sa part, Olivier Vermes, président de Lact’Union. Pour ce faire, on est prêts à reporter certains de nos investissements».

Dans l’immédiat, pour éviter que les producteurs ne mettent la clé sous la porte, les fédérations de producteurs sont intervenues auprès des banques pour demander des aménagements de dettes et des reports d’annuités. Par ailleurs, elles se battent pour que soit appliquée la loi Hamon, la revalorisation des prix aux consommateurs avec retour direct et intégral aux producteurs, la neutralisation de l’importation du lait, la revalorisation de la consommation du lait hors foyer.... Pendant que ces pistes étaient débattues, la filière laitière était réunie à Paris, sous l’égide du ministre de l’Agriculture sur ces mêmes questions. Un accord sur les prix était trouvé. Les engagements pris seront-ils tenus ? Point d’étape en septembre pour en avoir le coeur net.
Jeu 13 Aoû 2015 21:10 #36
Trop de lait sur le marché ?

Diminuer la production de lait, qui ne cesse d’augmenter en France, comme en Europe et dans le monde, serait-il la solution ? «Non, on a besoin de tout le volume produit », disait Olivier Gaffet, président de la région Nord à Sodiaal Union. Et pour cause. «Aujourd’hui, on compense le chiffre d’affaires par du volume, car les prix du lait ne sont pas rémunérateurs», complétait Luc Verhaeghe, président de France Nord. Puis, baisser les volumes, sans garantie que les autres pays en fassent autant, il n’y a aucune assurance que cela régule les prix sur le marché. Reste que la croissance mondiale de production du lait est à 2 % alors qu’en France, elle est à 7,5 %....

Voila les propos qui m'ont fait hurler quand j'ai lu cela.... :itsnot :itsnot
Jeu 13 Aoû 2015 21:22 #37
Surtout si des propos de producteurs,vraiment du n'importe quoi
Jeu 13 Aoû 2015 21:37 #38
Dairy a écrit:
Trop de lait sur le marché ?

Diminuer la production de lait, qui ne cesse d’augmenter en France, comme en Europe et dans le monde, serait-il la solution ? «Non, on a besoin de tout le volume produit », disait Olivier Gaffet, président de la région Nord à Sodiaal Union. Et pour cause. «Aujourd’hui, on compense le chiffre d’affaires par du volume, car les prix du lait ne sont pas rémunérateurs», complétait Luc Verhaeghe, président de France Nord. Puis, baisser les volumes, sans garantie que les autres pays en fassent autant, il n’y a aucune assurance que cela régule les prix sur le marché. Reste que la croissance mondiale de production du lait est à 2 % alors qu’en France, elle est à 7,5 %....

Voila les propos qui m'ont fait hurler quand j'ai lu cela.... :itsnot :itsnot


Avec la bénédiction du boss : Le président de la FNSEA prend le pouls du monde rural à Somain

http://www.lavoixdunord.fr/region/le-president-de-la-fnsea-prend-le-pouls-du-monde-rural-a-somain-ia16b12139n2989827
An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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Jeu 13 Aoû 2015 21:59 #39
Dairy a écrit:
Trop de lait sur le marché ?

Diminuer la production de lait, qui ne cesse d’augmenter en France, comme en Europe et dans le monde, serait-il la solution ? «Non, on a besoin de tout le volume produit », disait Olivier Gaffet, président de la région Nord à Sodiaal Union. Et pour cause. «Aujourd’hui, on compense le chiffre d’affaires par du volume, car les prix du lait ne sont pas rémunérateurs», complétait Luc Verhaeghe, président de France Nord. Puis, baisser les volumes, sans garantie que les autres pays en fassent autant, il n’y a aucune assurance que cela régule les prix sur le marché. Reste que la croissance mondiale de production du lait est à 2 % alors qu’en France, elle est à 7,5 %....

Voila les propos qui m'ont fait hurler quand j'ai lu cela.... :itsnot :itsnot



Qu'est ce que tu attends pour baisser ta production alors?
Ven 14 Aoû 2015 08:51 #40
une gestion de volume ce gere a l'échelle d'une entreprise, voir d'un pays, pas sur 1 exploitation.

A mon petit niveau, je produis moins que n-1, beaucoup moins d'herbe, et le je viens de diminuer le 1 kg le tourteau de colza (105 d'urée au tank).

Mon frere vient de s 'installer , on a pas demander d'attibution Ja de 200000 litres....ce qui a surpris le technicien...

Pour moi les deux responsables de la coop sont a coté de la plaque....

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