Coopératives , pas si magique que ça .

Ouvert par 2ddg, 10 mars 2015

Mar 10 Mar 2015 20:32 #1
Tout le monde n'est pas dupe , les paysans un peu ...

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Mar 10 Mar 2015 21:22 #2
c'est marrant, le vilain petit canard n'a meme pas parler de sodiaal......
peut etre parce qu'il n'ont pas fait de bourde assez grosse.....
Mar 10 Mar 2015 23:14 #3
juste une question...et si les coopératives agricoles n 'existaient pas ??
Mar 10 Mar 2015 23:59 #4
je fait parti des paysans travaillant avec une coop qui ont été bien enervés par cette campagne de pub
l'argent aurait été mieux dépensé pour promouvoir le porc ou le boeuf français ,etc etc....
pour info et pour les bretons la plus grade coop bretonne a refusé de participer à cette c.......
Mer 11 Mar 2015 08:56 #5
juju47 a écrit:
juste une question...et si les coopératives agricoles n 'existaient pas ??


C'est bien expliqué dans l'article , une coop c'est un bon outil au service de ses adhérents ... quand ça reste une coopérative :eusa_think
Mer 11 Mar 2015 09:24 #6
2ddg a écrit:
juju47 a écrit:
juste une question...et si les coopératives agricoles n 'existaient pas ??


C'est bien expliqué dans l'article , une coop c'est un bon outil au service de ses adhérents ... quand ça reste une coopérative :eusa_think


et que ses "adhérents" ne se résument pas très vite au rang des consommateurs !........vice très vite originel base des désordres que l'on dénonce ! Pour s'en persuader sur des coop de petite taille, localisées qui plus est, regardes les comportements des "adhérents" dans les Cuma
Jeu 12 Mar 2015 07:48 #7
vos réactions m'améne a quatre questions.....:
- quels formations pour les administrateurs de coop ?.......
- quels relations entre administratifs et administrateurs ?
- quels mode de communications entre la coop et ses adhérents ?
- quels mode de communications en externe ?
Jeu 12 Mar 2015 09:41 #8
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An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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Jeu 12 Mar 2015 20:19 #9
merci @lm, ca me rappelle ma jeunesse ( qui s'éloigne)
Jeu 12 Mar 2015 20:23 #10
Il n'empeche , tu répond aux questions et solutionnera peut etre un bon nombre des remarques , doute et reproche évoqué ici....
Après ca n'empêche pas de rever un peu ( tant que l'on garde les pieds sur terre )
Jeu 12 Mar 2015 20:34 #11
paul les administrateurs ne répondent que aux questions que l'on pose.....
meme en restant a sa place tu peux demander des explications..... en AG ou en dehors...
Jeu 12 Mar 2015 20:38 #12
certains ici me classe comme formater ...... sans meme me connaitre......
il serait peut etre temps qui sortent de leurs idées préconsu
Jeu 12 Mar 2015 21:26 #13
micky49 a écrit:
vos réactions m'améne a quatre questions.....:
- quels formations pour les administrateurs de coop ?.......
- quels relations entre administratifs et administrateurs ?
- quels mode de communications entre la coop et ses adhérents ?
- quels mode de communications en externe ?


Je crois que pour les "formations" une réponse obligatoire pour tout nouvelle administrateur est déjà donné chez Sodiaal, pour ma part je crains toutefois le formatage, comme si les filtre sociaux économique ne suffisait pas... en d'autre terme les postes sont de fait et par la force des choses attribué aux entrepreneurs laitiers aux considérations éloignés de la "moyenasse", elle par ailleurs occupé à survivre....

Pour ce qui est de la relation équilibré et "transparente" avec la coopérative, là aussi c'est faire fi de la taille critique accompagné de complexité en montage financiers incompréhensible aux communs des bouseux, mais par le plus grands des hasards très utile aux dirigeants et administratifs... d'aucuns parlent ici de dépossession...

A lire :

http://www.pauljorion.com/blog/2013/02/ ... -par-zebu/


Pour ma part, au delà du constat et factures en communication dans le vide, je n'ai pas grandes et réelles solutions, si ce n'est, peut être mettre en place un conseil de surveillance et d'agrément administrateurs avec des adhérents tirés aux sorts ( responsabilisation ).
Dim 7 Juin 2015 00:58 #14
Coopératives agricoles : à la recherche d’une identité perdue
gérard le puil
Vendredi, 5 Juin, 2015

Les coopératives agricoles ouvrent leurs portes au public du 6 au 14 juin. Certaines proposent des stages éducatifs à leurs adhérents tandis que d’autres, à commencer par le caves coopératives, mettent en avant les dégustations de vins et autres produits. Ces initiatives prolongent la campagne de publicité que l’on voit sur les télévisons depuis plusieurs mois.

La France compte environ 2 750 entreprises qui bénéficient d’un statut de coopérative agricole. Certaines sont très modestes mais néanmoins très utiles quand il s’agit notamment de transformer des produits agricoles avant leur mise en marché. D’autres ont grossi depuis des décennies au point de fonctionner sur le même schéma de développement que les groupes privés. Ainsi dans l’hebdomadaire La Moselle agricole du 5 juin, le titre de l’article sur le compte rendu du groupe laitier coopératif SODIAAL pour la région Centre-Est, est : « La marche vers la taille critique ». Il était suivi d’un sous titre tout aussi orienté : « La croissance de SODIAAL inscrit le groupe coopératif dans le peloton de tête des laitiers européens. La conjoncture volatile du deuxième semestre 2014 n’a pas permis d’engranger les résultats escomptés, mais l’exercice a été mis à profit pour consolider et restructurer, tout en investissant massivement pour l’avenir ».

L’article apprenait à ses lecteurs que la grosse coopérative collecte et transforme annuellement 4,8 milliards de litres de lait pour un chiffre d’affaires de 5,4 milliards d’euros. Il indiquait aussi que le prix du moyen du litre de lait payé aux éleveurs à été de 36, 4 centimes en 2014 mais omettait de dire qu’il est tombée à 30 centimes ces dernières semaines. Il précisait toutefois que le prix B, un second pris qui sous rémunère le lait transformé en beurre et en poudre en cas de surproduction est tombé à 22 centimes le litre. Il indiquait enfin que 1.600 producteurs de la région se sont vus octroyer des augmentations de volumes en 2014, sans toutefois préciser que cela débouche aujourd’hui sur collecte pléthorique conduisant à transformer toujours plus de lait en poudre et en beurre, et à payer ce lait en dessous du coût de production.

On importe plus que de raison dans le seul but de faire chuter les cours de la production nationale

Lors de sa rencontre du 4 juin avec la presse, Philippe Mangin - Président de Coop de France, la structure qui pilote le mouvement coopératif du monde paysan- s’est bien gardé de faire état du comportement des mastodontes comme SODIAAL, dont le comportement vis-à-vis de leurs adhérents n’est pas plus social que celui des entreprises privées comme Lactalis ou Danone. Mais il a vivement dénoncé, et avec raison, « la guerre des prix », que les enseignes de la distribution ont accentuée depuis que plusieurs d’entre-elles se sont regroupées en fusionnant leurs centrales d’achat afin payer le moins cher possible les produits laitiers qui sortent des unités de production, les viandes qui sortent des abattoirs, les vins qui sortent des caves coopératives, sans oublier les fruits et légumes vendus chaque jour aux enchères descendantes. Avec ce système, les prix descendent d’autant plus que l’on importe plus que de raison dans le seul but de faire chuter les cours de la production nationale.

« Le maillon de la transformation subit des pressions de plus en plus fortes. Les marges s’érodent au point qu’il ne reste rien pour investir. C’est ce qui se passe dans la filière de la viande de porc, de la viande bovine et maintenant dans les produits laitiers. Le diagnostic de la situation dont on sait qu’elle n’est pas durable est partagé, y compris par les responsables des enseignes distribution », ajouté jeudi dernier le président de Coop de France, tout en soulignant que chaque distributeur continue de se battre pour obtenir les prix les plus bas.

Trop de paysans coopérateurs ont oublié l’éthique de la coopération

Voilà dans quel contexte, les coopératives ouvrent leurs portes aux visiteurs dont certains ne seront que de simples consommateurs. Mais en confiant les reines de leurs entreprises à des financiers qui les gèrent comme des multinationales, trop de paysans coopérateurs investis dans les conseils d’administration de ces groupes ont oublié l’éthique de la coopération. On est tenté d’ajouter que c’est aussi le cas de Philippe Mangin quand il défend l’idée que des structures de production laitière comme l’étable des 1.000 vaches dans la Somme sont des entités qui doivent avoir toute sa place dans une agriculture diversifiée.

Mettre le doigt dans cet engrenage, c’est militer pour la fin des paysans. Avec, en prime, un bilan carbone désastreux pour l’agriculture. Car, dans ce type d’élevage, l’alimentation des herbivores devient essentiellement granivore puisque les vaches ne vont plus au pré.

http://www.humanite.fr/cooperatives-agricoles-la-recherche-dune-identite-perdue-576127
An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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Dim 7 Juin 2015 07:37 #15
L ethique ds les coopératives. ......
:lol: :lol: elle commence bien, ma journée. Je sens que je vais bien rigoler aujourd'hui.......
Dim 7 Juin 2015 09:55 #16
Et on pourrait dire la meme chose des coop ,elles ont oublié l'interet des coopérateurs
Dim 7 Juin 2015 13:01 #17
xavier courboin a écrit:
2ddg a écrit:
juju47 a écrit:
juste une question...et si les coopératives agricoles n 'existaient pas ??


C'est bien expliqué dans l'article , une coop c'est un bon outil au service de ses adhérents ... quand ça reste une coopérative :eusa_think


et que ses "adhérents" ne se résument pas très vite au rang des consommateurs !........vice très vite originel base des désordres que l'on dénonce ! Pour s'en persuader sur des coop de petite taille, localisées qui plus est, regardes les comportements des "adhérents" dans les Cuma

les adherents veulent le services le moins cher possible avec le meilleur matériel (le plus récent et le plus à la mode) ,mais sans vouloir s'engager dans la gestion de leur outil. les coopérants n'ont qu'une seule vue,leur nombril.
Dim 7 Juin 2015 14:00 #18
frankiz a écrit:
L ethique ds les coopératives. ......
:lol: :lol: elle commence bien, ma journée. Je sens que je vais bien rigoler aujourd'hui.......

:pouce +1 :mdr :mdr
Dim 7 Juin 2015 14:13 #19
jojo56 a écrit:
les adherents veulent le services le moins cher possible avec le meilleur matériel (le plus récent et le plus à la mode) ,mais sans vouloir s'engager dans la gestion de leur outil. les coopérants n'ont qu'une seule vue,leur nombril.

c'est pas faux
mais il ne faut pas confondre la cuma de coin (on pourait en ouvrir un topic :gene ) et la grosse coop qui a perdu toute relation avec l’adhérent , dans le cas de la grosse coop ce ne sont plus les coopérateurs qui n'ont que leur nombril en vue , ils surveillent plutôt leur anus :dingue
Dim 7 Juin 2015 15:53 #20
Ça se confirme, je rigole bien
Plus sérieusement, les conglomérats coopératifs actuels ne sont pas là pour servir leurs adhérents, ils sont là pour financer le cartel à travers les fameuses conventions de financement et les cvo, et, accessoirement, partir à la conquête du monde pour écouler nos merveilleux produits de merde.
de plus, plus il y a de volumes produits, plus le cartel encaisse à travers ces fameuses conventions et cvo,liées aux volumes,....
n est ce pas rigolo,tout Ça?


Pour conclure, toute baisse de production est dramatique pour le cartel. D ou sa volonté de contractualiser tout le monde (y compris les gms),avec obligation de production pour les paysans et un prix minimum d achat pour les gms. ...pas beau,tout ça? ...le bon vieux système collectiviste au service d un système mafieux
J ai bon?

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