Actu lactalis

Ouvert par pierrot50, 10 juillet 2013

Mer 10 Juil 2013 21:02 #2

du volume pas de prix couvrant les couts de prod .tout va bien produisez a bloc pour que nous puissions nous engraisser davantage !!


ne pas oublier qu avecla meteo qui se profile a l ouest avec peu d eau tombe.pas de pluie annonce dans les 15 jours a venir  va tres certainement les surprendre dans le mauvais sens .apres 8 mois de crise dure sur les cout et les prix et bien tres peu sont motive pour resservir le couvert .nous ne sommes que des pantins ajustable de l agroalimentaire sans aucun pouvoir !


 

Ven 12 Juil 2013 20:23 #3

En tout cas, je peut vous dire que pour le moment c'est le gros souc à tout les niveaux :


Collecte modifiée sans arrêt sans aucun avertissement    


Lors des pannes tank....... bonjour les délais........ pour voir un technicien EFFICACE


Je vous garanti, qu'il faut être complètement "BARJE" pour continuer dans des conditions comme ça


Quand est-ce-que la gente masculine, va se réveiller et faire quelque chose ????      


Nous, les femmes, que je connaît sont en "OVERDOSE" et prêtes à faire en sorte que çà bouge d'une façon ou d'une autre.......


Sur ce Bonne Soirée, le boulot me rappelle ..........foins, moisson, paille.......


 

Sam 13 Juil 2013 00:01 #4

  


bonjour gaga,je confirme les femmes sont en overdoses,il n'y a pas un jour sans que la mienne 


me demande quand est ce que l'on arrete ce metier de fou,d'autres s'en vont et quittent leur mecs....


j'etais invité il y a peu a une journée technique au niveau du criel,j'ai ete tres tres etonné du deroulement 


de cette journée et de l'autisme de certain;en résumé je dirais que les transformateurs sont là pour prendre la temperature ss rien lacher,les techniciens et directions des services d'elevages positivent (leurs jobs en depend)et s'appuient sur les 10%de producteurs pour qui quoi qu'il arrive tout ira tjrs bien...(je pense que pour certain leur mandat  d'eluset surtout defrément , souvent au pluriels,les rends moins perméables a a conjoncture et surtout a la vie quotidienne ds un elevage)


Tout cela pour dire que moi ,plus ça va ,plus je suis convaincu qu'on va creuver tous les uns apres les autres,ou plutot qu'on va se laisser creuver ........il y a quelque temps j'ai cru que ds un grand barouf d'honneur tous ensemble en meme temps nous allions ebranler nos eploiteurs,ca n'aurait pas pris longtemps si tous ns avions marché ds le meme sens ,a nos syndicats ensuite de reclamer une année blanche au niveau de ns echeances..........


Mais que nani,nous sommes des faiblescourbant un peu plus le dos a chaque fois,regardant ce qui partent,en reprenant leurs terres et quotas............jusqu'au jour ou croulant a notre tour sous le poids du travail ou de la maladie ou du pétage de plomb ,nous cederons a notre voisin pour qui le jour ,son jour arrivera....


Gaga,les femmes ont tjrs eues plus de couilles que les mecs et j'aimerais tellement qu'elles bougent.....


 

Sam 13 Juil 2013 09:00 #5

Ca veut dire quoi une franchise de 6 % ?


Vu les mais de cette année  , il n'y aura pas  de miracle au niveau de la production et les industriels le savent parfaitement

Sam 13 Juil 2013 14:07 #6

[quote=paul 02]


tout a fait de ton avis sur le sujet" des femmes",pas beaucoup de jour ou elle ne me demande quand je vends les vl surtout que  mon elevage "cafouille "pas mal depuis quelques temps mais comme je lui dis je ne sais rien faire d autre et faut pas croire que travailler pour les autres ce soit mon idéal.


Je constate que beaucoup de salaries ont la pression aussi par leur hiérarchie,meme un fils d agri ouvrier depuis une vingtaine d année qui regrette d avoir laissé partir la ferme de ses parents a un voisin.Sans parler de ceux qui gagne le smic et la semaine ou il font quelques heures de plus il faut les récupérer pas question quelles soient payées, et souvent pas d espoir de promotion.Des agris qui ont remis l exploitation et qui n ont pas su se réinserer il y en a aussi et tout les mois ils vont a pole emploi et leur femme est partie aussi..........il faut pas croire que pour les autres c est le nirvana


[/quote]


 


avec des arguments comme ça c'est sur ,les industriels vont etre contents,mais on peut rester agriculteur et changer de production.


Le travail d'astreinte n'a jamais été pris en compte par nos industriels ,tout travail meritent rémunération

Mar 16 Juil 2013 17:55 #7

 Depuis plusieurs mois maintenant les produits laitiers mondiaux s’apprécient avec une hausse plutôt forte, au point que cite par « L’Eleveur Laitier » le beurre-poudre dépassait les 414 € selon le chiffre ATLA en Mai 2013, donc plus aujourd’hui….


Plus on avance dans le temps plus la part de lait valorisé à prix élevés augmente, car les contrats moins valorisant vieillissent et disparaissent.


Donc pas de difficultés de rémunération sur ces marchés pour nos opérateurs.


Que l’on ne vienne pas dire que les PGC valorisent moins le lait , depuis l’accord de 1997 les indus revendiquent leur aptitude incontournable pour les défendre….et pourtant que n’avons-nous pas entendu depuis l’an passé sur l’attitude imprenable de la citadelle-distribution et des refus de hausses des distributeurs (servant d’ailleurs d’écran à des pratiques pas plus louables des collectivités et marchés publics), et la nécessité criante de hausse visible (au regard des charges des exploitations )  l’épisode du médiateur de cette fin d’hiver a  au moins remontré  que la nego pouvait redevenir positive.


D’ailleurs la distribution l’avait anticipé les prix aux consommateurs n’ont-ils pas augmenté de 2.9 % de mai 2012 à mai 2013 selon France-agrimer. Supposons que le « coup de mou » inqualifiable des commerciaux a depuis disparu.


Donc pas de difficultés non plus de ce côté-là,

Rien au niveau de l’ambiance ne permet donc de justifier l’attitude de Lactalis, rien pour suspendre l’utilisation des indicateurs spécifiée dans les contrats, ni rien non plus pour la peau de banane de l’intégration de la flexibilité dans le déni qu’il propose.


Détrompes-toi,  Nanno ta proposition d’action est impossible Lactalis ayant imposé dans son contrat l’interdiction de non livraison sous peine de rupture unilatérale de contrat. (Art 7)


Il faut quand même une bonne dose de mauvaise foi pour s’appuyer sur l’expertise du médiateur datée des données de Février pour un prix moyen annuel, nous sommes en Juillet.


Quel mépris vis-à-vis de son fournisseur d’autant que les PGC-France sont plutôt du type « gourmet » quand leurs homologues allemands demeurent basiques, une différence du type «  beurre ou ordinaire » qui devrait légitimer en France un retour plus important au producteur.


Mais la difficulté-Lactalis ne s’arrête pas là. Quand on représente 20  à  25 %  de la collecte nationale l’attitude et les postures deviennent facilement référence pour les autres acteurs. Et cela ne se limite pas à une contamination baissière anormale qui pourrait attendre d’autres opérateurs, il existe un réel pouvoir de nuisances  vis-à-vis des petites PME si l’on laisse s’accorder un avantage compétitif à l’achat à Lactalis.


On est très loin des possibilités de négociations de l’OP. L’enjeu  mouille tout le monde.


Aussi je ne COMPRENDS pas  l’absence de réactivité face à l’épreuve de force lancée par Emmanuel Besnier.


Tout juste un communiqué de la FNSEA  se référant aux actions de certains départements courageux  mardi dernier.   Rien des  Minoritaires,  grandes gueules et anciens combattants revendiqués de la grève du lait inclus. Silence pesant de la FNPL Parisienne….


Au moment où le producteur recherche désespérément de la lisibilité et des moyens pour, après le quotidien se projeter dans sa production d’avenir, ça fait plus que DESORDRE.


Désolé si c’est long à lire, l’accouchement  fut claviotiquement  difficile,  mais il y a plus que péril.

Mar 16 Juil 2013 18:45 #8

[quote=xavier courboin]


Détrompes-toi,  Nanno ta proposition d’action est impossible Lactalis ayant imposé dans son contrat l’interdiction de non livraison sous peine de rupture unilatérale de contrat. (Art 7)


 


[/quote]


 si 100% des producteurs le faisaient , crois tu que lactalis apliquerait cet article ? bon je sais , tu vas me dire que je réve  ,si lactalis ce permet des libertés avec les contrats , porquoi les producteurs ne pouraient ils pas le faire ?


  j'ai bien l'impression quer beaucoup n'ont pas saisi la portée de la fin des accords interprofessionels , les laiteries l'ont tres bien compris , ils n'ont fait que se servir de pseudo indicateurs pour faire signer les contrats ,mais seront ( je met au futur , mais je pourais le mettre au present pour certains ) les premiers a les ignorer , je ne suis pas producteur lactalis mais je suis sur que lactalis a du ce blinder dans l'ecriture de ses contrats comme a son habitude .


 si tu ne comprend pas l'absence de reactivité c'est que ne comprend pas le travail de sape fait depuis longtemps sur les producteurs en leur faisant croire que ,si il n'y arrivent pas ,ce n'est que du a leur incompetance , le message a bien ete retenu par beaucoup , et je ne m'etendrai pas sur les courageux  deçus du resultat de leur action en 2009 par le non soutien des organisations sencées les representer 

Mar 16 Juil 2013 20:42 #9



 

Mar 16 Juil 2013 23:28 #10

 mon cher ami courbouin,la grande gueule que je suis ce sent visée par tes propos,beaucoup se réfaire a la greve du lait ,peut l'on faite dans ton département un seul a fait la greve du lait a l'epoque et c'etait moi ,ca m'a couté 17000l de lait et si c'etait a refaire je le referais.......a cette époque certains d'entre vous ont organisés des reunions anti greve,donc les leçons tu te les gardes pour toi!!!!!


Pour en revenir a lactalis ,contrat ou pas contrat l'union fait la force mais ça peu de monde l'a compris,


nos anciens sont arrivés a des avancées par l'union,plus ça va plus je pense que cette union bien qu'indispensable ne se fera pas ,trop de dogmes ou d'ambitions personelles animent ns élus et résponsable.......Nous avons féraillé sans moyens lorsque ns avons fait venir les canadiens ,qui nous mettaient en gardecontre la désunion,nous avons fait venir les suisses pour nous parler de leur multitudes d'op qui les ont conduit dans le mur.............de toutes ces actions quels enseignements en avons nous tires?aucun!!!!!!!!!!!!!!!!!!Lorsque certains ont pronés des op par entreprise voila le résultat.....


Aujourd'hui on m'enlevera pas de l'esprit qu'il nous reste qu'un moyen pour nous faire entendre......il manque du lait sur le marché,lançons une greve et nous obtiendrons une reponse rapide ,si elle est suivie et massive,mais pour ça faut il accepter de perdreun peu pour gagner beaucou^p

Mer 17 Juil 2013 00:26 #11

Xavier, ton analyse à ce moment précis pointe certains problèmes à juste titre.


Mais je me considère comme un ancien combattant alors j'aime parfois jeter un oeil dans le rétroviseur.


Je ne parlerais pas pour la ènième fois de la grève de 2009 mais du poids de Lactalis .


 


Il existe des exemples de coops qui avaient un outil industriel et qui se sont prosternées devant Besnier .


Désolé de parler de mon département mais lorsque j'étais au lycée agricole, nous avions visité l'Usine Unicoolait à Sarrebourg dans le cadre de la filière bio .


 


Aujourd'hui on ne parle plus de cette usine, à une époque on trouvait encore du beurre de Sarrebourg dans les rayons mais le tampon de la provenance indiquait le numéro 35 .


Il parait que c'est Lactalis qui proposait le meilleur contrat quand il a fallu prendre une décision .


 


Le responsable FDPL est administrateur dans cette coop . Quel crédibilité peut-il avoir aujourd'hui face à Lactalis ?


 


Bien sur je ne connais pas les détails de la négociation mais chez Lactalis ils savent qu'on n'attrape pas les mouches avec du vinaigre .  Ils savent aussi que lorsque tu as coupé les ailes de la mouche, elle aura beaucoup de mal pour s'envoler plus loin .


 


Les gens qui font du fric sur le dos des paysans nous prennent pour des imbéciles et il faut admettre que les faits leurs donnent souvent raison . Qui a permis la croissance de Lactalis si ce n'est les producteurs avec au 1er rang certains responsables de coop qui par faiblesse ou incompétence n'ont pas su garder la maitrise de la transformation .


 


Je viens de voir la note France Agrimer pour la 1ère semaine de juillet .


Il n'y a que dans le nord-est que la production monte signifcativement par rapport à la semaine précédente . La France laitière est mal barrée . On est déjà quasi sur que le retard des 3 premiers mois de la campagne ne sera pas rattrapé .


C'est terrible à dire mais je crois que la seule solution sera la GVO ( Grève volontaire obligatoire )  partielle à cause ( ou grace) à la météo .

Mer 17 Juil 2013 08:01 #12

MICHEL 36 tu as raison c est a le fnsea qui a le manche en main de prendre ses responsabilites et de lancer une greve du lait a leur tour en sont ils capable de lever la campagne comme certains l on fait ?

Mer 17 Juil 2013 08:30 #13

je ne serais pas aussi péssimiste que vous, dans le sens ou la resistance s'organise et plus elle prend du temps et plus elle risque d'etre violante pour besnier , ne serait-ce que sur le plan des cessations laitiaires ......


chacun doit bien comprendre son role dans cette évolution des relations commerciales entre producteurs et transformateurs ..... se qui ralentit les choses a mon sens c'est plus l'égaux de chacun et notamment des responsables de groupement de producteurs. Lorsque les choses seront calées Besnier devra prendre ses responsabilités ou accepter l'image que la colere des éleveurs va donner a son entreprise ........ l'été va etre chaud et long .... et SPACE animé.....

Mer 17 Juil 2013 09:26 #14

 biensur mickey,mais si tu consideres que les céssations laitieres sont une réponse pour moi c'est un desastre..........les producteurs meurent les uns apres les autres ,a mourrir j'aimerais mieu tous ensemble 


ou..........personne,il y a que ca pour faire trembler besnier,lui couper le minerai blanc,besnier et les autres

Mer 17 Juil 2013 09:30 #15

[quote=micky49]


je ne serais pas aussi péssimiste que vous, dans le sens ou la resistance s'organise et plus elle prend du temps et plus elle risque d'etre violante pour besnier , ne serait-ce que sur le plan des cessations laitiaires ......


chacun doit bien comprendre son role dans cette évolution des relations commerciales entre producteurs et transformateurs ..... se qui ralentit les choses a mon sens c'est plus l'égaux de chacun et notamment des responsables de groupement de producteurs. Lorsque les choses seront calées Besnier devra prendre ses responsabilités ou accepter l'image que la colere des éleveurs va donner a son entreprise ........ l'été va etre chaud et long .... et SPACE animé.....


[/quote]


 


.......... et abouti et tout ce beau monde va se taper sur la panse.

An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
Image
Mer 17 Juil 2013 12:19 #16

[quote=xavier courboin]


 Depuis plusieurs mois maintenant les produits laitiers mondiaux s’apprécient avec une hausse plutôt forte, au point que cite par « L’Eleveur Laitier » le beurre-poudre dépassait les 414 € selon le chiffre ATLA en Mai 2013, donc plus aujourd’hui….


Plus on avance dans le temps plus la part de lait valorisé à prix élevés augmente, car les contrats moins valorisant vieillissent et disparaissent.


Donc pas de difficultés de rémunération sur ces marchés pour nos opérateurs.


Que l’on ne vienne pas dire que les PGC valorisent moins le lait , depuis l’accord de 1997 les indus revendiquent leur aptitude incontournable pour les défendre….et pourtant que n’avons-nous pas entendu depuis l’an passé sur l’attitude imprenable de la citadelle-distribution et des refus de hausses des distributeurs (servant d’ailleurs d’écran à des pratiques pas plus louables des collectivités et marchés publics), et la nécessité criante de hausse visible (au regard des charges des exploitations )  l’épisode du médiateur de cette fin d’hiver a  au moins remontré  que la nego pouvait redevenir positive.


D’ailleurs la distribution l’avait anticipé les prix aux consommateurs n’ont-ils pas augmenté de 2.9 % de mai 2012 à mai 2013 selon France-agrimer. Supposons que le « coup de mou » inqualifiable des commerciaux a depuis disparu.


Donc pas de difficultés non plus de ce côté-là,

Rien au niveau de l’ambiance ne permet donc de justifier l’attitude de Lactalis, rien pour suspendre l’utilisation des indicateurs spécifiée dans les contrats, ni rien non plus pour la peau de banane de l’intégration de la flexibilité dans le déni qu’il propose.


Détrompes-toi,  Nanno ta proposition d’action est impossible Lactalis ayant imposé dans son contrat l’interdiction de non livraison sous peine de rupture unilatérale de contrat. (Art 7)


Il faut quand même une bonne dose de mauvaise foi pour s’appuyer sur l’expertise du médiateur datée des données de Février pour un prix moyen annuel, nous sommes en Juillet.


Quel mépris vis-à-vis de son fournisseur d’autant que les PGC-France sont plutôt du type « gourmet » quand leurs homologues allemands demeurent basiques, une différence du type «  beurre ou ordinaire » qui devrait légitimer en France un retour plus important au producteur.


Mais la difficulté-Lactalis ne s’arrête pas là. Quand on représente 20  à  25 %  de la collecte nationale l’attitude et les postures deviennent facilement référence pour les autres acteurs. Et cela ne se limite pas à une contamination baissière anormale qui pourrait attendre d’autres opérateurs, il existe un réel pouvoir de nuisances  vis-à-vis des petites PME si l’on laisse s’accorder un avantage compétitif à l’achat à Lactalis.


On est très loin des possibilités de négociations de l’OP. L’enjeu  mouille tout le monde.


Aussi je ne COMPRENDS pas  l’absence de réactivité face à l’épreuve de force lancée par Emmanuel Besnier.


Tout juste un communiqué de la FNSEA  se référant aux actions de certains départements courageux  mardi dernier.   Rien des  Minoritaires,  grandes gueules et anciens combattants revendiqués de la grève du lait inclus. Silence pesant de la FNPL Parisienne….


Au moment où le producteur recherche désespérément de la lisibilité et des moyens pour, après le quotidien se projeter dans sa production d’avenir, ça fait plus que DESORDRE.


Désolé si c’est long à lire, l’accouchement  fut claviotiquement  difficile,  mais il y a plus que péril.


[/quote]


Quand l'accord a ete signé en 2009 ,l'argument c'etait il faut mieux un mauvais accord que pas d'accord du tout et aujourd'hui on en paye les conséquences ,on a toujours tout cédés aux industriels pourquoi se generaient ils de respecter l'accord 2009 pourtant longtemps à leur avantage.


Vous avez méprisé le mouvement apli et cassé la grève et maintenant vous vous etonnez que la cr ,l'apli et la conf ne bougent pas,vous etes vraiment gonflé,c'est quand meme la fn,pl qui nous amis dans ce merdier.

Mer 17 Juil 2013 12:37 #17

[quote=paul 02]


il y a des coops qui emboitent le pas a lactalis avec du lait a moins de 350 sur juillet( coop gérée par des agris) enfin la on nous explique qu il faudra comparer la moyenne sur l année comme cela ils sont tranquilles pendant encore 5 mois futé notre président


[/quote]


qu'ils réfléchissent,car avec ce coup de chaud sur les mais ça s'annonce mal pour une remontée de la collecte; Les profits engrangés aujourd'ui seront des pertes pour eux demain...qu'ils en soient conscients


 

Mer 27 Déc 2017 14:12 #20
ça doit déjà leurs coûter un paquet de tunes cette histoire

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