produits de défense végétaux alternatifs

Ouvert par evergreen, 27 mai 2013

Lun 17 Oct 2016 12:38 #302
"À l’Inra de Bordeaux, l’unité Santé et agroécologie du vignoble teste différentes méthodes de biocontrôle pour réduire l’utilisation de produits phytosanitaires contre les ravageurs ou maladies de la vigne"

http://www.inra.fr/Grand-public/Agriculture-durable/Tous-les-magazines/Biocontrole-et-vigne

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"Des oiseaux insectivores pour contrôler les insectes ravageurs des vignobles ?"

http://www.bordeaux-aquitaine.inra.fr/Toutes-les-actualites/Des-oiseaux-insectivores-pour-controler-les-insectes-ravageurs-des-vignobles
Mer 23 Nov 2016 21:48 #303
Sam 25 Fév 2017 15:58 #305
"Le point sur les biostimulants (Vegenov)"
http://www.forumphyto.fr/2017/01/18/le-point-sur-les-biostimulants-vegenov/

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"« Protéger les cultures avec des micro-doses de sucre » (Agro-perspectives)"
http://www.forumphyto.fr/2017/02/07/proteger-les-cultures-avec-des-micro-doses-de-sucre-agro-perspectives/

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"Le point sur le biocontrôle (Colloque IBMA)"
http://www.forumphyto.fr/2017/02/03/le-point-sur-le-biocontrole-colloque-ibma/

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"« Les secrets de la résilience des plantes » (semencemag.fr)"
http://www.forumphyto.fr/2017/02/22/les-secrets-de-la-resilience-des-plantes-semencemag-fr/
Mer 1 Mar 2017 00:09 #307
Réduire les pesticides nuit rarement à la productivité
Réduire significativement l'usage de pesticides est possible sans nuire à la productivité et à la rentabilité d'une exploitation agricole. Telle est la conclusion d'une étude à grande échelle menée en France et publiée lundi dans Nature Plants.

La plupart des cultivateurs pourraient ainsi s'y mettre, une étape clé pour l'environnement, la santé humaine et l'essor d'une agriculture durable, souligne l'étude. L'analyse relève aussi la nécessité d'accompagner les agriculteurs dans la mise en place de ces pratiques nouvelles.

Les chercheurs de l'Inra, l'institut français de recherche agronomique, ont étudié 946 fermes de grandes cultures conventionnelles (non bio) utilisant différents niveaux de produits chimiques anti-nuisibles, pour des productions variées.

Il en ressort qu'on pourrait réduire les traitements en maintenant une productivité équivalente ou meilleure dans 94% des cas, et une rentabilité équivalente ou meilleure dans 77% des cas. Cependant, 89% des exploitations n'enregistreraient pas de gain de performance économique, juste une stabilité.

Pour 59% d'entre elles, on pourrait même réduire jusqu'à 42% l'emploi de pesticides à rentabilité équivalente (soit -37% d'herbicides, -47% de fongicides, -60% d'insecticides).

Les 23% de fermes qui, au contraire, auraient leur rentabilité affectée, concernent surtout des cultures à caractère industriel et fort usage de pesticides. Dans ce cas, il faudrait renforcer l'innovation pour contrer cette dépendance aux biocides (par exemple, des variétés de pommes de terre résistantes, selon l'étude).

Encouragements nécessaires
Quoi qu'il en soit, la seule réduction par 77% des fermes permettrait déjà d'atteindre les 30% de pesticides en moins au niveau national en France. Pour autant, il faudra aider les agriculteurs dans cette transition complexe, impliquant une adaptation conséquente des systèmes de cultures (conseil, organisation des filières, incitations économiques, etc), ajoutent les auteurs.

Pour l'agronome Vasileios Vasileiadis, du Conseil de la recherche italien, "ces résultats sont d'une grande importance car ils suggèrent que réduire les pesticides est à la portée de la plupart des agriculteurs français, sans frais". Il est essentiel que ces travaux soient connus aussi des décideurs, au niveau national comme européen, estime ce chercheur dans un commentaire pour Nature Plants.

Car "il est peu probable que les agriculteurs adoptent ce type de stratégies" d'eux-mêmes, souligne-t-il: aux politiques de "développer des mesures les y encourageant".

La France est le sixième consommateur européen de pesticides par rapport à la surface cultivée. Après un premier échec, le gouvernement a lancé un plan "Ecophyto 2" pour réduire de 20% le recours à ces substances d'ici à 2021.
ATS-AFP, 28 février 2017


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Mer 1 Mar 2017 15:00 #309
"Réduire les pesticides nuit rarement à la productivité
Réduire significativement l'usage de pesticides est possible sans nuire à la productivité et à la rentabilité d'une exploitation agricole. Telle est la conclusion d'une étude à grande échelle menée en France et publiée lundi dans Nature Plants......."

Cet article n'aborde pas du tout "les produits de défense des végétaux alternatifs".
Aussi pour rester sur cet article HS.
L'étude est étrangement introuvable sur Nature Plants (?).

Sur le site de l'INRA elle est mieux expliquée avec les nuances qui lui sont nécessaires.
http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/Reduire-l-usage-des-pesticides-en-agriculture-sans-perte-de-performances

De toute façon, les agriculteurs du réseau DEPHY sont obligés comme les autres de tenir compte de nombreux facteurs aléatoires et incontournables.Par exemple la pédoclimatologie régionale/parcellaire en relation avec les différentes espèces/variétés cultivées afin d'adaptet les différents modes de lutte (selon les années) contre d'éventuelles pressions de bio-agresseurs et ravageurs.Bref les années se suivent mais ne ressemblent pas forcément.
L'utilisation de P P est nécessaire en Grandes cultures (c'est le cadre de l'étude) quand uniquement la situation l'exige afin de préserver le potentiel et donc le revenu de l'exploitant.Utiliser des P P sans raison technique avérée n'est pas une démarche de Pro et fait baisser sérieusement la marge bénéficiaire de l'exploitant.
Mer 1 Mar 2017 17:32 #310
trouspinette a écrit:
"Réduire les pesticides nuit rarement à la productivité
Réduire significativement l'usage de pesticides est possible sans nuire à la productivité et à la rentabilité d'une exploitation agricole. Telle est la conclusion d'une étude à grande échelle menée en France et publiée lundi dans Nature Plants......."

Cet article n'aborde pas du tout "les produits de défense des végétaux alternatifs".


Euh, exact, trop feignant pour corriger :gene
Ven 3 Mar 2017 09:38 #311
Trouspinette a dit :Utiliser des P P sans raison technique avérée n'est pas une démarche de Pro
Comment se fait il alors que les semences soient enrobées de molécules de synthèse de façon systématique sans raisons techniques pour toutes les situations nationales . :itsnot sauf celles utilisées en bio ... :coeur
Aurait il une conclusion à tirer ? Comme quoi il n'y aurait que les bio qui seraient pro..... :cadeauf :cadeaur :angel
merci Trouspinette je me sens des ailes....! :coeur :coeur :coeur :coeur :coeur :coeur :coeur
Ven 3 Mar 2017 14:49 #312
PR a écrit:
Trouspinette a dit :Utiliser des P P sans raison technique avérée n'est pas une démarche de Pro
Comment se fait il alors que les semences soient enrobées de molécules de synthèse de façon systématique sans raisons techniques pour toutes les situations nationales . :itsnot sauf celles utilisées en bio ... :coeur
>>>La raison est justement uniquement technique.
Tout simplement pour éviter les fontes de semis et la propagation de maladies en végétation et en fin de cycle (par exemple: fusarium, charbon nu, piétin échaudage, rhizoctone, microdochium nivale, typhula spp., les caries pas d'autre possibilité de traitement) et lutter préventivement contre les ravageurs (Par exemple: pucerons, cicadelles) vecteurs de maladies virales (pas de traitement contre les virus).De plus celui-ci à l'encontre du vecteur sera plus sélectif qu'un traitement insecticide en plein.
Bref, le traitement de semences reste incontournable quand vous êtes un Pro ayant une obligation de résultats.
https://www.arvalis-infos.fr/une-protec ... ticle.html

Aurait il une conclusion à tirer ?
>>>C'est de connaitre les possibilités actuelles de lutte modes d'action compris des m a par rapport aux cibles afin d'être un Pro et aussi afin d'éviter de tomber dans la ridicule escalade d'engagement anti-Agri Conv.
Comme quoi il n'y aurait que les bio qui seraient pro..... :cadeauf :cadeaur :angel
merci Trouspinette je me sens des ailes....! :coeur :coeur :coeur :coeur :coeur :coeur :coeur
>>>Ils n'ont pas grand chose malheureusement à leur disposition en TS.Aussi les "Bio" connaissant les limites de celui-ci et voulant éviter de tomber dans le "Bio idéologique" anti-Agri Conv sont bien des Pros. Ceux-ci font ce qui est autorisé pour traiter la semence à protéger afin de préserver le potentiel et la qualité de leur production avec le très très peu de moyens présents dans le cahier des charges qu'ils s'imposent.
Vous pouvez les trouver ici:http://www.itab.asso.fr/activites/guide-intrants.php
Parfois le GNIS les aide en demandant des dérogations car les évidences, le bon sens du monde des Pro s'imposent toujours:http://www.lafranceagricole.fr/actualites/semences-agriculture-biologique-derogation-ala-norme-carie-en-ble-tendre-gnis-1,0,89749037.html#qhwtA0AtqtBrSsMx.99
Par exemple si vous êtes intéressé afin de satisfaire "Trouspinette je me sens des ailes....! :coeur"(sic) et donc éventuellement de tenter d'essayer de voler.
http://www.itab.asso.fr/actus/carie.php

Lun 13 Mar 2017 21:50 #313
Bonsoir,

Lors d'une réunion de ma coop, un intervenant de Syngenta nous a présenté une nouveau produit de "biocontrole" qui devrait être homologué bio, le Bastid. Son principe de fonctionnement est presque le même que les phosphonates, donc systémique et résistant au lessivage. Son prix serait aux alentours de 40E de l'ha pleine dose.
A voir, mais je pense l'essayer sur 5Ha cette année. Voici un lien qui présente bien le produit :

http://www.vitisphere.com/communique-1114-Bastid-et-Blason-des-solutions-de-biocontrole-pour-proteger-naturellement-votre-vigne-contre-le-mildiou-et-loidium.html
Jeu 8 Juin 2017 19:28 #318
"Original et novateur à la fois pour son objet d’étude et son ampleur, ce travail se pose non seulement comme une référence pour explorer, à l’échelle moléculaire, l’olfaction d’autres papillons mais jette aussi les bases pour comprendre comment un insecte ravageur herbivore utilise son répertoire de récepteurs pour sélectionner, parmi tant d’autres, une plante hôte. Par l’identification de récepteurs clefs, il ouvre la voie à de nouveaux moyens de lutte contre les insectes ravageurs de cultures en lien avec l’olfaction."
http://presse.inra.fr/Communiques-de-presse/flair-d-un-papillon-ravageur
Lun 12 Juin 2017 08:26 #319
En 2016, année exceptionnelle de mildiou en Suisse, plusieurs vignerons et des syndicats de traitement à l'hélicoptère se sont mis aux traitements alternatifs... Le but était d'offrir des vins sans résidus ou le moins possible. Et puis, au niveau écologique en Suisse, un hélico qui fait 8 ha en 15 min ou 15 vigneron avec un ato à dos dans les terrasses avec 60 % de pente... qui prennent chacun leur camionnette... pas sûr que l'hélicoptère ne soit pas mieux en bilan CO2 et nuisances sonores... pour autant qu'il traite presque en bio, on s'entend.

Les traitements reposent sur :

230 g métal de cuivre (kocide)
Phosphonate de K (discutable au niveau des residus)
Bicarbonate de potassium 3.2 kg/ha (anti-oïdium, mais ne se mélange qu'avec 250 g métal de cuivre et il faut traiter le matin)
Soufre 3 kg/ha

Au niveau environnemental c'est bien, mais c'est moins efficace au niveau du mildiou... Il y a eu quelques catastrophes... le Folpel reste miraculeux sur attaque déclarée en traitement de barrage à 5 jours d'intervalle... :dingue. Donc attention à la rémanence... il faut traiter plus souvent avec de l'alternatif ! Phosphonate + 230 g de cuivre, c'est comme de l'alial + cuivre... il manque qqch...

Mais sur vignes propres, les 3 derniers traitements peuvent se faire de cette manière.
Lun 12 Juin 2017 15:25 #320
Qu'est ce que je peu espérer du purin d'extrait d'ecorce de saule?

A part moins de.maux de tetes, s'entend :mdr
avant j'étais DAJOTHEO, mais ça c'était avant

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