LES CAVALIERS DE L'APOCALYPSE DE L'ELEVAGE

Ouvert par sylvain 57 , 26 avril 2013

Ven 26 Avr 2013 17:41 #2

   <===== les réunions élevages


Complété le 26/04/2013 à 17:42 :

 illustration des réunions "élevage " , 


Complété le 26/04/2013 à 17:52 :

 juste une grosse météorite pour faire disparaitre ces dinosaures, profiteurs d'energie 

Ven 26 Avr 2013 17:45 #3

Puisque ce post devrait connaitre beaucoup de visites ( lien et reproduction du schéma à faire circuler au max ) , je remets le lien que dairy avait amené sur l'article de charly hebdo


 


http://www.charliehebdo.fr/news/hors-serie-malbouffe-lobby-agroalimentaire-824.html


 


Avec cette belle phrase extraite :   "tout est dans tout et inversement"


 


Je fournis aussi le schéma en PDF si besoin   


 


Je vous laisse digérer et on analyse ensuite    


 

Ven 26 Avr 2013 18:15 #4

Expur




groupe

Expur est un acteur majeur dans la transformation des graines de tournesol et de colza en Roumanie

 






 



Expur est une filiale de Sofiprote´ol et l’un des leaders de la filie`re ole´agineuse en Roumanie. Elle assure la collecte des graines de tournesol et de colza, puis leur transformation en huile ve´ge´tale pour l’alimentation humaine, en tourteaux pour l’alimentation animale et en biodiesel. Expur conditionne ses huiles de table et les commercialise sous ses propres marques ou pour des marques distributeurs.


Un leader de la valorisation des ole´agineux en Roumanie



Cre´e´e en 1972, Expur est devenue au fil du temps un acteur majeur dans la transformation des graines de tournesol et de colza en Roumanie. Sa capacite´ de trituration de graines annuelle atteint 380 000 tonnes en 2010.



La socie´te´ a rejoint le Pôle Végétal de Sofiprote´ol en septembre 2010 a` la suite de son rachat par Saipol, leader français de la trituration des graines ole´agineuses et du raffinage des huiles ve´ge´tales. Avec cette acquisition, Saipol s’implante dans une re´gion a` fort potentiel de croissance pour les ole´agineux et fait be´ne´ficier Expur de son expe´rience industrielle et commerciale sur ces marche´s.


 


Activités et chiffres-cle´s d’Expur en 2011



Chiffre d'affaires : 186 millions d'euros



Collecte : 6 sites en Roumanie

Transformation : 2 sites en Roumanie



Collecte de graines ole´agineuses (tournesol et colza) : 310 000 tonnes

Trituration de graines ole´agineuses (tournesol et colza) : 280 000 tonnes

Tourteaux d’ole´agineux (nutrition animale) : 148 000 tonnes

Raffinage alimentaire : 50 000 tonnes

Conditionnement d’huiles alimentaires : 50 millions de litres

Biodiesel : 80 000 tonnes


Cap sur la croissance et la diversification


Depuis 1997, Expur s’est lance´e dans un vaste programme d’expansion.


Expur est aujourd’hui l’un des premiers producteurs d’huile de tournesol de table en Roumanie. Elle commercialise ses huiles sous les marques Ulcom et Marisol et des marques distributeurs.

Plus re´cemment, l’entreprise s’est lance´e dans la valorisation des huiles de colza en biocarburants. Expur dispose d'une capacité de production de 100 000 tonnes de biodiesel pour le marche´ roumain et l’export.



Gâce a` cette strate´gie et des capacite´s de transformation importantes, Expur est devenue un fournisseur important de tourteaux de tournesol et de colza dans le bassin de la mer Noire et de la mer Me´diterrane´e, ou` le marche´ des ole´agineux est en plein de´veloppement.


Implantations industrielles d’Expur


Expur de´tient 2 sites industriels, a` Slobozia et Urziceni, et 6 sites de collecte de graines ole´agineuses dans la re´gion fertile du Danube.


 



Ven 26 Avr 2013 18:25 #5

Maintenant que c'est parti , allons y


 


C'est en 2010 que Unigrains a investi dans comigel et c'est cette meme année que Sofiprotéol a pris le controle d' Expur en Roumanie .


 


Quelle synergie exemplaire, il faut valoriser les tourteaux en Roumanie puis valoriser les productions agricoles roumaines .


On pourra faire pareil avec le maghreb et comme par hasard c'est en Roumanie et au magrhreb que certains chantres de l'agro-industrie française voient leur avenir . Main d'oeuvre moins chere, contraintes environnementales et sanitaires moins contraignantes . . .


 


C'est vrai qu'en Roumanie les petits paysans qui ont qqs chevaux gènent l'expension des agro-industriels, c'est pour cela que le reportage de france 2 montrait bien comment les dirigeants ont essayé de les éliminer !


 

Ven 26 Avr 2013 19:45 #6

Complété le 26/04/2013 à 20:24 :

Scandale de la viande : qui est Draap ?


19/03 | 17:55 | mis à jour à 18:21


 




  •  

  •  

  •  


  •  



 



La société chypriote, citée fréquemment dans le cadre des scandales des viandes de cheval et mouton, est dirigée par un mystérieux trader néerlandais, condamné l'an dernier pour fraude à l'étiquetage.



Scandale de la viande : qui est Draap ?



Draap Trading, société chypriote, a été citée à plusieurs reprises dans le cadre des scandales des viandes de cheval et mouton prohibibées. Qui est-elle exactement ?






 


 





Son nom est l'anagramme du mot « paard », qui signifie cheval en néerlandais. Elle fait l'objet d'une enquête de la part des autorités néerlandaises pour faux en écritures dans le cadre d'une enquête sur d'éventuelles fraudes à la viande de cheval, au même titre que la société néerlandaise Meat Trading. Les deux négociants, Draap en particulier, sont régulièrement citées comme des intermédiaires importants dans le trajet effectués par les viandes au centre du scandale et une des pistes possibles pour expliquer l'origine du faux étiquetage. Les deux sociétés ont en effet fourni à leurs clients de la viande de cheval étiquetée comme du boeuf ainsi que de la viande de mouton prohibée, mais leur rôle présumé dans cette affaire n'a pas encore été établi.



Un mystérieux directeur



Draap Trading est dirigé par Jan Fasen, 61 ans, un trader néerlandais qui reste une énigme pour le public, tant les informations à son sujet sont rares, alors que son avocat s'adresse très peu, voire pas du tout, à la presse. D'après le quotidien populaire néerlandais de Telegraaf, M. Fasen habite dans le nord de la Belgique. Il résiderait à Brasschaat, ville située proche de la frontière néerlandaise, à quelques encablures au nord d'Anvers et connue pour être le lieu de résidence d'un nombre assez élevé de Néerlandais fortunés. Il se rend toutefois encore régulièrement à Chypre, où sa société est basée, selon le Telegraaf.




M. Fasen avait été condamné le 18 janvier 2012 pour fraude à l'étiquetage à un an de prison, dont trois mois avec sursis, par le tribunal de Breda (sud), qui y avait assorti une période de mise à l'épreuve de deux ans, selon des sources concordantes. La justice lui avait reproché d'avoir vendu en France, en 2007 et 2008, de la viande de cheval en tant que viande de boeuf halal, et aurait de la sorte illégalement engrangé la somme de quatre millions d'euros, selon les médias néerlandais.




Dans la même affaire, le directeur de Meat Trading, Hans Windmeijer, s'était quant à lui vu infliger une peine de travail d'intérêt général, selon le Telegraaf.



 





Ven 26 Avr 2013 22:39 #7


www.lepoint.fr/fil-info-reuters/scandale-de-la-viande-de-cheval-la-france-pays-le-plus-touche-16-04-2013-1655573_240.php


 


Le président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), Xavier Beulin, s'est déclaré "un petit peu surpris qu'on ait autant d'écarts d'un pays à l'autre alors qu'on est dans un marché unique".


"Il faut qu'on sache pourquoi. Est-ce que c'est parce que la France s'approvisionne auprès de fournisseurs différents que ses voisins européens? Il faudra essayer de savoir industriellement ce qui s'est passé", a-t-il dit à Reuters.


Le président de premier syndicat agricole français souligne que ces premiers résultats confirment la nécessité d'une meilleure traçabilité et des contrôles.


"Notre crainte évidemment est que ces nouvelles informations ne viennent à nouveau perturber les consommateurs", a-t-il ajouté en soulignant qu'il ne s'agissait pas d'une crise sanitaire mais d'un problème d'origine de la viande.


Dans ce contexte, Xavier Beulin réclame que les négociants qui achèvent et vendent de la viande sur internet soient soumis à l'obtention d'un agrément pour exercer leur activité. 


 

Ven 26 Avr 2013 22:44 #8

ah l'éternelle théorie du complot... quand on ne comprend pas quelque chose ou que l'on a pas les capacités intellectuelles pour voir que l'on vit dans un monde globalisé ou nous sommes en compétition avec d'autres pays autrement plus structurés et organisés que nous . Alors oui continuons d'accuser la machination  pour satisfaire nos propores lacunes et nos divisions.

Ven 26 Avr 2013 23:00 #9

Barthélémy Aguerre annonce 160 licenciements chez Spanghero



Depuis le pays basque le président de Spanghero annonce qu'il ne pourra pas conserver toute l'activité de l'usine de Castelnaudary, il prévoit tout de go 160 suppressions d'emploi pour la semaine prochaine.






  • Par Laurence Creusot

  • Publié le 23/04/2013 | 12:21, mis à jour le 23/04/2013 | 14:41






Barthélmy Aguerre interviewé à Bayonne par nos confrères de France 3 Pays Basque © France 3 Pays Basque

© France 3 Pays Basque Barthélmy Aguerre interviewé à Bayonne par nos confrères de France 3 Pays Basque





Seuls 80 emplois pourront être maintenus jusqu'en juillet. D'après le président de Spanghero interrogé par nos confrères de Bayonne

"Bien évidemment personne ne redémarrera avec le nom Spanghero"

"On perd 200 000 euros par semaine depuis le début de l'affaire."



Liquidation judiciaire depuis le 19 avril



Le tribunal de commerce de Carcassonne a prononcé vendredi 19 avril la liquidation judiciaire avec continuité d'activité jusqu'au 19 juillet, avec une éventuelle prolongation pour trois mois supplémentaires.

Il ne s'agit pas d'une liquidation "totale et définitive", a insisté le président de l'entreprise, Barthélémy Aguerre. Mais les lendemains s'annoncent sombres. Lur Berri, coopérative basque et maison mère de Spanghero, a décidé de vendre, et les trois ou six mois à venir serviront à trouver un repreneur,



La promesse de l'Etat



Le ministre délégué à l'Agroalimentaire, Guillaume Garot, a promis hier lundi 22 avril à Montpellier que le gouvernement allait "au combat" aux côtés des 240 salariés de Spanghero pour sauver cette entreprise de Castelnaudary (Aude).



Le reportage de Sabrina Corrieri et Emmanuel Galerne

 


Complété le 26/04/2013 à 23:13 :


L’interdiction des attelages, responsable des lasagnes au cheval roumain ?





hippotese.free.fr/blog



Dans l'affaire des lasagnes au cheval roumain, le député européen (Europe Ecologie -les Verts) José Bové a créé la surprise, en assurant que le bannissement des attelages, en Roumanie, serait responsable de l'abattage des chevaux et de la chute du cours de leur viande. Qu'en est-il exactement ?


"Il y a bien eu une loi, en 2008, qui a interdit aux attelages de circuler sur les routes nationales", nous confirme le correspondant du Monde en Roumanie, Mirel Bran. "En effet, Ils étaient considérés comme responsables de 10 % des accidents de la route dans le pays. Mais il reste des routes secondaires, sur lesquelles les charrettes peuvent circuler."



hippotese.free.fr



Jean-Louis Cannelle, le président de l'Association nationale du cheval de trait comtois, qui avait protesté contre cette modification du code de la route roumain, estime que "c'est plutôt la motorisation de l'agriculture qui a provoqué l'abattage des chevaux".


L'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture dénombrait 834.000 chevaux dans le pays, en 2006. Ils n'étaient plus que 610.000 en 2011. "154.000 ont disparu entre 2010 et 2011, du fait, sans doute, de la motorisation", observe Pit Schlecher, président de la Fédération européenne du cheval de trait pour la promotion de son utilisation.


Est-il vrai, néanmoins, que le cours de la viande de cheval roumaine se soit effondré ? Il était en moyenne de 2,04 euros le kilo en 2010, 2,13 en 2011 et 2,2 en 2012, selon l'ambassade de France en Roumanie.



Laviande.fr




Steack de viande chevaline



A titre de comparaison, selon France Agrimer, la cotation de la viande de cheval française était, en décembre 2012, de 2,64 euro le kilo, pour les meilleurs spécimens (poulains lourds foncés de moins de 24 mois, "extras"), et de 1,58 euro pour les moins onéreux (races lourdes de plus de 360 kilos). Depuis la fin janvier, les prix vont de 2,29 euros à 2,44 euros. Les prix sont donc assez comparables.


En revanche, la viande de cheval roumaine est moins chère que la viande de boeuf de ce pays, dont la cotation moyenne était de 3,7 euro le kilo en 2012, contre 3,6 en 2011 et 3,5 en 2010. Celle du boeuf français s'élevait à 3,77 euros fin 2012.


Ces différences de prix expliqueraient-elles que de la viande de cheval roumaine ait été substituée à de la viande de boeuf ? Voici un rappel de l'affaire, déjà évoquée hier, dans le post intitulé Aimez-vous les lasagnes au cheval roumain ?


En février, la Food Standards Agency - autorité de contrôle des produits alimentaires du Royaume-Uni - a découvert que les lasagnes au boeuf de la marque Findus contenaient parfois 100 % de viande de cheval.


Elles étaient fabriquées par une société de l'Est de la France, Comigel, qui elle-même achetait sa viande à la société Spanghero, située dans l'Aude, qui elle-même se fournissait chez un producteur roumain, via un trader chypriote ayant sous-traité la commande à un trader néerlandais.


Spanghero assure avoir été trompée. L'association Roalimenta, qui regroupe les patrons de l'agro-alimentaire roumain, affirme au contraire que "L'importateur savait que ce n'était pas du boeuf, car le cheval a un goût, une couleur et une texture particuliers".


L'enquête devra permettre de dire, mercredi ou jeudi, par qui l'étiquette "viande bovine" a été apposée sur un lot de viande de cheval.


Ven 26 Avr 2013 23:23 #10

Ven 26 Avr 2013 23:45 #11

Alors là d'accord!


Je ne voyais pas bien la relation entre expur et sofiprotéol, mais là c'est clair:


Mister Beulin cie via sofiprotéol maitrise sa filière oléagineuse en France en la valorisant par ses sous-produits (tourtaux de colza)... C'est pour ça qu'ils nous incitent à augmenter la taille des élevage afin de limiter notre part de pâturage et nous rendre tous plus dépendant de ses protéines puisqu'on en a besoin pour équilibrer nos rations maïs... Bon, ça c'est ok, il nous a bien berné !! ... Malheureusement il ne s'arrête pas là


Puisqu'il a l'habitude de valoriser les sous produits (tourtaux) pour financer sa put... de filière oléagineeeeuuuuse, il s'est dit qu'à l'est, ils sont sûrement aussi cons qu'en France... On interdit les attelages en rRoumanie!!! REMARQUABLE, astucieux, mais tellement viscieux et égoïste ! Pour faire tourner sa boutique diester, Beulin et sa troupe ont besoin d'élevages, de gros élevage qui consomment ENOOOORRMMement de gasoil GNR et beaaauuucoup de tourtaux de colza!!! et c'est pas avec des fermes d'un cheval, une cariolle et 2 ha que ça va rentabiliser sa boite!


Mister Beulin via explur se permet donc d'écraser les petits élevage pour en implanter de gros qui, eux consommeront SES tourteaux de merde pour valoriser SA filière, la boucle est bouclée !


Que deviennent les nombreux éleveurs roumains qui n'avaient qu'un cheval et 2 ha?


Même shéma au magrheb !


Là c'est clair, MERCI  !

Sam 27 Avr 2013 00:00 #12

[quote=juju47]


ah l'éternelle théorie du complot... quand on ne comprend pas quelque chose ou que l'on a pas les capacités intellectuelles pour voir que l'on vit dans un monde globalisé ou nous sommes en compétition avec d'autres pays autrement plus structurés et organisés que nous . Alors oui continuons d'accuser la machination  pour satisfaire nos propores lacunes et nos divisions.


[/quote]


Ca ce sont des arguments pour les naifs aveugles et qui gobent tout ce qu'on leur dit.


 

Sam 27 Avr 2013 07:59 #13

Ca mériterai tout de même un peu de transparence ! 

Sam 27 Avr 2013 08:48 #14

L'autre jour Beulin est passé à l'émission  C'est dans l'air . Il a insisté sur le fait que les responsables de ce trafic de viande de cheval devaient etre tres sévérement punis , mais lui , de quoi était-il au courant ?

Sam 27 Avr 2013 10:01 #15

Steph, c'est sympa de me défendre mais ne perd pas ton temps à répondre à ceux qui me traite d'imbécile .


Lors d'une intervention devant une classe de BTS, j'ai constaté qu'aucun ne connaissait Sofiprotéol . On ne peut pas dire qu'il n'y ait que des demeurés en BTS . Lors de la dernière session chambre, j'ai évoqué une partie de Sofiprotéol . Il était évident que pour certains élus c'était pareil qui si j'avais parlé en langue étrangère .


 


Cette pieuvre est largement méconnue dans le monde paysan . C'est pour ça qu'il faut mettre au jour certaines vérités et certaines relations étranges qui sont entretenues par les satellites de la FNSEA


 


Par exemple on retrouvait déjà Lur Berri dans cette affaire en 2008


 


http://www.lejpb.com/paperezkoa/20081122/107997/fr/La-cooperative-Arcadie-mise-examen-pour-tromperie-aggravee


 


Ensuite la théorie du complot, c'est plutot les proches de la FNSEA qui en parlent en disant qu'ils n'étaient pas au courant qu'il y avait du cheval pourtant il y a bien une facture qui circule prouvant que le code de la viande était bien celui du cheval .


 


Lur Berri et la FNSEA  avec la viande de cheval me font penser aux cyclistes avec le dopage .   


 


 



 


Cette facture est visible sur le site de l'Apli à cette page :


 


http://www.apli-nationale.org/index.php?page=1#1


 


On la doit à :  Bureau d’investigation du journal roumain Catavencii


 

Sam 27 Avr 2013 10:20 #16

Maintenant pour ceux qui doutent encore du fait que sofiprotéol se gave sur le dos des éleveurs, voici une nouvelle preuve . Je ne suis pas un fou isolé chez moi qui invente des théories bizarres, je lis, j'écoute, je m'informe et je constate .


 


Encore une nouvelle preuve que sofiprotéol veut rattraper sur le dos des éleveurs ce qu'ils perdent maintenant avec leurs saletés d'agro-carb .


Un extrait :


 


« La croissance du chiffre d’affaires provient principalement du rachat de Lesieur Cristal au Maroc (370 millions de CA) et de la hausse des matières premières », qui ont notamment renchéri le prix des tourteaux et la nutrition animale, a indiqué Jean-Philippe Puig, directeur général de Sofiprotéol. En revanche, le groupe a fait face à des difficultés de rentabilité dans sa branche agrocarburant, avec l’attaque d’industriels argentins et indonésiens qui ont vendu des esters en dessous du coût de production. Une plainte est en cours.


 


C'est là :


 


http://www.lsa-conso.fr/sofiproteol-bondit-a-7-3-milliards-de-chiffre-d-affaires,138783


C'est dans cette meme revue que Beulin disait qu'il fallait produire plus pour moins cher .


C'est une revue qui n'est pas destinée à etre lu par les paysans et encore moins par ceux qui cotisent à la fédé .


 

Sam 27 Avr 2013 10:29 #17

POur que vous compreniez bien que c'est d'abord les éleveurs qui seront victimes mais que le tour des céréaliers viendra ensuite puisque les satellites de la FNSEA ne visent que la rentabilité maximale de leur agro-industrie . Voici ce qui se passe au Maroc . Que l'on m'explique en quoi cela profite aux céréaliers français que le maroc développe fortement sa production d'huile ?


 


Je cite l'article qui vient de là :


 


http://www.leconomiste.com/article/905296-maroc-francesofiprot-ol-veut-structurer-la-fili-re-de-l-huile


 


Dépendante à 100% de l’importation, la filière de l’huile est en phase d’être structurée. C’est d’ailleurs le principe de l’accord qui a été signé par l’Etat marocain, Sofiprotéol et l’Etat français, pendant la visite de François Hollande au Maroc, les 3 et 4 avril 2013. Dans cet entretien accordé à L’Economiste, Jean-Philippe Puig, DG de Sofiprotéol, revient sur cet accord, sur les ambitions de son groupe pour Lesieur-Cristal, dont il est actionnaire de référence, ainsi que sur le développement à l’international.       

- L’Economiste: Quelle est votre perception par rapport au marché de l’huile au Maroc?

- Jean-Philippe Puig: Je commencerais d’abord par la consommation. La consommation de l’huile suit finalement la démographie. Nous sommes dans une croissance de 2 à 3% dans les mauvaises années et 3 à 4% dans les bonnes années. Je considère que ces évolutions sont plutôt correctes. Ce qui nous inquiète, c’est plus l’importation par des voies illicites d’huiles provenant d’Algérie qui viennent nuire la consommation de celles d’origine marocaine, faites par Lesieur-Cristal et ses concurrents sur le sol marocain. Même si on a du mal à connaître le chiffre, ces importations peuvent représenter jusqu’à 6% de la consommation marocaine. Ce qui est quand même important.

Sur la partie amont agricole, la caractéristique au Maroc, vous le savez sans doute, est que la totalité de la matière première est importée. On met en bouteille au Maroc principalement de l’huile de soja importé des Amériques. Donc ça c’est un vrai sujet pour Sofiprotéol qui est venu pour Lesieur-Cristal, bien évidemment, mais aussi avec un engagement auprès de l’Etat marocain de contribuer au développement de la filière amont agricole du Maroc. Cela veut dire de faire en sorte d’avoir de l’huile, soit du tournesol, soit du colza cultivés sur place au Maroc. Il y a donc une structuration de la filière à faire. Elle a même déjà commencé. A ce titre, nous avons signé avec le président de la République française et Sa Majesté le Roi des accords dans ce sens. D’autres accords avec le ministère de l’Agriculture verront le jour dans les prochaines semaines. L’objectif, à terme, est de diminuer la dépendance de l’Etat au niveau de l’huile et des protéines.  

- Dites-nous plus sur ces accords…

- Le principe qui a été signé est un engagement de notre groupe Sofiprotéol de supporter ce développement de l’amont agricole. Il s’agit de mettre à disposition de l’Etat marocain tout notre savoir-faire de construction de filière. Concrètement, Sofiprotéol se développe en filière. Que ce soit en France ou dans les pays dans lesquels nous sommes, le Maroc en particulier, nous pouvons amener des pratiques culturales ainsi que de l’optimisation au niveau des semences et des intrants. Nous pouvons aussi apporter un savoir-faire en termes de rotation des cultures. Une manière d’optimiser la culture du tournesol et du colza demain, et ce, à travers notre centre technique, le Cetiom, basé à Bordeaux qui peut envoyer un certains nombre d’experts pour aider à la structuration de cette filière marocaine. Voilà notre engagement. Le premier accord signé entre l’Etat français, Sofiprotéol et l’Etat marocain dresse le cadre de travail et de support dans lequel notre groupe s’engage à supporter cette filière. Ensuite, sera discuté avec les membres du gouvernement et du ministère de l’Agriculture un accord définitif qui, j’espère, verra le jour très prochainement.

- Dans tout cela, quelle est la stratégie de Sofiprotéol pour Lesieur-Cristal?

- Notre stratégie est réellement dans la continuité de celle de Lesieur-Cristal bien avant que nous participions à son capital. C’est une stratégie qui était solide. Elle a permis de faire en sorte que Lesieur-Cristal se développe. Il n’y a donc pas de changement pour nous, il faut continuer à rester leader au niveau des huiles que se soit de soja aujourd’hui ou demain de tournesol ou de colza. Nous devons également continuer à développer les huiles d’olive marocaines. Nous avons à cet effet deux fermes de plantation d’oliviers pour lesquelles nous allons entrer en exploitation cette année. L’activité savon va aussi, à l’évidence, être poursuivie. Mais ce qui important pour nous, ce en quoi nous nous sommes bien retrouvés dans Lesieur-Cristal, c’est l’innovation. D’ailleurs, c’est l’un des 5 axes stratégiques de Sofiprotéol. Nous allons donc travailler ensemble pour voir comment nous pouvons faire profiter Lesieur-Cristal de ce que Sofiprotéol sait faire en termes d’innovation, de marketing, de développement…

- Qu’en est-il du développement à l’international?

- Lesieur-Cristal est déjà présente hors des frontières marocaines. Le fait d’être dans un groupe comme Sofiprotéol qui lui-même est présent en dehors de ses frontières, en particulier sur le sol africain, que ce soit au Maghreb ou en Afrique noire, permet de développer des synergies. Il y a, en effet, des pays où Lesieur-Cristal est présente et pas Sofiprotéol et vice-versa. Nous allons donc vendre les produits Sofiprotéol dans les pays où Lesieur-Cristal est présente et les produits Lesieur-Cristal dans les pays où Sofiprotéol est présente. Cela va nous permettre un développement plus rapide et conjoint dans un certain nombre de pays.


                      

Propos recueillis par Moulay Ahmed BELGHITI                                    



 

Sam 27 Avr 2013 10:37 #18

 on va aider des pays a developper la technique , pour avoir des produits qui viendront directement concurrencer les notre , où


 COMMENT SE TIRER UNE BALLE DANS LE PIED  !! ( grace à ces surgraissés de buisnessmens !! qui nous cotisent ,,, )

Sam 27 Avr 2013 10:55 #20

[quote=lait turgie]


 on va aider des pays a developper la technique , pour avoir des produits qui viendront directement concurrencer les notre , où


 COMMENT SE TIRER UNE BALLE DANS LE PIED  !! ( grace à ces surgraissés de buisnessmens !! qui nous cotisent ,,, )


[/quote]


Beulin veut surtout leur vendre les semences et récupérer la valeur ajouté de la récolte.


Et quand sofiprotéol parle de filière complète, on peut imaginer les étables de vaches qui valoriseront les sous-produits en conduite hors-sol .


 

Partager cette discussion sur les réseaux sociaux

Revenir en haut