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Crise du lait

Ouvert par claudetexier, 24 février 2013

Ven 17 Fév 2017 23:03
Interpro allemande, c'est parti (Ammerland, Arla,Bayerische Milchindustrie, DMK, Friedsland, Hochwald)

https://www.topagrar.com/news/Rind-Rindernews-IG-Milch-jetzt-offziell-gestartet-7664594.html

Nouveau débouché? Lait A2

A2 - le nouveau super-lait?
Une nouvelle tendance se répand en Allemagne: le lait A2 est plus facile à digérer et apporter plus d'argent. Elle provient de vaches avec l'A2 caractéristique génétique. Est-ce juste un coup de publicité ou de la nouvelle super-lait? Bienvenue au lait "- en appliquant la« a2 Milk Company "ses produits.



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Lait à 330€/t garanti?

Plus de 33 cents d'ici 2018
16/02/2017 - Patrick List
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réservoir de lait DTO fournit un prix an lait solide de 33.23 cents / kg.
Photo: Archives La négociation du service des produits laitiers néerlandaisligne (DTO) est la troisième fois le prix du lait sur -Garantiezertifikate pourAllemagne.

Le prix fixé est 33.23 cents / kg pour le 01 Mars période 2017-28 Février 2018. Un certificat comprend 50.000 kg. La variable prix du lait sur la base du Bavarian libéré et mensuel prix à la production pour le lait conventionnel (publication par le BmEL ). Les coûts sont de 250 € forfaitaire , plus 25 € par certificat et 0,15 ct / kg de lait.

La couverture à prix fixe fonctionne comme suit: Les producteurs de lait sécurise le prix de 33.23 cents / kg. La différence avec le Bavarois prix du lait , il chargé de DTO. Et ce, indépendamment de laquelle les produits laitiers du producteur de lait livre et quel est son véritable prix du lait est.

Il y a seulement trois semaines DTO avait annoncé un prix fixe de 32,49 cents / kg pour le 01 Février période 2017-31 Janvier, 2018e



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Sam 18 Fév 2017 09:52
Je crois que l'on avait déjà abordé le sujet des niches.. A chaque fois ça ressemble davantage à de la com et c est toujours les supermarchés qui ramassent la plus grande partie de la plus value et les agri n ont que les miettes. D ailleurs qu est devenue ce label viande issue de vache Montbéliarde ??? Ça existe toujours ?
à 50 ans on attend plus rien de la vie mais on peut tout en espérer.
Sam 18 Fév 2017 13:05
en normande carrefour fait une filière qualité mais la plus value est insuffisante ( environ 10 cts avec des normes de poids à respecter)
Le magasin s'offre une image qualité à pas cher
Sam 18 Fév 2017 13:22
ceres a écrit:
Je crois que l'on avait déjà abordé le sujet des niches.. A chaque fois ça ressemble davantage à de la com et c est toujours les supermarchés qui ramassent la plus grande partie de la plus value et les agri n ont que les miettes. D ailleurs qu est devenue ce label viande issue de vache Montbéliarde ??? Ça existe toujours ?


En Charte Montbéliarde qualité "Carrouf"
Au début c'était du +1FF/kg/v.l avec un cahier des charges proches de la CBPE
Depuis c'est +00 à +0.15€/kg (effet saisonnalité) avec toujours une charte proche CBPE mais pas de fusion :eusa_wall mais pour des v.l de moins de 8 ans taries ou à plus de 270 jrs de lactations et si tu oublies de resigner la charte, tu es exclu sans possibilité de retour.
A l'année ça fait un petit plus mais jusqu'à quand? :dubitatif
C'est de la com' à pas cher
En ne souhaitant pas la même chose à LSDH et "C'est qui le patron"
Sam 18 Fév 2017 14:25
steph 72 a écrit:
en normande carrefour fait une filière qualité mais la plus value est insuffisante ( environ 10 cts avec des normes de poids à respecter)
Le magasin s'offre une image qualité à pas cher

j'ai adhéré a la filière FQRN pendant dix ans ( au tout début de la filiére) , il n'y avait pas vraiment de normes de poids , mais une norme "gras" ( note 3 maximum ) la plupart de mes bêtes étaient classées 4 , donc non primées :colere ,alors que les bêtes qui me paraissaient trop grasses étaient vendues en filière classique ( certaines étaient lassées en 3 :eusa_wall j'ai eu des doutes sur les classements :eusa_think ) et payées au même prix que les "FQRN" :idea:
j'ai aussi adhéré a une filière "charal " , mais il ne voulaient que des bêtes légères ( - de 350 kg net ) , ça m'a permis de toucher un petit plus sur les paratub :gene
ceux qui en profitent le plus sont les GMS , ils savent bien mettre en valeur leurs filières :itsnot , bien mieux que les OP agricoles :itsnot
Sam 18 Fév 2017 15:37
Ça renforce ce que je disais.... De la bonne com pour les GMS. Ça leur permet de donner une image de qualité et de prise en compte des problèmes agricole alors que l'on sait bien qu'ils en sont la source à vouloir toujours casser pour ne payer que au moins cher. Le consommateur ne voit que le maillon le plus proche de son caddie et n imagines pas que la création de la niche ne coûte qu'à l agriculteur et au transformateur.
à 50 ans on attend plus rien de la vie mais on peut tout en espérer.
Dim 19 Fév 2017 10:34
@lm a écrit:
Négociation commerciale : la distribution demande jusqu’à 8 % de baisse
17 février 2017 http://www.paysan-breton.fr/2017/02/negociation-commerciale-la-distribution-demande-jusqua-8-de-baisse/

Image Au delà des chiffres, ça sent le règlement de compte entre distri et transfo essentiellement "aboutie".


Jean-Philippe Girard « Les acheteurs veulent le même prix que l’an passé », , :eusa_think déjà ça fait pas 8% de baisse ... comme annoncé :eusa_whistle , va falloir aller avec un masque aux AG car l'enfumage va certainement redescendre jusqu'à nous :eusa_think :eusa_whistle ça va :eusa_boohoo :eusa_boohoo
Dim 19 Fév 2017 10:56
Valse à trois temps pour les négociations de prix dans la filière laitière Publié le: 17 février 2017 Image
http://www.laterredecheznous.com/news/fullstory.php/aid/6127/Valse__E0_trois_temps_pour_les_n_E9gociations_de_prix_dans_la_fili_E8re_laiti_E8re_.html

Négociation du prix du lait pour les mois à venir, négociations annuelles entre industriels et distributeurs, négociation pour un contrat-cadre entre organisation de producteur et industriels, la filière laitière déborde de négociations. L’ambiance est tendue.

Les négociations vont bon train dans la filière laitière. Tout d’abord celles sur le prix du lait pour les trois mois à venir. Sur les réseaux sociaux comme Facebook, les prix négociés circulent, surtout dans une période où le prix du lait est en hausse sur le marché. Si Lactalis a affiché un prix pour janvier autour de 300 €/1 000 l, il tourne autour de 310 €/1 000 l aujourd’hui, semble-t-il. Michel Ernault, trésorier à l’Organisation des producteurs de lait Lactalis Grand Ouest (OPLGO), évoque des prix autour de 310 €/1 000 l pour février et mars avec « des solutions qui se trouvent entre les négociations ». De son côté, Sodiaal avec son prix A et B est fortement critiqué par plusieurs représentants d’organisations de producteurs. En parallèle de ces négociations sur le prix, entrent en jeu les négociations commerciales entre industriels et distributeurs qui doivent se clôturer fin février, pour le Salon de l’agriculture. Selon un professionnel de la filière, les hausses négociées par les industriels tourneraient « autour de 3 à 4 % pour les produits frais, 12 à 13 % pour le beurre et 4 à 6 % pour le lait ». Mais surtout, selon lui, « les enseignes de distribution font un traitement différencié entre entreprises. Elles favoriseraient les PME et les coopératives ou des privés qui joueraient le jeu des producteurs », comme Danone.

Les distributeurs favoriseraient certains industriels
Danone venait effectivement d’annoncer, le 31 janvier, la signature d’un accord-cadre avec l’ensemble de ses OP, comprenant l’intégration des coûts de production. Une demande de longue date de la part des producteurs. Dans la réalité, il semble qu’une OP Danone dans le Sud-Ouest n’ait pas encore validé entièrement l’accord, selon certaines sources. Gilles Durlin, président de l’OP Danone Bailleul, explique que cet accord n’est en réalité pas si novateur. Il reste « un minimum syndical » d’après lui. Pour lui, les distributeurs ne sont pas prêts, comme l’an passé, à payer un prix producteur de 340 €/1 000 l aux industriels car ces derniers n’ont pas répercuté cette somme aux producteurs en 2016. En parallèle de ces négociations, les FDSEA de l’Ouest manifestent chez certains distributeurs concernant des promotions excessives sur les produits laitiers. De quoi mettre la pression dans les négociations tarifaires. Et la Fédération nationale de l’industrie laitière (Fnil) communique de son côté par voie de presse sur le fait que « les négociations commerciales se passent mal » le 7 février, au nom de la défense des producteurs. Pour finir, se joue également une partie entre producteurs et industriels au sujet de l’évolution de la contractualisation. Selon un communiqué de FranceAgriMer du 31 janvier, un projet de décret est en préparation suite au vote de la loi Sapin II. En cause : « l’obligation de prendre en compte de nouveaux indicateurs dans la clause relative aux modalités de détermination du prix, l’obligation pour les acheteurs de négocier des accords-cadres lorsque les OP ou les associations d’OP sont mandatés par leur membre ou des contrats dont la durée minimale est portée à 7 ans pour les nouveaux producteurs de lait ». Le décret est toujours en projet, même s’il « a été accueilli favorablement par le conseil », selon FranceAgriMer.…
An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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