[Eleveurs]FILLON f a l ecologie

Ouvert par pv 53, 22 février 2012

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Mer 22 Fév 2012 14:00 #1


il est vraiment temps que ce gouvernement fasse ses cartons


PARIS (Reuters) - La ministre de l'Écologie Nathalie Kosciusko-Morizet a annoncé mercredi à la sortie du conseil des ministres qu'elle présenterait jeudi sa démission afin de rejoindre pleinement l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy, dont elle a été nommée samedi porte-parole.


 


"C'est mon dernier conseil des ministres puisque je présenterai demain ma démission", a-t-elle déclaré.


 


"Je présente ma démission pour éviter tout mélange des genres puisque je rejoins l'équipe de campagne de Nicolas Sarkozy," a-t-elle ajouté, estimant que si elle ne l'avait pas fait, "il y aurait eu une vague de dénonciations."


 


Les attributions de son ministère seront reprises par le Premier ministre


 


Complété le 22/02/2012 à 13:01 :


est ce que Bruno L va avoir le courage de faire la meme chose

Mer 22 Fév 2012 15:16 #2

Voila son méa-culpa!!  :


http://www.lafranceagricole.fr/actualite-agricole/ministere-de-l-agriculture-bruno-le-maire-tres-satisfait-de-ses-trois-ans-de-travail-54080.html

 


Ministère de l’Agriculture


Bruno Le Maire très satisfait de ses trois ans de travail


 


Publié le mardi 21 février 2012 - 17h17







Si Bruno Le Maire devait s'attribuer une note pour ses presque trois ans à la tête du ministère de l'Agriculture, sans nul doute celle-ci serait très bonne. Car c'est à un véritable auto-satisfecit que le ministre s'est livré mardi matin devant la presse.


 


« Au cours des trois années écoulées, un travail considérable a été fait. Il a permis à l'agriculture française de prendre le tournant de la modernité de manière irréversible. Personne ne reviendra sur les choix stratégiques qui ont été faits car ils ont donné des résultats tangibles », a expliqué le ministre.


 


Bruno Le Maire a ainsi cité la progression du revenu agricole moyen entre 2009 et 2011 et le fait que l'excédent commercial agricole ait plus que doublé sur cette période.


 


Au niveau européen, « nous avons obtenu le renversement complet de la ligne de conduite de l'Union européenne en matière d'agriculture. Le terme de régulation sert désormais de point d'appui à la construction du marché agricole européen ». Et Bruno Le Maire de citer le paquet lait ou le dossier viticole avec la réouverture du dossier des droits de plantation.


 


Sur le budget de la Pac, « la proposition actuellement sur la table est de maintenir le budget à l'euro près, alors qu'en 2009, la Commission voulait une baisse de 30 à 40 % ». Sur le plan international, le ministre a également cité l'inclusion de l'agriculture dans les discussions du G20.


 


Au niveau national, sa méthode de travail, a été de « discuter avec tout le monde », explique-t-il. Le ministre affirme d'ailleurs avoir subi des pressions pour ne pas se rendre, comme il l'a fait, aux congrès de la Confédération paysanne et de la Coordination rurale. Pourtant, Bruno Le Maire annonce des « surprises » dans les jours ou les semaines qui viennent. « Dans le monde agricole, chacun comprend que notre intérêt collectif est de nous rassembler pour résister à la concurrence européenne et mondiale », explique-t-il sans en dire plus.



 


Le ministre estime également que des « progrès considérables » ont été accomplis en matière de dialogue entre différents acteurs de chaque filière. Ceux-ci ont permis la mise en place des contrats et de l'Observatoire des prix et des marges qui « permettent de bâtir une relation plus équilibrée » entre les maillons de chaque filière. Et le ministre d'évoquer le travail mené en matière d'exportation de viande bovine et ses effets sur les prix au producteur.


 


Alors que reste-t-il à faire ? Bruno Le Maire convient que la réorganisation des filières n'est « pas totalement accomplie », notamment dans le secteur des fruits et légumes. En matière de baisse des charges, « il faudra continuer pour être compétitif par rapport à nos grands voisins de l'UE, notamment l'Allemagne ». Dans le domaine environnemental, « beaucoup de choses restent à faire pour améliorer le dialogue entre producteurs, associations de défense de l'environnement et les services déconcentrés » de l'Etat.


 


Enfin, sur le volet européen, « il ne faut pas se cacher la férocité de la bataille qui se livre concernant l'agriculture européenne ». Deux raisons à cela : l'enjeu financier « colossal » du budget agricole en période de crise et le « combat permanent » entre les visions libérale et régulatrice de l'Europe.


 

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