[Eleveurs]Ce Mec Est Louche ...

Ouvert par agri72, 23 janvier 2012

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Lun 23 Jan 2012 20:57 #1

Michel-Édouard Leclerc : « Se battre sur les prix »


lundi 23 janvier 2012







 




 

 

 

 





Le patron du groupe Leclerc s'attend à une inflation de 3 % à 4 %. Dans les négociations avec ses fournisseurs, il vise 2,5 % d'augmentation : « C'est chaud avec les grandes entreprises. »



ENTRETIEN.


Le groupe Leclerc vient de boucler un bon millésime 2011. Reconductible en 2012 ?


- En 2011, on a fait une formidable croissance. Rien qu'en France notre chiffre d'affaires (37 milliards) a bondi de 8,6 %. Plus personne ne conteste qu'on est les moins chers. Plus de 400 000 clients supplémentaires ont fréquenté nos magasins en fin d'année. Pour 2012, on va se donner les moyens de faire aussi bien. Nos adhérents vont réinvestir le tiers des profits dans la baisse des prix. C'est nécessaire. Après les soldes, la consommation n'aura plus de locomotive. Le pouvoir d'achat risque d'être laminé par une inflation de 3 à 4 %. Il faut continuer à se battre sur les prix.


En laminant ses fournisseurs ?


- Avec les PME, les négociations sont pratiquement terminées, de façon raisonnable. Avec le monde agricole, le dialogue est permanent. Mais avec les grandes entreprises, qui pèsent 80 % de notre activité, c'est chaud. Les grands groupes, comme Coca-Cola, veulent nous passer des hausses de 6 à 8 % au prétexte de la hausse du sucre, comme d'ailleurs les fabricants de confitures et de sirops. Notre objectif est de contenir tout cela sous la barre des 2,5 %. C'est faisable. Lactalis et Ricard ont finalement réfléchi et reviennent dans nos rayons.


Le cap Leclerc pour les cinq ans à venir ?


- Après avoir créé 2 700 emplois en 2011, le groupe va en générer 3 000 en 2012. À l'horizon 2015, il emploiera près de 100 000 salariés dans plus de 600 entreprises. Leclerc est en phase offensive. C'est Internet qui nous permet de créer des emplois. L'hyper reste le navire amiral incontournable, mais la formule du drive - je commande sur Internet, je récupère en magasin au même prix - est plébiscitée. On en aura 400 d'ici à 2015.


Comment analysez-vous la perte du triple A ?


- Incontestablement, l'État et les collectivités locales doivent mieux gérer. On a dérapé. Mais je suis abasourdi de voir la classe politique se laisser phagocyter et fasciner par les agences de notation. Elle se laisse abuser par des gens qui n'avaient pas prévu la crise, qui avaient accordé leur confiance à des sociétés qui ont fait faillite, notamment aux États-Unis. Nos élus se laissent imposer des oukases de la part de professionnels rémunérés par des gestionnaires de fonds privés.


Vous êtes très remonté ?


- Mais comment peut-on mettre le sort de la Nation entre les mains de gens, je pèse mes mots, irresponsables juridiquement quant aux conséquences de leurs propos ? C'est au peuple de juger ou de virer Zapatero, Berlusconi ou Papandréou, pas à ces types-là ! En plus, je les crois incompétents. Dans mon secteur, ils contribuent à sous-coter Carrefour de 40 % et sur-cotent complètement Facebook avant même qu'il génère du cash. On va vers une nouvelle bulle.


Que doit faire le politique face à cette économie financière dominante ?


- Nos élus doivent s'émanciper de cette pression intellectuelle des marchés et retrouver le sens des priorités. S'occuper des pauvres : les Français sont généreux mais, franchement, l'État a les moyens de renflouer les Restos du coeur. Et puis, il faut remettre la croissance en chantier, en arrêtant de se laisser intoxiquer par les agences de notation. L'urgence, c'est de recréer une perspective de hausse du pouvoir d'achat en favorisant la hausse des salaires directs.


Que faire pour augmenter le pouvoir d'achat ?


- Pour pouvoir booster les salaires, il faut transférer une partie des cotisations patronales et salariales sur la TVA des produits de luxe et taxer les produits financiers. Je suis plus dubitatif sur les pactes de compétitivité dans les entreprises. Dans une société anxiogène, on risquerait d'y perdre la paix sociale. Et cela coûterait plus cher que les gains de productivité espérés.



Recueilli par Paul BUREL.

http://www.ouest-france.fr/actu/economieDet_-Michel-edouard-Leclerc-Se-battre-sur-les-prix-_3634-2035149_actu.Htm


 Un article qui va donner des boutons à un forumeur

Lun 23 Jan 2012 20:59 #2


Tu m'as fait peur...

Mar 24 Jan 2012 15:53 #4

pourtant lorsque tu viendras inaugurer le nouveau concept de centre commercial, tu ne seras pas loin

Mar 24 Jan 2012 19:49 #5

Rivarol tu as remarqué que sur la photo de l'article MEL te montre son pouce ... il veut peut être la fin des hostilités ... il en a marre de tes remarques

Mer 25 Jan 2012 13:40 #6

MEL monopolise les médias, c dans l'air sur france 5 , l'emission d'hier soir :


http://www.pluzz.fr/c-dans-l-air-2012-01-24-17h48.html


je devrais envoyer un belle image des étiquettes de viande vendu dans ses magasins ... pour le mettre mal à l'aise

Mer 25 Jan 2012 23:05 #7

 tu as des fils de patron comme stagiaire... tu crois qu'il va revenir en sachant tout ce que tu lui a dis et surtout maintenant il sait l'identité de rivarol ... il va te dénoncer à ce Mec qui Est Louche


PS : tu lui as parlé de la belle décoration remise par sarkozy

Jeu 9 Fév 2012 21:52 #8
Leclerc continue d'accumuler les casseroles

 

 

Colmar

Parapharmacie. Leclerc condamné pour publicité mensongère


Justice jeudi 09 février 2012







 




 

 

 

 





 



Le groupement d’achat des centres Leclerc a été condamné jeudi à Colmar (Haut-Rhin) pour publicité comparative mensongère concernant les produits de parapharmacie sur son site internet « sesoignermoinscher.com ».


 


Ce jugement, qui est susceptible d’appel, ajoute un épisode à la guérilla que mènent depuis cinq ans les pharmaciens d’officine contre les centres Leclerc avec deux autres procès gagnés en première instance par Univers Pharmacie, qui regroupe des pharmaciens indépendants, et perdus à chaque fois en appel.


 


Une étude de Leclerc erronée ?


Cette fois, la centrale de distribution Leclerc est condamnée à verser 200 000 euros de dommages et intérêts à Univers pharmacie, 60 000 euros à l’Union des groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO), syndicat auquel il est affilié.


 


Les deux organismes avaient saisi le tribunal de grande instance de Colmar du fait du caractère à leurs yeux erroné et calomnieux d’une étude présentant les produits vendus par Leclerc comme moins chers que ceux des grandes surfaces concurrentes ou des groupements de pharmaciens.


 


Le Galec, Groupement d’achats des centres Leclerc, avait d’ailleurs retiré ces derniers de l’étude après avoir admis des erreurs dans l’élaboration du panel où des pharmaciens apparaissaient à tort comme membres d’Univers pharmacie.


 


Échantillon peu fiable


Le tribunal sanctionne le caractère le caractère peu fiable de l’échantillon et conteste également la méthodologie qui permettait à Leclerc de faire apparaître ses espaces de parapharmacie comme « 32,5 % » moins cher que les officines.


 


Le jugement souligne que l’étude, qui est toujours en ligne, ne portait que sur 116 des 7 000 produits vendus chez Leclerc. Il ne s’agit pas de produits parapharmaceutiques usuels mais de ceux concernés par une offre promotionnelle chez Leclerc souligne le juge.


 


Ces manquements à l’objectivité, estime le tribunal, sont de nature à « altérer le comportement économique du consommateur » et constituent « un procédé de dénigrement » envers les pharmaciens.



http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Parapharmacie.-Leclerc-condamne-pour-publicite-mensongere_39382-2042762_actu.Htm

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