Yoplait fait saliver sur tous les continents, ......sauf ses producteurs.

Ouvert par @lm, 31 janvier 2011

Sam 19 Mar 2011 13:25 #81

[quote=35]


depuis que bridel a été avalé par lactalis nous avons vu comment se comporte le k... trevillot


[/quote]


Nous aussi ...producteur Lactalis et avec des accords de ramassage, collecter par une coop  on vois la difference d'un entreprise qui tourne- la 'famouse' PME -  et un coop qui laisse l'argent a tout bout champ bienentendu en detriment  de la structure bientot reprit par une autre coop ...


Faut peutetre faire la difference entre une structure bien geré - ca fait mal aux oreilles a certains -  et  les autres ...


ca n'a strictement rien avoir avec leur politique 'maline' et un attitude  de non-respect  envers les producteurs a certain moment ...


Pour ne pas tout melanger et noircir le tableau ,l'entreprise en question est en terme de gestion un example dans le jungle Francaise.....

Sam 19 Mar 2011 13:25 #82

A  ma  connaissance  la  PMe  n'a  (encore)  jamais  abandonner  la  collecte  de  certains  producteurs.


CT, dans  ses  differents  discour par  contre  met  souvent e n  avant  qu'avec  la  contractualisation, cela  risque  d'arriver: pas  forcemment  chez  eux  (??  ) mais  peut  etre  chez  d'autres  collecteurs  .....


 

Sam 19 Mar 2011 20:54 #83

Cc Le Figaro 19 mars 2011, 17h03

 


 


Yoplait : le yaourt qui vaut de l'or...


Yoplait n'est plus sous pavillon français. La société à la "petite fleur" a été rachetée le n° 2 mondial, General Mills. Le géant américain s'empare d'une marque emblématique et appréciée des français.


 



Les sites de production français devraient être maintenus
Les sites de production français devraient être maintenus SIPA



Le yaourt suscitait la convoitise. Tractations, négociations : c'est un Américain qui remporte le petit pot à 800 millions d'euros. Le groupe General Mills qui commercialise la marque française outre-Atlantique depuis 1977, va prendre le contrôle du groupe à la petite fleur en rachetant les parts du fonds d'investissement PAI Partners. PAI Partners, propriétaire de la moitié du capital depuis juin 2002, souhaitait vendre. La coopérative Sodiaal qui détient l'autre moitié s'était montrée très pointilleuse sur l'identité du futur repreneur. Elle souhaitait à tout prix éviter une prise de pouvoir du français Lactalis, son ennemi juré. Parmi les neuf offres déposées – dont celles du français Bel et du mexicain Lala – c'est celle de General Mills (notamment propriétaire des glaces Haägen Dazs et sixième groupe agroalimentaire mondial) qui a été retenue. Selon le communiqué officiel, Sodiaal gardera un droit de regard sur la conduite de la société. Cette notion de coopérative est au cœur de l'histoire de Yoplait.






Créé en 1965 par un groupement de 100.000 agriculteurs, Yoplait avait pour but originel de permettre aux producteurs laitiers de vendre eux-mêmes leurs produits. A l'époque, les pots en verre étaient la règle. La marque française a innové en proposant des pots en carton jetables. C'est également à Yoplait que le consommateur gourmand doit l'arrivée des yaourts aux fruits, lancés sur le marché français en 1967. Une logique créative qui s'épanouit au fil des années. En 1968, le groupe propose des petits-suisses en forme de fleur. Plus tard, viendront les fromages frais et, dès 1972, les produits estampillés Silhouette, premiers yaourts allégés. En 1974, Yop, le premier yaourt à boire, déboule dans les poches des adolescents. Le lait se fait ludique et gourmand et Yoplait se taille une belle part dans le marché français. A peine quatre ans après sa création, le groupe contrôle 20 % du marché des produits laitiers. La petite fleur française, également à l'origine du premier yaourt aromatisé, se lance ensuite à la conquête de l'international. Avec un système simple mais efficace : la franchise. Idéal pour s'installer rapidement et à moindres frais sur tous les marchés, même les plus lointains, le procédé a permis à Yoplait de rafler 7 % du marché mondial. Les franchisés paient un droit d'entrée, une redevance et un pourcentage sur le chiffre d'affaires des produits vendus et peuvent, en échange, utiliser la marque et la commercialiser sur les marchés mondiaux.


Chaque minute, 17.600 pots de la marque Yoplait sont dégustés dans le monde. Présent en Amérique du Nord depuis 1977, en Asie – au Japon notamment – et en Afrique depuis 1979, Yoplait regarde maintenant vers les pays émergents. En 2000, la petite fleur se fane et le groupe perd de l'argent. Un rachat semble nécessaire. Grand rival et concurrent direct, Lactalis se montre intéressé. Refus de la marque qui préfère céder au fonds d'investissement PAI la moitié du capital et le management.


Depuis, Yoplait a recentré son activité sur ses produits stars : Yop, Petit Filou, paniers de Yoplait et Perles de lait. En regroupant la production sur quelques sites et en améliorant la logistique, le groupe a assaini ses finances. La reprise par un candidat américain ne devrait pas entraîner de déménagement. General Mills s'est engagé à maintenir le siège social, la R & D, le management et les trois sites de production que le groupe possède en France seraient conservés. Quant au goût des yaourts, il ne devrait pas changer non plus...


Déconstiper François Ier


Préparation au lait fermenté de vache, de chèvre ou de brebis, le yaourt a pour ancêtre le lait ribot ou le kéfir du Moyen-Orient. Avant d'être créé en Bulgarie, sans marque, dans des pots en verre, il avait fait son apparition bien plus tôt en France : sous François Ier. La légende raconte que le roi aurait été guéri d'un embarras intestinal – une grosse constipation – grâce à un yaourt au lait de brebis préparé par un médecin d'Istanbul. Le yaourt – on l'a longtemps écrit yogourt – fait son entrée sur les tables au début du XXe siècle. En 1917, Isaac Carasso commence à en produire à Barcelone selon des procédés industriels. Le fondateur de Danone est à l'origine du développement du yaourt en Europe. 




Par Tiphaine Thuillier


An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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Dim 20 Mar 2011 23:26 #85

[quote=moine]


comme le disait Sylvain ,  le lot de consolidation pour la PME Lavalloise ;  www.lafranceagricole.fr/elevage/actu-elevage/industrie-laitiere-lactalis-est-devenu-le-premier-actionnaire-de-parmalat-artFa-40397.html


[/quote]en Italie aussi c est TSL


"tout sauf lactalis"


L'ambassadeur de France en Italie a été convoqué dans les bureaux du président du Conseil Silvio Berlusconi au sujet des dossier Parmalat  et Edison, apprend-on vendredi de source politique.



Les deux sociétés italiennes sont le sujet de différends importants entre leurs actionnaires français et italien.



Le groupe français de produits laitiers Lactalis a annoncé jeudi avoir accumulé une participation de 11,42% dans le groupe de produits laitiers Parmalat et n'a pas exclu de monter encore monter au capital.



 


 


 

Lun 21 Mar 2011 15:52 #86

[quote=pv 53]


en Italie aussi c est TSL


"tout sauf lactalis"


[/quote]


Chez mel aussi. Je ne peux pas mettre le lien sur le post de rivarol !


Mais c'est marrant à lire .  Et si vous essayez de le croire, cela devient encore plus rigolo ! Autre façon de lire, vous inversez mel et lactalis et ça marche presque aussi bien, du moins dans les commentaires !


http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/accueil


http://www.michel-edouard-leclerc.com/wordpress/archives/2011/03/negociations-lactalise-leclerc-on-se-parle.php#comments


 


Et si d'autres avaient le même type de com que mel, il y aurait les mêmes histoires d'industriels qui se tireraient une balle dans le pied pour une raison incompréhensible . On se croirait revenus en pleine "grève du lait". Ne manque plus à la fnil qu'à se trouver un massol, parce que  Lucky Luke dans le rôle de massol, ça ne marchera pas !

Lun 21 Mar 2011 18:50 #87

Belle plus-value en vue pour PAI


Si l'opération était menée à son terme, elle se solderait par une belle plus-value pour PAI, qui, après avoir acquis sa participation en 2002 pour 71 millions d'euros, la cèderait pour environ 800 millions d'euros


Lun 21 Mar 2011 20:28 #88
j'en étais resté à 300millons la mise de départ de PAI???
Lun 21 Mar 2011 21:08 #89

[quote=pv 53]


Belle plus-value en vue pour PAI


Si l'opération était menée à son terme, elle se solderait par une belle plus-value pour PAI, qui, après avoir acquis sa participation en 2002 pour 71 millions d'euros, la cèderait pour environ 800 millions d'euros



[/quote]


Donc 400 millions francs à l'achat ?

Lun 21 Mar 2011 23:14 #90

[quote=chatodin]


 


Donc 400 millions francsà l'achat ?


[/quote]465   


  en tout cas


 


800 millions a l achat par rapport a un prix d achat a 71 


ca fait                                          11 fois la mise de depart


 

Lun 21 Mar 2011 23:50 #91

Il y a vraiment de quoi déconstiper François 1er !


J'avais loupé le passage à l'euro. General Mills aussi ! L'expert en calcul BLM fait des émules 

Lun 21 Mar 2011 23:59 #92

[quote=chatodin]


Il y a vraiment de quoi déconstiper François 1er !


J'avais loupé le passage à l'euro. General Mills aussi ! L'expert en calcul BLM fait des émules 


[/quote]etienne a dit "un minisre on l ecoute"    prends en de la graine au lieu de moquer sans cesse notre superba agrege de lettres


 


pour les problemes de digestion j ai pour ma part quelques euros chez sodiaal et ca me serre un peu les boyaux aussi ce genre de chiffres

Mar 22 Mar 2011 15:43 #93

Nous sommes quand meme bcp plus malin que les Italiens ...    nous vendons le fleuron Francaises et nous continuons a investir avec Sodiaal  sous pretexte de 'autotrompeur'  pour que ce minoritaire soutien au mieux les capitaux Ricains...


Et si E.B. faisait une demande d'aide gouvernementale pour acheter Parmalat...  


Complété le 22/03/2011 à 14:43 :

www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/03/22/97002-20110322FILWWW00373-yoplait-le-fsi-veut-aider-sodiaal.php


Complété le 22/03/2011 à 14:44 :

ca confirme que disait deja @LM la semaine derniére...

Mar 22 Mar 2011 18:29 #94

J pensais que Sodiaal était partenaire de PAI Paribas à 50/50. Comment se fait la conversion 49/51 avec G.M. ? C'est pv53 qui a vendu ses parts ?


Je croyais avoir compris que le FSI voulait conforter la position de Sodiaal dans le nouveau montage en jouant au 3° homme. Mais il semble maintenant qu'ils veulent aider Yoplait (Sodiaal + GM) ?


Bref! Je ne comprends plus grand chose.

Sam 26 Mar 2011 16:59 #96

C'est une interpretation journalistique , assez  enfantile - aprés tout c'est le Figaro  -  et avec autant de arguments a trouver pour que contre ...

Sam 26 Mar 2011 20:13 #97

On risque d'en parler sous peu.


 


 


Source JDD


Economie |  18/03/2011 - 17:26


Le FSI pourrait entrer au capital de Yoplait



Le Fonds stratégique d'investissement (FSI) envisage la possibilité d'entrer au capital de Yoplait, dont l'actionnaire PAI est en négociation exclusive avec l'Américain General Mills en vue de lui céder 51% du groupe laitier français, a-t-on appris dans l'entourage de Bercy.


An douar zo re gozh evit ober goap anezhañ.
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Mar 5 Avr 2011 06:36 #98

Le Figaro


 


04/04/11 22:09


Les projets de General Mills pour Yoplait



INTERVIEW - L’Américain, qui doit prendre 51 % du fabricant de yaourts, veut miser sur «l’héritage français» du groupe et affirme avoir la capacité de développer la marque dans le monde.



Le FIGARO. - Qu’est-ce qui vous intéresse chez Yoplait ?


Kendall POWELL. - Son potentiel de croissance. Les produits laitiers constituent l’une des principales catégories agroalimentaires dans le monde, et ses perspectives de croissance sont excellentes. Dans cet univers qui pèse 40 milliards de dollars, Yoplait est une marque très puissante. Cette combinaison explique pourquoi l’opération a suscité tellement d’intérêt dans notre industrie. Mais nous, General Mills, avions une motivation particulière, car nous entretenons une relation de long terme avec Sodiaal. Nous sommes le franchisé américain de Yoplait depuis trente ans et le premier par le chiffre d’affaires. Ce rachat nous est apparu comme une évolution naturelle et une formidable opportunité.


Les pouvoirs publics français ne semblent guère ravis qu’un de nos fleurons tricolores tombe dans l’escarcelle d’un groupe américain. Vous sentez-vous les bienvenus en France ?


Nous avons été très bien accueillis en France. Avec Sodiaal, nous avons rencontré mardi dernier le ministre de l’Agriculture Bruno Le Maire. Il nous a assurés de son soutien pour notre opération. En France, General Mills n’est pas aussi connu que ses marques Géant Vert, Häagen-Dazs ou encore Old El Paso, très appréciées des consommateurs. Nous avons déjà des partenariats avec la coopérative Euralis pour Géant Vert et avec des producteurs de lait dans le nord de la France pour Häagen-Dazs.


Sodiaal souhaitait rester associé au développement de Yoplait. Êtes-vous satisfait des conditions de votre partenariat ?


Nous avons le contrôle de l’exploitation et nous partageons à parité la société qui gère la marque. C’était important pour Sodiaal. Et cette structure nous va très bien. Elle nous permet de profiter des forces de chacun des partenaires, notamment en termes d’innovation, un moteur essentiel de la croissance.


Et les autres engagements ?


Nous nous sommes engagés à maintenir le siège social, les sites de production et le centre de recherche en France. Ce n’est pas un problème, car nous n’avons pas de doublons. Surtout, ces actifs, nous les voulions et nous en avons besoin pour développer la marque. La France est le premier marché dans le monde pour les produits laitiers frais. Yoplait est une marque française et nous capitalisons sur cette image aux États-Unis. «Yoplait, the yoghurt of France», c’est tout simple, mais grâce à ce slogan nous avons fait décoller ce segment aux États-Unis. À l’époque, les yaourts étaient moins bons. Et découvrir une saveur française s’est avéré une idée séduisante pour les consommateurs américains. La catégorie, qui représentait 100 millions de dollars de ventes il y a trente ans, génère aujourd’hui 5 milliards de chiffre d’affaires. Et le potentiel reste important.


Vous avez l’air de bien connaître cette aventure…


Ayant participé au début de ma carrière aux premiers pas de Yoplait aux États-Unis, j’ai un attachement personnel à la marque. Nous allons continuer à nous appuyer sur cet héritage français pour développer Yoplait à travers le monde. Et nous avons l’intention de rester fidèles aux racines françaises de la marque.


Que pensez-vous de l’éventualité d’une entrée du FSI au capital de Yoplait en co-investissement avec Sodiaal ?


Nous sommes au courant de cet intérêt. Cela regarde Sodiaal et le FSI.


Avez-vous la capacité d’accélérer l’internationalisation de Yoplait dans tous les pays émergents, y compris en Chine, ou faudra-t-il vous faire aider de partenaires locaux ?


General Mills a la capacité de faire croître la marque partout dans le monde. Nous sommes présents dans 100 pays dans le monde. Vous évoquez la Chine, qui est bien sûr un marché très intéressant : nous en avons déjà discuté un peu avec Sodiaal. General Mills a une très belle entreprise en Chine, qui progresse très vite. Nous y employons près de 6 000 salariés avec 5 sites de production. Notre réseau de vente est très bien établi, que ce soit pour les surgelés, les crèmes glacées ou encore les snacks. Nous sommes parfaitement équipés pour développer Yoplait là-bas.


Ce nouveau projet va-t-il vous contraindre à des arbitrages dans votre portefeuille de marques ? Certains ont évoqué une possible cession de Géant Vert…


Il n’en est pas question. Géant Vert n’est pas à vendre. C’est une très bonne activité, comme le sont nos produits mexicains Old El Paso ou nos crèmes glacées. Et notre ­intention est de continuer à les ­développer.


Chaperon, Isabelle


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Mer 18 Mai 2011 19:29 #100

Cc l'Expansion.com


 


COR - Finalisation du rachat de Yoplait par General Mills


Reuters - publié le 18/05/2011 à 17:04, mis à jour à 17:37


Au 1er paragraphe, bien lire 810 millions au lieu de 810 milliards



NEW YORK (Reuters) - General Mills a annoncé mercredi avoir scellé un accord définitif pour prendre le contrôle du français Yoplait, numéro deux mondial des produits laitiers frais, pour 810 millions d'euros (1,15 milliard de dollars).


General Mills, qui commercialise déjà la marque à la fleur aux Etats-Unis dans le cadre d'un accord de licence remontant à 1977, avait engagé il y a deux mois des discussions exclusives avec le fonds PAI Partners et la coopérative laitière Sodiaal, actionnaires de Yoplait.


L'américain, sixième groupe agro-alimentaire mondial, va racheter 51% de la société opérationnelle et une participation de 50% dans l'entité détenant la marque Yoplait et les marques associées. Sodiaal conservera le solde de chacune des deux entités.


General Mills dit s'attendre à ce que l'accord, qui reste conditionné au feu vert des régulateurs, soit bouclé au cours du trimestre qui débutera fin mai.


Le groupe américain et sa cible, numéro deux mondial du yaourt derrière Danone, mettront également un terme à une procédure d'arbitrage entre eux sur des problèmes de licence aux Etats-Unis.


La perspective de cet accord avait soulevé l'inquiétude des autorités françaises, poussant le géant de l'agroalimentaire à s'engager à maintenir en France le siège social et les usines du propriétaire des marques Perle de Lait, Yop, Calin, Panier de Yoplait et Petits Filous.


L'action General Mills était en baisse de 0,33% à 39,74 dollars vers 14h40 GMT, tandis que l'indice S&P 500 avançait de 0,39%.


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